Oldiblog

Fermer
  Créer son blog KaZeo     Rap et RnB     Communauté Ados     Créer un blog gratuit Dimanche 22 novembre 2009   Ste Cécile  
Bible et vie
   
 A propos de moi
 Mon pseudo : WamabeCephas
 Me contacter
 En savoir plus sur moi
 
 Mes rubriques
 01. pensée(s)
 02. exhortations
 03. jésus-christ : le chemin
 04. témoignages du salut
 05. emmanuel
 06. lecture biblique quotidienne
 07. enseignement biblique
 08. histoire de l'eglise
 09. réflexions et débats
 10. israël-palestine
 11. prophéties et faits mondiaux
 12. bon à savoir
 13. pêle-mêle
 14. intercession
 
 Parrainage
Titre de votre futur blog :
 
 
 Sommaire des articles de cette rubrique
   
 En souvenir d'eux ! (le 02/02/2008 à 15h38)

 

Samedi 02 Février 2008

 EN SOUVENIR D'EUX

 



 Bonjour, Cette semaine en Angleterre tous les programmes  relatifs à la  commémoration de la Shoah ont été retirés de certains  établissements scolaires, avec pour motif

 

« -que cela 'heurte' la population  Musulmane », (qui renie l’existence de la Shoah !)

 

C'est le signe de l'approche d'une catastrophe qui progressivement s'organise dans le monde, et un témoignage du laisser-aller des pays qui s'y soumettent.

 

60 ans se sont écoulés depuis la fin de la deuxième guerre mondiale en Europe.
 

Ce mail est envoyé dans le but de former une chaîne du souvenir et en mémoire des :

 

§        6 millions de juifs,

§        20 millions de russes,

§        10 millions  de chrétiens,

§        1900 prêtres catholiques

 

Et des tziganes, des  homosexuels, qui ont été tués, violés, incinérés, humiliés et sont morts de faim par ceux qui cherchaient un 'autre chemin' ! Aujourd'hui, plus que jamais, avec les efforts de l'Iran et d'autres pays ayant déclaré que la Shoah était une 'légende', il est impératif de tout faire pour que le monde n'oublie jamais. Ce mail doit parvenir à au moins 40 millions de personnes dans le monde.


Joignez-vous à nous et prenez part dans la chaîne du souvenir, aidez à sa diffusion dans le monde entier. SVP envoyez ce mail à 10  personnes que vous connaissez et demandez-leur de continuer cette chaîne, n'effacez pas ce message ! Cela ne prendra qu'une minute pour le  faire suivre.
 

Merci à vous tous.


Ruth Vogel-Klein

Département littérature et langages

Section d'allemand

Ecole Normale Supérieure

45, rue d'Ulm

F-75230 Paris Cedex 05


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Quelle réaction adopter...? (le 31/01/2008 à 00h35)

 

Jeudi 31 Janvier 2008

Quelle réaction adopter si le Hamas décidait de lancer sa population à l'assaut d'Israël? Options et Analyse.

 

Moyen-orient

Une semaine après la destruction par le Hamas de la barrière séparant l'Egypte de la bande de Gaza, et face au flot de plusieurs centaines de milliers de palestiniens qui se sont précipités en direction du Sinaï, Israël et ses dirigeants sécuritaires s'interrogent. Comment contenir une telle marée humaine si le Hamas décidait de lancer un jour sa population à l'assaut de la frontière avec Israël?

La police anti-émeute égyptienne avait pourtant bien tenté de s'opposer dans les premiers jours à ce déferlement sans précédent de palestiniens sur son territoire, utilisant gaz lacrymogènes, lances à eau et chiens d'attaque pour contenir la marée humaine en provenance de Gaza.

A l'ère de ce qui est communément appelé le "CNN effect" et du pouvoir des images, l'Egypte avait rapidement renoncé devant la vague de protestations en provenance de son opinion publique et des pays arabes voisins.

Israël risque de faire face prochainement au même dilemme. Avec une différence cependant: Israël ne peut se permettre de capituler.

Ahmed Youssef, Haut Responsable du mouvement islamiste à Gaza avait en effet déclaré la semaine dernière: "La prochaine fois qu'une crise se produira dans la bande de Gaza, Israël aura à faire face à un demi-million de palestiniens en marche vers le point de passage d'Erez. Ceci n'est pas un scénario imaginaire, et de nombreux palestiniens sont prêts à sacrifier leur vie."

Un tel scénario aurait en effet des implications désastreuses, voir même catastrophiques pour l'Etat d'Israël.

Bien que délibérément organisé par un mouvement islamiste prêt à sacrifier son propre peuple sur l'autel de la victoire médiatique, une telle démonstration de force et l'inévitable réponse israélienne se solderait par une condamnation sans précédents d'Israël sur la scène internationale.

 Le Hamas à retenu les leçons du Hezbollah et sait désormais particulièrement bien jouer de l'arme psychologique et médiatique. Les images tragi-grotesques d'enfants manifestant contre le blocus israélien à la lueur d'une bougie dans les rues de Gaza ont particulièrement séduites les télévisions du monde entier.

De quels moyens disposent donc Israël et ses forces de sécurité afin de parer à une telle éventualité?

Les moyens policiers habituels de répression anti-émeutes se sont révélés particulièrement inefficaces aux mains de la police égyptienne. Il en sera probablement de même pour Israël.

Utiliser des moyens militaires dans une telle situation se révèlerait non seulement inefficace mais aussi illégitime et produirait exactement l'effet escompté par le mouvement terroriste: Une condamnation internationale et la relégation d'Israël au rang de "Pariah", incluant la rupture de nombreuse relations diplomatiques.

 Deux systèmes non-létaux de dispersion de foule existent cependant, l'un Israélien et l'autre Américain.

L'armée israélienne a mise au point ces dernières années un système appelé "The Scream", en français "Le Cri". Le système, monté sur un véhicule, propage, à intervalles de 10 secondes, un son particulièrement insupportable qui provoque nausées, désorientations et vertiges.

 Le son, qui ne se propage que dans une seule direction et ne peut donc atteindre les opérateurs situés derrière lui, ne peut pas non plus être bloqué par des protections auditives. La fréquence sonore employée propage le son directement dans l'oreille interne via les os du crâne.

 Ce système, non létal, disperse rapidement les foules et à l'avantage de retourner l'arme médiatique contre les émeutiers eux-mêmes. La foule de manifestants se transforme rapidement en un pagaille de personnes nauséeuse et à la démarche ébrieuse. Le système a déjà été testé efficacement lors d'une manifestation d'opposants à la barrière de sécurité à Bi'lin en 2005.

 Le système américain, un peu plus complexe, se présente lui sous la forme d'un émetteur de micro-ondes à effet dispersant, appelé "Active Denial System", ou ADS.

L'ADS, monté sur véhicule, est un puissant émetteur d'ondes millimétriques. Quand les ondes touchent la peau, l'énergie des ondes se transforme en chaleur au contact des molécules d'eau de la peau portant la peau jusqu'à une température d'environ 55°C, et causant une sensation de brûlure très douloureuse, sans pour autant causer de brûlures réelles.

Ce système s'est révélé particulièrement efficace lorsqu'utilisé par les forces américaines stationnées en Irak.

29/01/2009

Efraim Meslet

Infolive.tv


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Stupeur en Israël : Jésus serait le Messie ! (le 22/01/2008 à 01h24)

 

Mardi 22 Janvier 2008

Stupeur en Israël : Jésus serait le Messie !


19 Janvier 2008   |  Israël   |  Source : TopJ  

  

Stupeur en Israël, selon un rabbin important : Jésus est le Messie !


Un rabbin influent d’Israël révèle le nom du Messie : stupeur parmi ses disciples. Jésus est le Messie !


Yitzhak Kaduri, rabbin influent en Israël, a écrit le nom du Messie attendu par les juifs sur un papier, peu de temps avant sa mort à l’âge de 108 ans. Quelques mois avant son décès, il avait dit à ses disciples pour le Yom Kippur qu’il avait rencontré le Messie ; ceci est confirmé par son fils : "Mon père a rencontré le Messie lors d’une vision, et nous a dit qu’il viendrait bientôt".


Il semble que les derniers jours de sa vie, le Rabbin Yitzhak Kaduri parlait sans cesse de la venue du Messie et de la Rédemption par ce même Messie.


Il avait auparavant publié quelques portraits du Messie, qui ne sont pas sans rappeler Celui du Nouveau Testament. Quant au nom du Messie, il avait demandé à ce que le document qui le renferme soit gardé secret jusqu’à maintenant.


Car la nouvelle n’est pas vraiment fraîche : selon ce document, le Messie des juifs ne serait autre que... Jésus !


Voici ce qu’il écrivit sur sa brève note :


"A propos de l’abréviation du nom du Messie : il élèvera le peuple et prouvera que sa Parole et sa Loi sont valides (en Hébreu : Yarim Ha’Am Veyokhiakh Shedvaro Vetorato Omdim).


C’est ce que j’ai signé de ma main durant le mois de la miséricorde.


Yitzhak Kaduri".


Les premières lettres de la phrase "Yarim Ha’Am Veyokhiakh Shedvaro Vetorato Omdim" donnent en hébreu le nom de Jésus : Yehoshua ou Yeshua.

La polémique fait désormais rage dans les milieux juifs orthodoxes, certains évoquant un faux, d’autres reconnaissent que la note est authentique.

Source : Israël Today


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Galilée : 53,1% d'Arabes (le 22/01/2008 à 01h18)

 

Mardi 22 Janvier 2008

GALILEE : 53,1% D'ARABES


Mercredi 19 décembre 2007 – www.journalchretien.net

Alors que le gouvernement vient d’accorder un crédit spécial pour le développement de la Galilée s’élevant à 1,5 milliards de shékels, le bureau israélien des statistiques a publié la semaine dernière un certain nombre de données sur la population de cette région du pays.

Pour l’année 2006 on compte 46,9% de Juifs en Galilée contre 53,1% d’arabes (musulmans, druzes et chrétiens). En 1965, les Juifs étaient majoritaires avec 57,7% de l’ensemble de la population de la région contre 42,3%. Le tournant s’opéra en 1995, lorsque les Juifs ne furent plus que 49,8% contre 50,2% d’Arabes.

Selon le quotidien Yediot Aharonot, le fossé devrait se creuser encore les prochaines années quand on sait que 62% des enfants entre 3 et 6 ans sont des musulmans, des druzes et des chrétiens alors que 38% sont des enfants juifs.

De plus, les Arabes ont tendance à quitter les villages pour s’installer dans les villes majoritairement juives. Ainsi, près de 10% des habitants de Carmiel sont aujourd’hui arabes et 15% des habitants de Nazareth Illit (définie comme ville juive à côté de la ville de Nazareth historique) sont des arabes, essentiellement des chrétiens. Le phénomène s’amplifie puisque des familles arabes se sont installées ces dernières années à Beit Shéan, Maalot ou encore Kyriat Shemona.

© Un Echo d’Israël


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 La judéité de Jérusalem menacée (le 22/01/2008 à 01h12)

 

Mardi 22 Janvier 2008

La judéité de Jérusalem menacée


20 Janvier 2008   |  Israël   |  Source : Arouts7  

 

L’avenir de Jérusalem : la judéité de Jérusalem est menacée à terme

 

Le poids politique de la position israélienne (pour peu qu’elle soit tenue..) dépend en partie de la composition démographique de la capitale. Et les données en ce domaine ne prêtent pas à réjouissances.


Dans un rapport publié cette semaine, il ressort qu’entre 1990 et 2006, 170.000 Juifs se sont installés à Jérusalem, mais 270.000 Juifs l’ont quittée, laissant un déficit démographique de 100.000 personnes ! Et ces deux dernières années, la balance a été négative, également.


Les destinations de ceux qui quittent la capitale sont principalement les localités périphériques, les yishouvim de Judée-Samarie, mais aussi et surtout les villes du centre du pays, et notamment Modiin, à mi-chemin entre Jérusalem et Tel-Aviv.


Les causes de cette émigration sont clairement nommées : le coût excessif du logement, pour ceux qui partent pour la périphérie, et plus d’opportunités d’emploi, pour ceux qui se dirigent vers le centre du pays.


Lors de la libération et de la réunification de la ville, en 1967, 74% de sa population était juive. Mais cette proportion tend à s’effacer car depuis, si la population juive a augmenté de 143% en 40 ans, la population arabe a fait un bond de 268%. La proportion aujourd’hui, après ces quatre décennies, est de 66% contre 34%. Point besoin donc d’être statisticien ou mathématicien pour comprendre que la judéité de Jérusalem est menacée à terme, et qu’à ce moment-là, aucun gouvernement israélien, quel qu’il soit, n’aura les cartes maîtresses en main pour assurer la pérennité de Jérusalem comme capitale d’Israël et du peuple juif en général !

"Jérusalem n’est plus assez attractive pour les jeunes et la classe moyenne", affirme le Dr. Maya H’oshen, éditrice de ce rapport, "et la municipalité de Jérusalem, à elle seule, ne sera pas capable de relever ce défi. Il faut que le gouvernement s’implique maintenant de manière intensive". Et de dresser cet acte d’accusation : "Le gouvernement a échoué dans l’application de sa politique de préservation d’une majorité juive dans la capitale".


Alors, à quoi servent les sempiternelles déclarations solennelles, si sur le terrain, nous perdons Jérusalem, année après année ? Comme sur d’autres points fondamentaux de nos intérêts nationaux, la politique de nos gouvernements est toujours la même : laisser une situation volontairement pourrir, puis invoquer avec un ton pathétique les exigences du réalisme politique, pour justifier d’incessantes concessions sur l’essentiel.


Il faut absolument que l’enjeu central des prochaines élections (le plus tôt sera le mieux…) soit la préservation de Jérusalem comme capitale unie et indivisible d’Israël et du peuple juif. Et surtout, que des décisions radicales soient prises pour que la ville redevienne attractive pour les Juifs et, qu’à Dieu ne plaise, nous ne soyons pas un jour obligés de…rêver à nouveau de Jérusalem…


Par Shraga Blum


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Israël et l'Afrique Noire (le 13/01/2008 à 01h41)

 

Dimanche 13 Janvier 2008

Israël et l’Afrique noire : entre affect et realpolitik

 


 

[Paris - France] - 28-12-2007 (Frédéric Encel)

 

F.Encel et J.Bonjawo, deux regards croisés sur l'histoire affective entre les peuples noirs et le peuple juif. Des relations qui ont connu des hauts et des bas.

            

Entre l’Etat d’Israël et l’Afrique noire, on a souvent pu parler d’une histoire affective forte, compliquée par des évolutions géopolitiques incontournables. De la décolonisation à aujourd’hui, les relations entre les peuples juif et africain ont ainsi connu des hauts et des bas.

 

L’accession à la souveraineté d’une trentaine d’Etats non arabes d’Afrique, en quelques années seulement (1958-60), suscite l’intérêt immédiat et soutenu d’Israël, Etat alors en proie à une solitude géopolitique totale au Proche-Orient. Il s’agit de jouer sur les représentations communes : la faiblesse sans complexe ; la récente décolonisation face à l’Europe ; les prise en main et mise en valeur courageuses d’une terre ingrate ; et surtout une communauté de destin tragique, entre esclavage des Noirs et persécutions des Juifs. (Il convient d’ajouter à ces représentations initiales celle, plus récente et développée à partir des années 1990 seulement, de la lutte commune face au terrorisme islamique, y compris vis à vis de partenaires majoritairement musulmans comme le Sénégal).

 

 Ajoutées à une relative complémentarité des économies, ces représentations analogues contribuent à la création et au développement de relations souvent chaleureuses. Ainsi dès 1958, la ministre israélienne des Affaires étrangères Golda Meir effectue une visite officielle au Ghana, en Côte d’Ivoire et en Guinée. A l’époque, la grande proximité commune avec la France – l’ancienne puissance coloniale désormais alliée et donatrice pour la plupart des Etats de l’ex Union française, et l’alliée stratégique d’Israël quelques années encore – facilite, avec de surcroît l’usage fréquent du français de part et d’autre, le partenariat.

 

Mais un premier tournant s’opère avec la guerre des Six Jours de juin 1967 ; chez plusieurs Etats africains, Israël perd son statut de petit Etat faible pour celui de puissance conquérante. Ce renversement s’opère alors que partout le bloc de l’Est progresse, à l’instar des idéologies tiers-mondistes et, avec elles, l’antiaméricanisme. Toutefois, même après ce conflit, trente-deux Etats d’Afrique noire (soit pratiquement tous) entretiennent des relations diplomatiques avec Israël. En novembre 1971, une délégation des chefs d’Etat zaïrois (Mobutu), camerounais (Ahidjo), sénégalais (Sédar Senghor) et nigérian (Gowon) effectue une visite de conciliation entre Israël et l’Egypte, et propose l’envoi de casques bleus africains dans la zone conflictuelle du canal de Suez. Cette mission de bons offices n’aboutira pas à des résultats tangibles mais illustre alors la position honorable occupée par Israël auprès des principales capitales noires africaines. Durant l’été 2001, en pleine confrontation israélo-palestinienne (seconde Intifada), cette logique de conciliation et d’équilibre au Proche-Orient se retrouve avec une initiative secrète du président sénégalais Abdoulaye Wade : réunir une conférence internationale à Dakar entre dirigeants israéliens et palestiniens. 

 

Le second tournant, radical cette fois, s’opère en octobre 1973. Dans un contexte de dépendance pétrolière vis à vis du monde arabe et de poursuite de la progression soviétique sur le continent, vingt-neuf Etats d’Afrique noire rompent subitement leurs relations diplomatiques – et par conséquent commerciales pour la plupart – avec l’Etat hébreu ; seuls la Côte d’Ivoire et les fort modestes Maurice, Malawi, Lesotho et Swaziland les maintiennent. Le franchissement du canal de Suez durant le conflit israélo-égyptien et la percée israélienne sur sa rive occidentale (donc africaine) constituent officiellement – et psychologiquement sans doute – le motif premier de la rupture avec Israël. Les années suivantes  voient se confirmer le phénomène.

 

 UNE RELATION DE TROIS ORDRES

 

Lorsqu’en novembre 1975 l’Assemblée générale des Nations-Unies adopte la résolution 3379 assimilant le sionisme à une forme de racisme, seuls le Malawi, le Lesotho, la République Centrafricaine, le Liberia et la Côte d’Ivoire s’y opposent. Dans certains cas, des achats de services et de produits israéliens se poursuivent, mais discrètement. Il faut attendre le milieu des années 1980 pour voir une reprise progressive des relations diplomatiques, encouragée à la fois par le reflux de l’influence soviétique et l’atténuation de la pression pétrolière (découverte de gisements hors de l’Organisation Arabe des Pays Exportateurs de Pétrole - OAPEP, baisse des cours du brut). Le Zaïre et la Côte d’Ivoire donnent à l’époque l’exemple par la signature de juteux contrats avec l’Etat hébreu, tandis que le Togo, le Cameroun, le Kenya, la Sierra Leone, la Gambie, le Ghana, le Nigeria, la Zambie ou encore l’Ethiopie renvoient respectivement un ambassadeur à Tel Aviv.

 

 Et en décembre 1991, quand l’Assemblée générale de l’ONU vote l’annulation de l’équation onusienne sionisme = racisme, il ne se trouve pas un seul pays d’Afrique noire pour s’y opposer, la majorité d’entre eux approuvant même cette annulation. En juin 2004, le niveau de relations – tous registres confondus – est en passe de retrouver celui précédant la guerre du Kippour.

  

L’attention soutenue qu’Israël a entretenue et continue d’entretenir pour l’Afrique noire s’inscrit dans un triple registre ; économique, diplomatique, stratégique.

 

Sur le plan économique, il s’agit de se placer dès l’accession à l’indépendance des Etats noirs africains sur ce marché émergeant et potentiellement très intéressant ; c’est en effet un nombre considérable d’Etats – une vingtaine entre 1958 et 1960 – dotés pour beaucoup de ressources naturelles non négligeables, qui apparaît. Parfois, leur solvabilité est même garantie par des aides des anciennes puissances coloniales. Les premiers contrats concernent les techniques agricoles (irrigation notamment), l’éducation, et l’aide technique militaire. Israël importe en contrepartie des matières premières : fruits, cacao, pierres précieuses, etc. Avant la rupture de la guerre du Kippour d’octobre 1973, Israël compte en Afrique noire vingt-huit partenaires commerciaux chez lesquels 2.800 experts travaillent sur soixante-sept projets de développement, pour un volume d’échanges modeste (en dizaines de millions de Dollars) mais avec une balance commerciale globale bénéficiaire. En 2004, le consortium israélien Africa Israel est en pointe dans le partenariat technique et économique avec l’Afrique noire.

 

 

Sur le plan politique, l’afflux soudain de voix africaines à l’Assemblée générale des Nations-Unies intéresse d’autant plus l’Etat hébreu que, dans les années 1960, le bloc arabo-communiste se fait sans cesse plus pressant dans ses résolutions anti-israéliennes. Au-delà de l’arithmétique (tous les Etats noirs africains ne votant pas comme un seul), il s’agit de forger des amitiés qui garantiront un non alignement éventuel sur les Etats arabes.

 

C’est néanmoins dans le domaine stratégique que le continent noir offre le plus d’avantages aux yeux des responsables israéliens. Comme d’autres zones, l’Afrique non arabe constitue une seconde ceinture derrière celle des Etats arabes voisins et (potentiellement) hostiles, en l’espèce l’Egypte, le Soudan et le Yémen, dans le cadre d’une stratégie de revers. A des époques différentes, les cas suivants de coopération militaire – à des degrés de discrétion plus ou moins élevés – ont illustré cette stratégie israélienne de contournement : l’Ethiopie et l’Ouganda comme principaux pays en amont du Nil (vital pour l’Egypte) ; le Kenya comme point d’appui et/ou d’acheminement d’hommes et de matériels en Somalie (pays à dominante arabo-musulmane) ; la République Centrafricaine, l’Ouganda, le Zaïre (Congo-Kinshasa), le Kenya et l’Ouganda comme bases arrières pour les combattants soudanais en lutte contre le régime islamo-nationaliste du nord ; ou encore et surtout l’Erythrée (depuis son indépendance en 1994) comme nouvelle puissance face au Yémen dans le très stratégique détroit de Bab el Mandeb (goulet d’étranglement méridional de la mer Rouge).

 

Parfois, un Etat africain brandit la menace d’un partenariat actif avec Israël contre un adversaire, comme ce fut le cas avec l’Ethiopie qui menaça le Soudan et l’Egypte d’ériger un barrage hydraulique sur le Nil avec l’aide technique d’Israël si certaines revendications n’étaient pas satisfaites. Dans la lutte anti-terroriste aussi, la coopération permet des initiatives militaires osées : la spectaculaire opération de libération des otages d’Entebbé (Ouganda), en juillet 1976, réussie grâce à l’utilisation de l’espace aérien kenyan. Idem pour les opérations aéroportées de rapatriement de Juifs éthiopiens, les Falashas, entre 1984 et 1991 : un minimum de coopération fut nécessaire à l’atterrissage d’avions de ligne et de gros porteurs militaires avec un régime officiellement marxiste, celui du président Mengistu, pourtant peu soupçonnable d’empathie pour le sionisme.

 

A cet égard, le cas du Rwanda est éloquent : de nombreux Tutsis se représentent comme les Juifs de l’Afrique : minoritaires dans un environnement plutôt voire très hostile, objets d’une perception fantasmatique d’hommes « élus », victimes abandonnées d’un génocide en 1994, peuple doté d’une combativité lui ayant permis de chasser ses bourreaux et de prendre le pouvoir par les armes… Pour certains Tutsis enfin, leur origine correspondrait – à l’instar des Falashas d’Ethiopie – à la descendance du roi Salomon et de la reine de Saba (Xème  siècle av. J-C). On aurait tort de mésestimer le poids géopolitique de ces représentations. A peine parvenu au pouvoir suite au génocide perpétré par les Hutus, le chef du Front Patriotique du Rwanda (FPR) tutsi Paul Kagamé se rend en voyage officiel en Israël. 

 

C’est du reste sous l’impulsion du Rwanda ami que le 3 avril 2004, une délégation de cinq ambassadeurs africains auprès de l’ONU (respectivement ceux du Rwanda, du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, de la République démocratique du Congo – RDC ou ex-Zaïre) se rendit en Israël en visite de travail ; elle serait suivie par plusieurs autres, y compris en 2007.

 

ISRAEL ET L’APARTHEID

 

Il convient d’ajouter quelques réflexions que ce cas à part qui correspond aux anciens rapports entre l’Etat d’Israël et l’Afrique du Sud ; entretenus dès 1948, ils donnent généralement lieu à une condamnation morale pour ce qui concerne la période d’Apartheid. Or durant toute cette période, si des échanges ont bien lieu – notamment dans le domaine des diamants et du high tech – Israël ne représente jamais qu’un partenaire quantitativement secondaire, moins considérable par exemple que les Etats d’Europe occidentale ou qu’un contempteur systématique d’Israël tel que l’Arabie saoudite ; le royaume arabe ne cessera d’entretenir une étroite relation commerciale fondée sur la vente de pétrole brut à l’Afrique du Sud, et pour un volume d’échanges bien plus considérable que celui prévalant avec Israël. De nombreux autres Etats, du Sud comme du Nord, commercent également tous azimuts avec Pretoria tout en condamnant officiellement l’Apartheid. Quant à la nature du lien israélo-sud-africain, il ne fut jamais idéologique ; en 1961, Israël vote une résolution de l’Assemblée générale des Nations-Unies condamnant explicitement l’Apartheid, et n’ouvre au rang d’ambassadeur ses relations diplomatiques qu’en 1974.

 

Le 18 mars 1987, le gouvernement israélien va jusqu’à suspendre tous ses contrats avec l’Afrique du Sud. Quant à la coopération nucléaire, elle est officiellement abandonnée par le premier gouvernement ANC de Nelson Mandela en 1994 et, pour des raisons idéologiques, les gouvernements sud-africains successifs – tiers-mondistes et marqués par le marxisme – vont amenuiser les relations commerciales avec un Etat hébreu dont l’image est négative du fait de l’Intifada. Les relations entre les deux pays se dégradent encore lorsque, à la conférence de Durban sur le racisme d’août 2001, Israël, le sionisme et même les Juifs sont très violemment condamnés. Il convient toutefois de rappeler que le leader historique Nelson Mandela – qui n’est déjà plus au pouvoir lors de cette conférence – a toujours reconnu le sionisme comme un mouvement légitime de libération nationale du peuple juif.

 

 Ni amie, ni ennemie, éloignée du théâtre moyen-oriental ; l’Afrique du Sud, au niveau géopolitique, ne revêt plus l’importance relative d’autrefois pour Israël, dans la mesure où elle a renoncé, d’une part, à importer des produits militaires à haute valeur ajoutée, et, d’autre part, à assumer un rôle de puissance autre que régionale africaine.

 

En définitive, comme pour la plupart des autres relations internationales, celles entretenues entre l’Etat juif et les Etats d’Afrique noire auront toujours correspondu à un mélange d’authentique proximité et de réalisme politico-économique.

 

Frédéric Encel

 

* Nous admettons comme Etats d’Afrique noire ceux qui sont gouvernés par des régimes « noirs » (donc pas l’Afrique du Sud de l’Apartheid ou la Rhodésie, ex Zimbabwé), et non arabes (donc pas la Somalie). Cela ne signifie pas qu’Israël n’entretienne pas de rapports diplomatiques avec certains des régimes non compris dans cette sélection. Ex : la Mauritanie, l’Afrique du Sud post-Apartheid, etc.).

 

** Voir l’Essentiel des relations internationales n°13, avril-mai 2007.

 

Docteur en géopolitique, Frédéric Encel (www.fredericencel.org) est spécialiste du Moyen-Orient et Professeur à l’ESG. Il enseigne en outre les relations internationales à la prép-ENA de Sciences-Po Rennes et est Directeur de recherche à l'Institut français de géopolitique. Il est auteur de plusieurs livres sur la géopolitique internationale.

 

 © 2007  L’ESSENTIEL DES RELATIONS INTERNATIONALES


[ Ajouter un commentaire | 1 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 L'Evangile proclamé à la face du monde depuis Jérusalem (le 07/01/2008 à 06h19)

 

Lundi 07 Janvier 2008

L'EVANGILE PROCLAME A LA FACE DU MONDE DEPUIS JERUSALEM


UNE TÉLÉ ÉVANGÉLIQUE ÉMET DANS LE MONDE ENTIER DEPUIS JÉRUSALEM

Tribune juive n° 33  - Posteur: André | 24 Décembre 2007 à 23:13 |


NDLR : Prophétiquement, voici ce qui se fera, non plus avec des Goyims, mais avec des Juifs revenus à leur mission première d’apporter la LUMIERE depuis Jérusalem à toute les nations :

Exode 19 : 6 « vous m’appartiendrez entre tous les peuples, car toute la terre est à moi; vous serez pour moi un royaume de sacrificateurs et une nation sainte. Voilà les paroles que tu diras aux enfants d’Israël » ;

Esaïe 2 : 3b « Car de Sion sortira la loi et de Jérusalem la parole de l’Eternel ».

Fondée à Washington en 2006 par Rory et Wendy Alec, GOD-TV diffuse des programmes 24 heures sur 24 vers deux cents pays. Soit un potentiel de un demi -milliard de téléspectateurs ! Le décor est celui de tous les studios des grandes chaînes du monde entier, si nombreuses à Jérusalem : de larges séries d'écrans, un mobilier clair et agréable, des tables de mixage et des consoles de montage ultra-perfectionnées autour desquelles s'affaire un personnel peu nombreux et très concentré.

Mais ce qui change de CNN, CBS, ou France 2, c'est bien le contenu des programmes. Pas de scènes de l'Intifada ou des sempiternelles tempêtes politiques secouant la Knesset. Ce que l'on peut voir, c'est « Réveillez-vous maintenant ! », du fameux évangélique Steve Hill, ou « Un Appel à toutes les Nations » en direct du stade olympique de Berlin où sont regroupés des dizaines de milliers de gens en prière... Sans parler du Festival de musique populaire américaine, « BattleCry », commenté par des personnalités évangéliques comme John Hagee et Joyce Meyer.

Rory et Wendy Alec ont lancé GOD-TV à Washington, après avoir créé au début des années 1990 leur société de production à Johannesbourg, avant de s'installer en Angleterre, où ils fondent en 1995 la chaîne The Christian Channel Europe. Grâce à des collectes réalisées aux États-Unis et au Canada, les deux pays de prédilection où les programmes sont diffusés par satellite ou par câble, ils ont disposé de gros moyens. La collecte continue d'ailleurs sur le site de GOD-TV, www.god.tv. Pour 288 dollars, on peut voir son nom inscrit sur une plaque de l'un des studios.

Ceux qui peuvent débourser 24 000 dollars (plus nombreux qu'on le pense !) ont le plaisir d'avoir leurs noms gravés sur l'une des mézouzot du studio de Jérusalem, pompeusement nommé « Centre de transmission globale ». Car ce que veulent les Alec, c'est « donner un nouveau sens à la prière et vivifier l'Église, prêcher les Évangiles à tous les peuples à travers le monde, surtout ceux qui n'ont jamais entendu parler de Jésus-Christ, ainsi qu'à tous les hommes et femmes brisés, floués ou désespérés, afin que Dieu interpelle enfin leurs vies ! »

Le couple s'est provisoirement installé en Israël afin d'organiser une série de directs, comme le programme intitulé « Le Dimanche, Jour entier de prières », et surtout pour produire des vidéo-clips destinés à une délégation d'au moins trois mille évangéliques, tous téléspectateurs de GOD-TV, qui se sont déjà inscrits pour le grand voyage en Terre sainte prévu en mai 2008 afin de célébrer les soixante ans de l'État hébreu.

« Se réjouir avec le peuple juif » - Lancée à grand renfort de marketing sous l'attirant slogan « Se réjouir avec le peuple juif ! », cette « visite historique «culminera par un gigantesque office - diffusé en direct jusqu'au fin fond de l'Afrique et de l'Alaska - dans le site bien connu de la Piscine du Sultan, au pied des murailles de la Vieille Ville de Jérusalem. « C'est formidable d'être là et de faire la pleine expérience de tout ce que la Terre sainte peut offrir !», proclament les Alec sur leur site, où sont publiés les centaines d'e-mails de félicitations qui leur sont adressés pour avoir « rafraîchi » le paysage médiatique nord-américain.

Yehouda Tabet  -  Tribune juive n° 33


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Le décor socio-politique (le 07/01/2008 à 06h14)

 

Lundi 07 Janvier 2008

LE DECOR SOCIO-POLITIQUE


Mythes du Moyen-Orient, par Joseph Farah

WorldNetDaily.com  -  Posteur: André | 21 Décembre 2007 à 22:11


Par Joseph Farah, journaliste Arabe Américain

La situation au Proche-Orient paraît simple pour tout le monde: les Palestiniens veulent une patrie et les Musulmans veulent le contrôle des sites qu'ils considèrent comme étant sacrés. Simple, non ? Et bien, en tant que journaliste Arabe Américain qui s'est forgé une connaissance approfondie de la situation au Moyen-Orient, à force de commenter jets de pierres et tirs de mortiers, je peux aujourd'hui vous assurer que la justification de la violence et des émeutes ne trouve pas son origine dans la simple revendication palestinienne à une patrie, ni dans la volonté des Musulmans de contrôler des sites qu'ils considèrent sacrés.

Surpris ? Alors comment expliquer qu'avant la guerre des Six Jours en 1967, il n'y eu aucun mouvement sérieux de revendication d'indépendance palestinienne ?- "Avant 1967 ?" me direz-vous, "les Israéliens n'occupaient pas la Cisjordanie et la vieille ville de Jérusalem" C'est vrai. Mais durant la guerre des Six -Jours, ce n'est pas des mains des Palestiniens, ni de Yasser Arafat qu'Israël conquît la Judée, la Samarie et Jérusalem Est. Ces territoires étaient de fait occupés par le Roi Hussein de Jordanie depuis 1948. A-t-on une seule fois demandé au souverain Hachémite de restituer ces territoires aux Palestiniens ? Est-ce qu'une seule résolution de l'ONU a vu le jour à ce sujet ? Non et non. Ne vous demandez-vous pas alors pourquoi tous ces Palestiniens ont soudainement découvert leur identité nationale après qu'Israël ait gagné cette guerre ?

La vérité est que la Palestine est un Mythe ! Le nom Palestine est utilisé pour la première fois en l'an 135 de l'ère actuelle par l'empereur Romain Hadrien, qui, non content d'avoir éradiqué la présence juive en Judée (une présence qui durait depuis plus de 1000 ans !), non content d'avoir détruit leur Temple à Jérusalem, non content d'avoir interdit l'accès du pays aux derniers Juifs, se persuada qu'il fallait annihiler toute trace de civilisation juive dans le pays en le débaptisant au profit d'un nom dérivé des Philistins. Les Philistins étant ce peuple auquel appartenait Goliath et que les Hébreux parvinrent à vaincre des siècles plus tôt. Ce baptême était pour les Romains une façon d'ajouter l'insulte à la blessure. Ils essayèrent également de changer le nom de Jérusalem en "Alea Capitolina", mais cela ne rencontra pas le même succès.

La Palestine en tant qu'entité autonome n'a jamais existé au cours de l'Histoire. Jamais ! Le pays fut dominé successivement par les Romains, par les croisés chrétiens, par les musulmans (qui n'ont d'ailleurs jamais fait de Jérusalem une capitale pendant qu'ils occupaient le pays), par les Ottomans et, brièvement, par les Britanniques au lendemain de la première Guerre Mondiale. Dès 1917, avec la déclaration Balfour, les Britanniques s'étaient montrés favorables à céder au moins une partie du territoire au peuple Juif afin qu'ils y établissent un Etat souverain. Il n'existe pas de langue proprement palestinienne. Ni même de culture spécifiquement palestinienne. Il n'y a jamais eu de Palestine dirigée par des Palestiniens. Ces derniers sont des Arabes, et sont indissociables des Jordaniens (la Jordanie étant elle aussi une invention récente, créée de toutes pièces en 1922 par les Britanniques). Mettez-vous bien en tête que le monde Arabe contrôle 99.9% des terres du Moyen-Orient. Israël ne représente que 0,1% de la superficie régionale ! Mais cela est déjà trop pour les Arabes. Ils veulent tout. Et c'est précisément là que se situe le noeud du conflit qui les oppose à Israël. Avidité. Fierté. Jalousie. Convoitise. Toutes les concessions que pourrait faire Israël n'y suffiront pas.

Qu'en est-il des lieux saints de l'Islam ? Il n'y en a tout simplement aucun à Jérusalem ! Cela vous choque ? Vous pouvez l'être. Je suis persuadé que vous n'entendrez jamais cette vérité brutale de la part d'aucun média international. C'est politiquement incorrect.

Je sais que vous me direz :

- " La Mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher à Jérusalem représentent le troisième lieu saint de l'Islam", après la Mecque et Médine. Et bien, sachez que c'est faux ! En réalité, le Coran ne fait aucune mention de Jérusalem. La Mecque est citée des centaines de fois. Médine est mentionnée un nombre incalculable de fois. Mais Jérusalem, jamais ! (Inversement, Jérusalem est citée 669 fois dans la Torah !). Il n'existe aucune preuve historique que le prophète Mohamed se soit rendu à Jérusalem. Alors comment Jérusalem est-il devenu le troisième lieu saint de l'Islam ? Les Musulmans, aujourd'hui, se réfèrent à un vague passage du Coran, la 17ème Sourate, intitulée "Le Voyage Nocturne" (1). Il y est fait état d'un rêve de Mohammed qui fut transporté de nuit "du temple sacré au temple le plus éloigné dont nous avons béni l'enceinte". Au septième siècle, des Musulmans ont identifié les deux temples mentionnés dans ce verset comme étant la Mecque et Jérusalem. Voilà à quoi tient la connexion si étroite entre l'Islam et Jérusalem - connexion faite de rêve, d'imagination, d'interprétations et de mythe.

Parallèlement, le peuple Juif voit son enracinement à Jérusalem remonter jusqu'à l'époque du patriarche Abraham.

La dernière vague de violence qui sévit en Israël a eu comme origine, dit-on, la visite du chef du Parti Likoud Ariel Sharon sur le Mont du Temple, là où se trouvent les fondations du Temple construit par Salomon. C'est le site le plus saint du judaïsme. Sharon et son entourage y furent accueillis à coups de jets de pierres et d'insultes. Je sais à quoi cela ressemble. J'y étais. Pouvez-vous imaginer ce que ressentent les Juifs lorsqu'ils sont menacés, lapidés et tenus éloignés du lieu le plus saint du judaïsme ? Alors, me direz-vous, quelle est la solution pour apporter la paix dans ce Moyen-Orient ? Franchement, je ne pense pas qu'un homme aujourd'hui puisse se prévaloir de détenir une solution durable. Mais s'il y en a une, elle se doit de commencer par rétablir la Vérité. La poursuite des mensonges n'apportera que plus de chaos.

Continuer à mépriser un droit légitime, vieux de 5,000 ans pour les Juifs, de surcroît renforcé par des preuves historiques et archéologiques éclatantes, en les confrontant à de fausses revendications, ne pourra que donner une mauvaise réputation à cette diplomatie de menteurs.

Note (1) : Les musulmans s'appuient sur le Coran pour revendiquer Jérusalem, pourtant Jérusalem n'y est pas mentionnée une seule fois. La 17ème sourate contient une allusion floue à une « Mosquée la plus éloignée ». « Loué soit celui qui a conduit pendant la nuit son serviteur de la mosquée inviolable à la mosquée la plus éloignée ». Mais existe-t-il une base solide qui prouverait qu'il est ici parlé de la mosquée Al-Aqsa de Jérusalem ? La réponse est : Non. Au temps de Mahomet, qui mourut en 632 après Jésus Christ, Jérusalem était une ville chrétienne du royaume byzantin. Elle ne fut conquise que six ans plus tard par le calife Omar. Durant cette période, il n'y avait que des églises dans la ville et sur le Mont du Temple se trouvait l'église byzantine de Sainte Marie. Vers l'an 711, soit 80 ans après la mort de Mahomet, l'église fut transformée en mosquée et appelée Al-Aqsa afin de donner corps à l'incompréhensible sourate 17 du Coran. Mahomet ne pouvait donc pas penser à cette mosquée quand il écrivit le Coran, puisqu'elle n'exista que trois générations après sa mort ! D'ailleurs Mahomet n'éprouvait pas de sympathie particulière pour Jérusalem. Il permit à ces fidèles de prier, tournés vers Jérusalem, pendant quelques mois, pensant ainsi convaincre les juifs de se tourner vers l'islam. La tentative ayant échoué, il prononça le 12 février 624, l'interdiction de prier en direction de Jérusalem. Cette ville ne fut jamais pour les musulmans un lieu saint.

Francis NADIZI, islamologue  -  WorldNetDaily.com


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Mises à jour
- IRAN : Quand Ahmadinejad réussit à fâcher ... Articles Le 09/02/2008
 
 
 Horloge
 
 Rechercher
 
 
 
 Statistiques
 5 connecté(s)
 18420 visiteurs
 Depuis le 22/11/2007
 
 Ecouter la radio
 Fun radio
 NRJ
 Rires et chansons
 Chérie FM
 RFM
 Nostalgie
 Radio France
 Z100
 Radio Oldiblog
 
Créer un blog gratuitement avec Oldiblog | Signaler un blog illicite | Voir d'autres blogs de la catégorie Actualités | RSS articles