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 Le plan Darcos pour améliorer l'anglais à l'école (le 02/02/2008 à 15h57)

 

Samedi 02 Février 2008

Le plan Darcos pour améliorer l'anglais à l'école


 

Aude Sérès - 01/02/2008 | Mise à jour : 21:35


Des élèves de CM1 de l'école d'Élancourt (Yvelines) expérimentent une nouvelle méthode d'enseignement de l'anglais par visioconférence avec un professeur basé à Oxford.

 

Face aux résultats plutôt médiocres des élèves, le ministère veut développer les visioconférences qui permettent de converser avec des anglophones.

Apprendre l'anglais à distance avec un véritable anglophone. Telle est la piste qu'explore l'Éducation nationale face à la disparité de l'enseignement des langues à partir du CE1, obligatoire depuis cette année.

Hier, le ministère a dévoilé la liste des 40 sites pilotes qui vont tester ce mode d'enseignement, à l'image de ce qui se déroule à Élancourt, dans les Yvelines (lire ci-contre). À la rentrée prochaine, le dispositif sera étendu dans 1 000 écoles, en complément d'un cours traditionnel en classe.

L'apprentissage d'une langue vivante est obligatoire depuis 2002 en CM2 et s'est étendu progressivement. Mais les disparités d'enseignements sont encore nombreuses. Face à une matière qu'ils jugent indispensable, de nombreux parents font part de leur mécontentement. À l'image d'Isabelle, maman parisienne d'une élève de CE1, qui estime que l'intervenant «n'apprend pas grand-chose» à sa fille. «C'est très ludique, mais cela pourrait être plus poussé», explique-t-elle. Même à Paris, où pourtant les intervenants de langue anglaise ne manquent pas, la situation n'est pas forcément brillante. Dans le public de CE2, quelque 97,5 % des élèves du public et 87,2 % des élèves du privé sous contrat bénéficient de l'enseignement d'une langue vivante à raison de deux heures par semaine. Ils sont 97,5 % en CM1 et CM2, où, sans surprise, la langue est à 86 % l'anglais.

Ce sont principalement (à 80 %) les maîtres qui enseignent l'anglais, quelques professeurs de collège aussi. Enfin, les écoles peuvent recruter des intervenants extérieurs (13,9 %). «Mais l'objectif, explique Pascal Jardin, inspecteur général de l'Éducation nationale, est de privilégier une formation dispensée par les maîtres.» D'autant, insiste-t-il, que l'enseignement dans les instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) comprend désormais une formation en langues. Anne Courtot, jeune enseignante en CE1 à Montereau, fraîchement émoulue de l'IUFM, est sceptique sur cette formation. «Ce n'est pas suffisant. En particulier, je ne suis pas suffisamment formée en pédagogie linguistique», explique-t-elle. Pourtant, seule de l'école à posséder l'habilitation pour enseigner l'anglais, elle doit jongler avec les horaires et les classes. Gilles Moindrot, secrétaire général du Snuipp, estime quant à lui qu'il faut «renforcer l'effort de formation continue en anglais».

En voyant arriver les élèves de primaire, les professeurs de collège sont parfois sévères. «Certes, on a l'impression qu'ils en savent plus qu'il y a dix ans, explique l'un d'eux dans la région rouennaise, membre de l'Association des professeurs de langues vivantes. Mais la situation est très disparate. Globalement, ils connaissent un peu de vocabulaire, les couleurs, savent compter mais la construction des phrases est plus aléatoire.» Principal problème souligné par les enseignants : la prononciation, qui, selon de nombreuses études, doit être «mise en place très tôt».

Communiquer très tôt avec les petits Anglais

Pourtant, précisément, le recrutement des «locuteurs natifs» n'est plus la voie privilégiée.

Afin de résoudre ce problème et de donner envie aux enfants d'apprendre l'anglais, certaines écoles ont déjà innové. Depuis sept ans à Brest, Philippe Le Bian, directeur de l'école Sanquer, a mis en place un système de visioconférence avec une classe d'Exter qui s'ajoute aux leçons hebdomadaires d'anglais. « Tous les jours à l'heure du déjeuner, je propose à quatre élèves de dialoguer pendant une demi-heure avec leurs camarades anglais, explique-t-il. En communiquant avec les petits Anglais, ils comprennent mieux pourquoi ils apprennent la langue.» La version Internet des correspondants d'antan… Mais les échanges sont toujours d'actualité : une fois par an, au mois de mai, la classe de CM1 va passer une semaine à Exeter. Le dispositif a fait des émules : une petite douzaine d'écoles du Finistère le pratiquent, ayant investi dans un appareil de visioconférence qui coûte environ 6 000 euros.

La visioconférence est-elle une solution ? Vice-présidente de la fédération de parents d'élèves PEEP, Claudine Caux «s'interroge sur la généralisation du système, notamment en zone rurale qui risque de rester longtemps sous-équipée».

   Source : www.lefigaro.fr 


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 19.000 naissances par procréation assistée en 2005 (le 31/01/2008 à 00h40)

 

Jeudi 31 Janvier 2008

19.000 enfants sont nés par procréation assistée en 2005

 


 

Jean-Michel Bader

29/01/2008 | Mise à jour : 21:46

 

Dans la grande majorité des cas, les interventions sont effectuées avec les propres gamètes du couple souhaitant procréer.

Le recours à la procréation assistée a augmenté en France, de 2002 à 2005. Dans le même temps, les dons de spermatozoïdes et d'ovocytes ont continué de chuter. C'est ce que révèlent les chiffres de l'Agence de biomédecine rendus publics hier.

En 2002, 108 410 tentatives de procréation assistée ont été menées en France (inséminations artificielles, fécondation in vitro, micro-injection de spermatozoïdes, transfert d'embryons congelés). Ces interventions ont donné lieu à la naissance de 15 962 enfants. Un bond a été enregistré en 2005, avec 123 000 assistances médicales à la procréation et 19 026 naissances, ce qui représente 2,4 % des 807 400 naissances enregistrées en France la même année.

La grande majorité des différentes techniques (insémination, FIV, ICSI…) sont faites avec les gamètes du couple souhaitant procréer. Sur les 57 777 inséminations artificielles faites en 2005, seules 6 402 tentatives ont bénéficié d'un don de spermatozoïdes d'un tiers anonyme.

Par ailleurs, note l'agence, les taux de grossesses multiples restent élevés. De bonnes pratiques de stimulation ovarienne et une réduction du nombre d'embryons transférés, devraient permettre de diminuer ces taux.

Si l'on se base sur le nombre de naissances, après une des techniques d'assistance médicale à la procréation (AMP), sur les 19 026 enfants concernés, 1 923 seulement sont des enfants issus de don de sperme : donc seul un enfant sur 625 est né en 2005 après une AMP et conçu avec une cellule sexuelle d'un tiers. Le total des dons d'ovocytes reste bas, il n'a été que de 506 dons en 2005.

Le consortium européen de la European Society for Human Reproduction, qui regroupe l'ensemble des données des registres nationaux de 28 pays, met en commun ces données et compare les chiffres. «Depuis trois ans, estime le Dr François Olivennes (ancien chef d'unité de médecine de la reproduction à l'hôpital Cochin, Paris), la France est loin de la tête de peloton avec peu de grossesses réussies, un taux de grossesses multiples toujours élevé et un taux d'implantation des embryons plus bas.»

20 à 25% de chances

Il est vrai que nos voisins acceptent plus facilement un accès à l'AMP pour des femmes jeunes, qui ne sont pas forcément infertiles, tandis que les femmes françaises n'accèdent à l'AMP en moyenne qu'après cinq ans d'infertilité. Dans ce contexte, la Belgique a décidé cette année pour la première fois, d'imposer pour les deux premières tentatives chez une femme de moins de 38 ans, de n'implanter qu'un seul embryon.

L'Agence de biomédecine reconnaît la difficulté et propose que «de bonnes pratiques de stimulation ovarienne et une politique de transfert embryonnaire plus adaptée  » soient élaborées. «D'accord sur le principe, répond le Dr Olivennes, mais il est plus facile de diminuer le nombre de grossesses multiples dans un pays ayant 40 à 45 % de chances de grossesses, qu'en France où nous stagnons de 20à 25 % !».

Autre difficulté : la France rembourse à des taux inférieurs à nos voisins européens, les actes biologiques attenants aux AMP. «Nous sommes très limités dans nos investissements par rapport à la Belgique ou au Royaume-Uni», explique le Dr Paul Cohen-Bacrie (laboratoire d'Eylau, Paris). La qualité des laboratoires s'en ressent-elle ? On n'est pas en mesure de répondre à cette question aujourd'hui, des comparaisons de résultats d'un centre à l'autre ne pouvant pas être menées.

Source : www.lefigaro.fr


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 Le paradoxe de la société française (le 20/01/2008 à 18h27)

 

Dimanche 20 Janvier 2008

 

Le paradoxe de la société française

 


 

Paris, France – Le politologue et écrivain camerounais, Paul Heutching, décrit dans un livre qui vient de paraître aux Editions de Courcelles à Paris, le paradoxe de la société française, soulignant les écarts entre les discours officiels et la réalité quotidienne.

 

"Ah ! Cette France… Le paradoxe français" est une sorte de peinture de la société française. Il met en lumière le décalage entre les discours qui présentent la France comme la patrie des droits de l’Homme, un des pays à l’origine de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et du citoyen et la pratique quotidienne faite d’exclusion, de racisme, de xénophobie", dit-il, en présentant son livre.

Installé en France depuis près d’une trentaine d’années, M. Heutching a affirmé avoir été inspiré par son expérience personnelle dans l’écriture et l’illustration de son dernier ouvrage.

 

"Plus on connaît quelqu’un, mieux on peut parler de lui, mieux on peut souligner ce mauvais côté. Pour ma part, je traite de ce sujet avec un peu d’humour en m’appuyant sur des faits vécus", a expliqué le politologue et écrivain camerounais.

 

Il a soutenu avoir accompli dans "Ah ! Cette France… le paradoxe français", un travail à la fois de sociologie et d’analyse politique.

 

Chaque fois que des Européens vont chez nous en Afrique passer deux à trois semaines, ils reviennent et se proclament spécialistes de la Côte d’Ivoire, de la Libye ou du Niger. Dans la plupart des cas, ils ne sont même jamais sortis de leurs hôtels", s’est emporté M. Heutching.

 

Pour lui, les Africains sont dans une démarche différente lorsqu’ils choisissent d’écrire sur les pays européens ou des faits de société occidentale.

 

"Quand un Africain aborde des problèmes d’immigration, de discrimination, il prend le temps d’observer, de tirer des éléments de sa propre expérience. Il en parle généralement après un long séjour qui lui permet de détecter les subtilités de son environnement d’accueil", a insisté le politologue et écrivain camerounais.

 

Evoquant le racisme en France, il a estimé qu’il se manifestait d’une façon très subtile afin de ne pas éveiller, à première vue, les soupçons des étrangers.

 

"La France n’est certes pas l’Afrique du Sud sous le régime de l’Apartheid, mais elle a développé des formes de discrimination et de racisme très sophistiquées, voire difficile à détecter", a encore dit M. Heutching, appelant l’Afrique a s’inspirer de certains "bons côtés" de la France.

 

"Nous pouvons emprunter à la société française sa pratique de la démocratie qui veut à la fois que des dirigeants rendent compte de leur gestion et qu’ils soient remerciés à chaque fois que le peuple souverain le décide", a-t-il conclu.

 

Chroniqueur sur une radio FM de la capitale française, Paul Heutching est également l’auteur de "Démocratie, j’écris ton nom: Faut-il juger les présidents africains ?", de "La démocratie expliquée aux enfants" et de "L’Afrique expliquée aux enfants", trois ouvrages parus respectivement en 2004, 2005 et 2006 aux Editions de Courcelles.

Paris - 02/08/2007  - Panapress


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 Afrique : refus de "recolonisation"... (le 20/01/2008 à 18h18)

 

Dimanche 20 Janvier 2008

Afrique: Refuser une "recolonisation" à travers les APE

Le directeur de l'Institut des études diplomatiques de Tripoli et recteur de l'Université libyenne Gamal Abdel Nasser, Ibrahim Aboukhouzam, a invité vendredi à Conakry les pays africains à "refuser une recolonisation occidentale" en rejetant les Accords de partenariat économique (APE) avec l'Union européenne (UE).

"Les APE n'ont pas été négociés sur la base des relations qui unissent des partenaires égaux, mais sur celles entre maître et esclave", a-t-il déclaré au cours d'une conférence sur "L'avenir de l'Afrique dans le contexte de la Mondialisation".

Il a estimé que l'UE, qui garde une "vision colonialiste" à travers les APE, doit respecter les pays africains.

"Notre point fort est que c'est l'UE qui a besoin de ce partenariat pour continuer à piller nos richesses parce que l'Afrique a le choix entre d'autres partenaires comme l'Amérique et l'Asie", a affirmé M. Aboukhouzam.

"C'est vous dire que nous avons les meilleures cartes face à l'Union européenne qu'il va falloir manipuler de façon efficiente pour gagner le défi des APE", a-t-il poursuivi.

M. Aboukhouzam a également exprimé sa déception de voir que les pays africains commençaient à signer les APE, soulignant qu'en prenant une position commune face l'UE, l'Afrique était assuré d'obtenir gain de cause.

Conakry - 18/01/2008  -  Panapress


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 Enseignement catholique en RCA : bilan positif (le 20/01/2008 à 18h14)

 

Dimanche 20 Janvier 2008

Bilan positif de l'enseignement catholique associé en RCA

 

Bangui, Centrafrique - En prélude à la signature, le 12 janvier dernier, de la troisième convention de partenariat sur l’enseignement entre l’Eglise catholique et le gouvernement centrafricain, les 8 diocèses de Centrafrique ont célébré pendant 4 jours à Bangui le 10ème anniversaire de la reprise de leurs écoles, passées naguère sous la coupe de l’Etat.


Cette célébration a également été marquée par l’inauguration d’un atelier d’apprentissage de mécanique générale et mécanique auto construit au centre Don Bosco de Bangui par le Fonds social de la Coopération française pour un montant de 86 millions francs CFA.

Devant le constat des failles de l’enseignement public, l’Etat centrafricain et l’Eglise catholique ont réaffirmé leur ferme volonté de raffermir la scolarisation des enfants dans le privé catholique par l’extension du rayonnement de celle-ci sur tout le territoire national, l’accroissement des infrastructures pour augmenter la capacité d’accueil et la construction, à terme, d’une université de l’enseignement catholique.


La bonne réputation de l’enseignement catholique, illustrée par la réussite du lycée Saint-Charles de Bangui qui a enregistré 20 admis sur 22 candidats au baccalauréat en 2004, est à l’origine de ce qui apparaît comme un désengagement de l’Etat, au même titre que la longue expérience des écoles catholiques, dont les premières ont vu le jour en République Centrafricaine en 1900.


En 1960, l’Eglise catholique possédait 2/5 des infrastructures scolaires du pays et comptait plus du tiers des effectifs, mais sera contrainte de se retirer de ces écoles à partir de 1962 après l’adoption d’une loi de nationalisation qui unifiait l’enseignement en République Centrafricaine.

Il faudra attendre les Etats Généraux de l’Education nationale, tenus en 1994, pour voir l’Eglise catholique autorisée à reprendre ses écoles afin de soulager un Etat confronté à d’énormes difficultés de gestion.


La reprise deviendra effective à partir de 1996 pour atteindre son apogée en 1998 sous l’appellation d’"Enseignement catholique associé de Centrafrique", qui est un réseau d’établissements scolaires répartis sur l’ensemble du territoire de la République Centrafricaine et accueillant sans distinction des enfants de divers horizons.


Il faut souligner que cet enseignement fonctionne sur la base d’un partenariat entre l’Eglise, l’Etat et les parents d’élèves, la première assurant l’autorité morale, la direction et la gestion des écoles ainsi que la construction et la maintenance des infrastructures, tandis que le deuxième s’occupe du contrôle pédagogique et accorde quelques facilités sur les matériaux et fournitures et que les parents d’élèves pourvoient au fonctionnement courant des établissements par l’acquittement des frais de scolarité.

Bien qu’en 10 années le processus de reprise ne soit pas encore achevé, on peut d’ores et déjà affirmer que le bilan des écoles catholiques associées de Centrafrique est positif, avec la gestion de 223 établissements pour un effectif global de 37.752 élèves.


Bangui - 14/01/2008  -  Panapress


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 La viande clonée : sans risques pour la consommation (le 16/01/2008 à 01h18)

 

Mercredi 16 Janvier 2008

La viande clonée sans risques pour la consommation

 

Y. M.

15/01/2008 | Mise à jour : 18:06 |

«Il n'y a pas de raison que les animaux clonés et leur descendance présentent de nouveaux risques alimentaires par rapport aux animaux nés selon des procédés conventionnels.» C'est la principale conclusion du rapport préliminaire que l'Efsa (Agence européenne de sécurité des aliments) a rendu public vendredi.

La viande d'animaux clonés n'est permise actuellement dans aucun pays. Mais les experts font valoir que, si à l'avenir la consommation d'animaux clonés était autorisée, les bêtes présentant des anomalies dues à cette technique seraient de toute façon exclus de la chaîne­ alimentaire.

Les malformations et les décès de clones à la naissance, voire plus tard, sont actuellement encore fréquents, reconnaissent les experts, mais ils estiment que la technique du clonage devrait s'améliorer au cours des prochaines années.

Le clonage consiste à introduire le noyau d'une cellule adulte dans un ovule énucléé. Cette technique a été mise au point par le scientifique écossais Ian Wilmut, et lui a permis de «fabriquer» la célèbre brebis Dolly.

Aujourd'hui encore, la production d'animaux clonés est extrêmement coûteuse et on peut penser que ce ne sont pas les clones qui pourraient un jour être mis sur le marché, mais leur descendance.

Le pré-rapport ne constitue qu'une première réponse aux questions de la Commission européenne sur les risques de la consommation de viande ou de lait produits par des animaux clonés. Le rapport définitif ne devrait être rendu qu'en mai. Dans l'intervalle, l'actuel pro­jet de texte est consultable sur le site Internet de l'agence. Jusqu'au 25 fé­vrier, scientifiques, professionnels, industriels ou ONG pourront ainsi étudier ce document et faire part de leurs commentaires. Cette démarche répond à la volonté de transparence et d'ouverture affichée par l'Efsa, dont certains avis sont parfois très critiqués.

L'Efsa n'est pas la première agence à rendre un avis favorable aux productions liées au clonage. En décembre 2006, la FDA (l'agence américaine de sécurité alimentaire) avait déjà affirmé le même principe d'innocuité. Dans les prochains jours, elle devrait aller encore plus loin.

Selon le Wall Street Journal (4 janvier 2008), la FDA pourrait bientôt autoriser la commercialisation et la consommation de produits issus du clonage.

Source : www.lefigaro.fr  -  15.01.08


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 Edition de 15 volumes d'une encyclopédie de savants musulmans (le 13/01/2008 à 17h41)

 

Dimanche 13 Janvier 2008

15 tomes d'une encyclopédie des savants musulmans déjà édités


Actualités - Science

 

Tripoli, Libye - Un total de 15 tomes d'une encyclopédie sur les savants et hommes de lettres arabes et musulmans a déjà été édité, a appris la PANA jeudi à Tripoli de sources proche de la commission scientifique qui a dirigé les travaux de l'ouvrage.


Supervisée par l'Organisation arabe pour l'éducation, les sciences et la culture (ALESCO), l'encyclopédie a été élaborée par une commission scientifique composée d'érudits de plusieurs pays arabes et islamiques, dont la Libye, l'Egypte, la Tunisie, la Syrie, le Liban, la Guinée, le Sénégal et le Kazakhstan.


Plus de 2.000 chercheurs répartis dans 70 universités arabes et islamiques, des académies de langues et de sciences, des facultés et centres de recherche arabes et islamiques d'Extrême-Orient, d'Afrique et d'Europe participent à la réalisation de cette encyclopédie, indiquent les mêmes sources.


L'encyclopédie a été présentée au cours d'une conférence organisée mercredi à Tripoli par l'ALESCO en collaboration avec l'Association mondiale pour l'appel islamique (AMAI).


Tripoli - 11/01/2008


Panapress


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 Contact entre les présidents Kadhafi, Wade et Yayi Boni (le 13/01/2008 à 17h36)

 

Dimanche 13 Janvier 2008

Contacts entre Kadhafi et les présidents Wade et Boni Yayi


Actualités - Politique

 

Le président sénégalais Abdoulaye Wade a contacté dimanche par téléphone le guide Mouammar Kadhafi président en exercice de la Communauté des Etats Sahélo- Sahariens (CEN-SAD).


Une source officielle libyenne a indiqué que cet entretien téléphonique qui intervient dans le cadre de la coordination et des consultations permanentes entre le leader libyen et le président Wade a évoqué les préparatifs en cours pour la tenue du prochain sommet de l'Union africaine (UA) à Addis-Abeba fin janvier courant en plus des développements sur la scène africaine.


Il est attendu que le ministre sénégalais des Affaires Etrangères, Cheikh Tidiane Gadio entame demain lundi une visite à Tripoli au cours de laquelle il se réunira avec le secrétaire libyens aux affaires de l'Union Africaine Dr Ali Triki.


Par ailleurs, le chef de l'Etat béninois Boni Yayi a exprimé ses félicitations et ses remerciements à l'endroit du guide Mouammar Kadhafi et ses efforts visant la complémentarité et le développement de l'Afrique et ce à l'occasion du lancement réussi et de la mise sur orbite du premier satellite africain "QAF1" le 21 décembre 2007.


Le président Boni Yayi a, dans un message de félicitations adressé au leader Kadhafi écrit "j'ai appris avec satisfaction le lancement réussi du premier satellite africain qui couvrira tout le continent et reliera en direct tous les pays de l'Afrique et leurs zones rurales à moindre coût", indique-t-on de source officielle libyenne.


M. Boni a poursuivi dans son message que cette réalisation qui permettra aux africains d'accéder à la technologie de l'information et des communications, ne s'est concrétisée que grâce à l'intervention personnelle du leader libyen et à l'appui apporté par la Jamahiriya libyenne depuis le début de ce projet.


Il s'est dit soutenir cette réalisation qui se place au devant de la stratégie de développement pour avancer inéluctablement sur la voie de l'édification des Etats Unis d'Afrique.


Le chef de l'Etat béninois a profité de l'occasion pour exprimer ses meilleurs vœux au guide Kadhafi et au peuple libyen à l'occasion du nouvel an.


Le satellite QAF1 qui permettra la connexion des services téléphoniques et radiophoniques, de télévision et d'Internet entre pays africains et avec l'étranger, a été lancé le 21 décembre 2007 à partir du port spatial de Kourou en Guyanne française et mis sur orbite, rappelle-t-on.


Le satellite panafricain QAF1, fabriqué par Thales Alenia Space pour le compte de RascomStar, pèse 3.160 kg, couvrira tous les pays africains notamment les zones rurales aux services téléphonie, d'accès Internet et de télévision et devrait remplir son office durant 15 ans.


Tripoli - 06/01/2008


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 Fiasco pour la réforme du nom de famille (le 06/01/2008 à 12h34)

 

Dimanche 06 Janvier 2008

Fiasco pour la réforme du nom de famille


 

Delphine de Mallevoüe

04/01/2008 | Mise à jour : 20:57 | www.lefigaro.fr

 

Peu de parents ont recours à la nouvelle loi sur le nom de famille, en vigueur depuis janvier 2005. Les enfants continuent à porter le nom de leur père.

Trois ans après la réforme du nom de famille, entrée en vigueur le 1er janvier 2005, le bilan trahit une impopularité certaine de la loi, pour ne pas dire un échec. Peu de parents, en effet, ont choisi d'accoler leurs deux noms pour l'état civil de leur enfant, et encore moins ont donné le seul nom de la mère. Ainsi, la très grande majorité des nouveau-nés continuent aujourd'hui de porter traditionnellement le nom de leur père.

«Tout ça pour ça !, ironise un fonctionnaire de l'état civil, à part pour une poignée de familles, à croire que cette loi a juste été faite pour compliquer le quotidien des notaires, des officiers de l'état civil et des généalogistes !»

Sur le terrain, en effet, Martine Souetre, employée au service d'état civil de la mairie de Lille, n'enregistre que peu de «demandes de choix de nom», comme le veut la formule administrative. Sur les 10 114 déclarations de naissance avec reconnaissance en 2007 à Lille (selon l'Insee, le département du Nord comptait l'année dernière encore le plus grand nombre de naissances des villes de province), seules 479 demandes ont été faites. «Sur ce chiffre, commente la fonctionnaire, il y en a à peu près 400 qui concernent les deux noms accolés, le reste étant le nom seul du père ou de la mère. Mais, pour ma part, en trois ans, je n'ai enregistré qu'une fois, peut-être deux, un état civil avec le seul nom de la mère.» Selon elle, beaucoup de parents sont dissuadés une fois que la loi leur est explicitée. «Nous passons beaucoup de temps à les informer car il y a beaucoup de confusion dans leur esprit. Et quand ils comprennent que le nom, une fois attribué, ne pourra plus être changé, alors ils abandonnent leur démarche.»

«Micmac pour les générations d'après»

Une réaction compréhensible pour Hélène, fonctionnaire détachée au bureau d'état civil de la clinique des Sœurs franciscaines de Versailles. « Les gens pensent au micmac pour les générations d'après, à ce qui se passera quand leurs enfants se marieront et/ou donneront naissance à leur tour, à ce que deviendra l'unité de la famille », analyse-t-elle.

De son côté, sur les 3 802 naissances enregistrées en 2007 dans les deux cliniques de Versailles où un bureau d'état civil est présent, «seuls 30 % des parents donnent leurs deux noms à leur enfant. Et dans la très grande majorité des cas, dans l'ordre du père puis de la mère.» Comme pour Henry, 7 mois, dont les parents, non mariés, tenaient à «la double filiation». Le cas le plus fréquent de ces demandes. Pour la petite Sacha, en revanche, seul le nom du père « était envisageable », commente sa maman dont le conjoint a un fils d'une précédente union. «On ne voulait pas qu'il y ait deux familles dans la famille», explique-t-elle en avouant aussi avoir « grandi dans l'idée de ne jamais transmettre (son) nom ».

Pour Xavier Guillemot, directeur d'un cabinet de généalogie à Lorient, «la tradition du nom du père, selon le droit latin, est encore si ancrée en France qu'elle n'est pas près de changer». Un avis partagé par Anabelle Marquet, psychothérapeute familiale, qui convient que «psychanalytiquement parlant, la transmission du nom du père est primordiale».


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 Attentats radioactifs : la France n'est pas prête (le 04/01/2008 à 02h17)

 

Vendredi 04 Janvier 2008

Attentats radioactifs : la France n'est pas prête

 

Jean-Michel Bader  -  www.lefigaro.fr

02/01/2008 | Mise à jour : 19:46 |


Des exercices simulant la prise en charge d'un grand nombre de victimes irradiées ou contaminées doivent être préparés dans les grandes villes afin de tester les capacités de réaction des services de l'État.

 

À la demande de l'Autorité de sûreté nucléaire, un groupe d'experts a imaginé les scénarios d'explosions de bombes sales pour anticiper la prise en charge des victimes.

Le rapport «Prise en charge des patients irradiés ou contaminés en cas d'attaque terroriste impliquant des sources d'irradiation», établi par un groupe d'experts français en janvier 2006 et que s'est procuré Le Figaro, fait froid dans le dos. Car il évoque sans détours, comme le lui avait commandé en octobre 2004 la Direction générale de la sûreté nucléaire et de la radioprotection (DGSNR), les conséquences médicales individuelles et de santé publique d'explosions de bombes sales dans des lieux publics, ou encore de contaminations volontaires de sites sensibles (gares, métros).

«Le monde médical n'est pas prêt», indique au Figaro le directeur de la radioprotection humaine de l'IRSN, Patrick Gourmelon. «Or, ce que je sais, c'est qu'un jour cela peut arriver.» Les autorités jusqu'ici n'ont pourtant pas souhaité rendre public ce rapport, dont les recommandations sont à suivre à la lettre pour éviter d'aggraver les choses. L'une d'entre elles serait de créer une cellule avec les représentants des principaux médias, des professionnels de la communication de crise, et des spécialistes de la radioprotection, pour avertir les Français…

Premier scénario : l'explosion d'une bombe sale mêlant des radio-isotopes d'origine médicale et industrielle. C'est ce qui s'est produit à Guyana, au Brésil, en 1987, avec la rupture accidentelle d'une source contenant de la poudre de Césium 137 qui avait contaminé 249 personnes et fait 4 morts, 112 000 Brésiliens ayant dû être contrôlés. Les Prs Jean-Marc Cosset (Curie), Norbert Gorin (Saint-Antoine, Paris), Thierry de Revel (Percy, Clamart) et Patrick Gourmelon (IRSN) ont analysé dans leur rapport ses conséquences. En dehors des dégâts corporels et matériels du fait de l'explosion et du blast, «l'afflux sur site d'un attentat de personnels pour le secours aux victimes» risque de se faire avant une détection de radiations. Il faut donc préalablement une recherche de toute contamination radioactive par une équipe spécialisée.

Second scénario, celui qui fait vraiment l'objet de toute l'attention des rapporteurs : le dépôt clandestin et non revendiqué d'une source radioactive dans un lieu public. Un groupe terroriste doit d'abord se procurer une source scellée à haute activité, ou une source industrielle. Est-ce possible ? En décembre 2006, la société belge Ellwood Steek Belgium a déclaré la disparition d'un crayon de cobalt 60 industriel qui n'a jamais été retrouvé.

Le Pr Jean-Marc Cosset se souvient avoir visité un hôpital d'Amérique du Sud d'où avait disparu la tête d'une bombe au cobalt… «La plupart du temps, ce type de contamination a fort peu de conséquences médicales. Mais les réactions de la population… pourraient se révéler dévastatrices.» Le public pourrait réclamer pour la décontamination «la destruction pure et simple de certains bâtiments et atteindre des coûts astronomiques».

La contamination volontaire de sites «sensibles»

Une variante de ce scénario est la contamination volontaire (avec une poudre radioactive) de sites «sensibles» visant à «rendre inutilisables des structures aussi indispensables qu'une gare, un métro, un quartier d'habitations ou une poste, un hôpital…» Au menu : la dispersion mécanique à partir d'un container de la poudre radioactive dans une ventilation, entre autres.

Mais c'est l'utilisation de sources scellées de haute activité qui préoccupe le plus les rapporteurs. Une source de cobalt 60 de quelques centaines voire quelques milliers de curies (des dizaines de térabecquerels) «sortie de son container initial, trop lourd pour être transportée facilement par un kamikaze» peut être transportée dans une valise et sortie au dernier moment. Le terroriste au contact mourra en quelques jours, mais aura eu largement le temps de coller la source au dos d'un siège d'une station de métro ou dans un wagon, car «la petite taille de la source le permet facilement». On observerait des effets qualifiés dans le rapport de «gravissimes» : des radionécroses plus ou moins graves chez les voyageurs s'étant assis sur le siège, avec aplasie médullaire secondaire (la moelle osseuse devient déserte), ou des anomalies de production des globules rouges, blancs et des plaquettes sanguines, chez les voyageurs installés dans le wagon à distance de la source. Précision utile : «Il faut ajouter la panique des quelques milliers de personnes ayant utilisé la ligne de métro avant que la source ne soit découverte.»

En l'absence de revendication par les terroristes, il faudra du temps et de la sagacité pour découvrir la cause. En 1999-2000, à Istanbul, la perte d'une source de cobalt 60 n'a été découverte qu'au bout de 25 jours grâce à l'intuition d'un médecin généraliste : les nausées et vomissements initiaux de membres d'une même famille avaient été d'abord mis sur le compte d'une intoxication alimentaire. Les symptômes cutanés typiques de radiodermites n'avaient pas été reconnus par les dermatologues, et le syndrome hématologique n'était pas spécifique.

Dans ces scénarios insidieux, les généralistes, les urgentistes et certains spécialistes sont en première ligne. Tous les urgentistes ont reçu un cédérom documentant les scénarios et les stratégies de prise en charge. Mais un exercice récent, au Parc des Princes, a montré les difficultés de mise en œuvre pratique de l'actuelle doctrine NRBC (nucléaire, radiologique, biologique et chimique) : difficultés de triage, retards des décisions, fuites dans les combinaisons. Un constat partagé par de nombreux autres pays.

SOURCE : www.lefigaro.fr


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 L'avenir du maïs OGM... (le 04/01/2008 à 02h11)

 

Vendredi 04 Janvier 2008

L'avenir du maïs OGM en passe d'être scellé

 

Marielle Court  -  www.lefigaro.fr

02/01/2008 | Mise à jour : 21:39 |

 

José Bové entame ce matin une grève de la faim pour obtenir l'interdiction de ces cultures, gelées depuis le «Grenelle».

Le dossier des OGM n'aura connu qu'une courte trêve durant les fêtes de fin d'année. Hier, José Bové, héraut des faucheurs volontaires, a confirmé dans les colonnes de Sud-Ouest qu'il entamera ce matin à Paris une grève de la faim avec une quinzaine d'autres personnes autour de lui. Il entend ainsi faire pression sur le gouvernement pour que celui-ci active auprès de Bruxelles la clause de sauvegarde sur le maïs Mon 810, ayant pour conséquence d'interdire la culture de cette céréale. Cette décision est suspendue à un avis scientifique de la Haute Autorité sur les organismes génétiquement mo­difiés qui doit être rendu jeudi ou vendredi prochain. Parallèlement, le projet de loi réglementant la culture des OGM sera examiné à partir du 15 janvier au Sénat et du 29 à l'Assemblée nationale.

Où en est-on du maïs OGM en France ?

Le Mon 810, du groupe américain Monsanto, est aujourd'hui le seul maïs génétiquement mo­difié cultivé en France. En 2007, il y en avait 22 000 hectares (0,75 % des surfaces totales de maïs) contre 5 000 en 2006. À ce rythme, et compte tenu du cours des céréales, les milieux agricoles pa­rient pour 2008 sur plus de 70 000 hectares cultivés.

Qu'a décidé le gouvernement ?

Lorsque Nicolas Sarkozy clôture en octobre dernier le « Grenelle de l'environnement», il souhaite «que la culture commerciale des OGM pesticides soit suspendue». Le président de la République évoque alors les doutes scientifiques sur l'intérêt de cette semence.

Quelques jours plus tard, Jean-Louis Borloo va plus loin lors des questions à l'Assemblée nationale : la France «appliquera la clause de sauvegarde, explique le ministre de l'Écologie, jusqu'au vote d'une nouvelle loi.» Les ONG applaudissent, mais leur enthousiasme retombe aussi vite. Lorsque paraît le texte, il s'agit d'un simple arrêté interdisant aux agriculteurs la vente et l'utilisation du Mon 810 jusqu'au vote de la loi, au plus tard le 9 février (suspension des travaux de l'Assemblée en raison des municipales).

Quel lien entre la clause de sauvegarde et la loi ?

Une clause de sauvegarde permet à un État membre d'interdire la culture d'un OGM, malgré son autorisation sur le plan communautaire. Pour activer une telle clause, le pays doit accompagner sa demande d'un avis scientifique inédit prouvant qu'il y a un risque ou démontrant qu'il reste de grandes zones d'ombre sur l'innocuité des OGM. En France, cet avis doit être rendu par la Haute Autorité sur les OGM. Or, si cette structure, pilotée par le sénateur Jean-François Le Grand, est déjà au travail, elle doit attendre l'adoption de la loi sur les OGM pour avoir une existence légale.

Que va faire le gouvernement la semaine prochaine ?

Soit la Haute Autorité explique qu'il n'y a aucun risque à cultiver et commercialiser du Mon 810, et les agriculteurs pourront planter leurs semis au printemps comme dans le passé. Soit elle fait apparaître des risques ou des insuffisances, et le gouvernement pourrait alors décider d'activer la clause de sauvegarde.

Quelles peuvent être les réactions ?

Les agriculteurs, tout comme les entreprises du secteur, refusent la clause (lire ci-dessous). En revanche, les ONG environnementales qui s'appuient sur l'opinion publique la réclament et font pression. Certaines, de façon radicale, ont suspendu leur participation à la Haute Autorité, estimant que le gouvernement n'a pas respecté ses engagements. La bagarre sur les OGM est hautement symbolique. C'est le premier dossier phare du «Grenelle». En cas de désaccord et d'échec, c'est tout l'avenir du «Grenelle» qui pourrait être menacé.

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 Résidus de pesticides dans les cires d'abeilles (le 04/01/2008 à 02h06)

 

Vendredi 04 Janvier 2008

Des résidus de pesticides dans les cires d'abeilles

 

Yves Miserey  -  www.lefigaro.fr

28/12/2007 |


La cire, unique matériau de construction des alvéoles, constitue l'environnement permanent dans lequel évoluent les colonies d'abeilles.

 

Une étude révèle dans les ruches la présence de résidus d'insecticides d'origine agricole mais aussi apicole.

Partout dans le monde, on constate depuis plusieurs années des mortalités d'abeilles. En France, les apiculteurs ont incriminé deux insecticides, le Gaucho et le Régent, d'être à l'origine du problème. Après une longue polémique, ils ont obtenu l'interdiction de ces deux produits. Mais la situation est sans doute plus complexe qu'on l'imagine, comme le montre l'analyse de cires d'abeilles réalisée par Marie-Pierre Chauzat et Jean-Paul Faucon, de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments. Parmi les résidus toxiques présents dans les cires, ils ont en effet trouvé qu'une bonne partie est due aussi aux traitements chimiques effectués dans les ruches par les apiculteurs eux-mêmes (Pest Management Science, novembre 2007).

Les deux chercheurs ont mené leur étude en 2002 et en 2003 dans des ruchers de cinq départements (Eure, Yonne, Indre, Gers et Gard), ce qui représente en tout 125 colonies d'abeilles.

Le varroa, un acarien redoutable

Leur enquête révèle d'abord que les cires sont contaminées par des résidus de nombreux autres pesticides agricoles que le Gaucho et le Régent comme l'endosulfan, la deltaméthrine, le parathion-méthyl ou le lindane, un produit cancérigène aujourd'hui interdit.

Mais elle relève également la présence d'insecticides que les apiculteurs ont déposés dans la ruche pour traiter leurs abeilles contre le varroa, un redoutable parasite introduit en Europe au début des années 1980 avec le commerce des reines. Cet acarien de la taille d'un grain de sable s'accroche sur les larves ou les adultes et leur pompe la lymphe, provoquant de nombreuses mortalités et une diminution de la production de miel.

Parmi les antivarroas, les deux chercheurs de l'Afssa ont surtout trouvé du fluvalinate et du coumaphos. Les quantités sont plus importantes quand ces produits ont été appliqués en poudre plutôt qu'en lanières imbibées.

La cire, unique matériau de construction des alvéoles, constitue l'environnement permanent dans lequel évoluent les colonies d'abeilles. Elle est sécrétée au tout début du printemps par des glandes situées au niveau de l'abdomen. À cette période de l'année, les abeilles cireuses sont reconnaissables, car elles sont toutes blanches.

« Même si les concentrations de pesticides dans les cires ne sont pas létales, elles peuvent suffire à rendre les abeilles plus sensibles à des changements dans leur environnement, comme des maladies par exemple », note Freddie-Jeanne Richard, de l'université de Caroline du Nord (États-Unis). La reine qui passe sa vie entière à l'intérieur de la ruche pour pondre pourrait aussi être affectée, estime Yves Le Conte, de l'Inra (Avignon). Il rappelle que la durée de vie moyenne des reines est aujourd'hui de trois ans au lieu de cinq ans avant la venue du varroa.

En conclusion, Marie-Pierre Chauzat et Jean-Paul Faucon recommandent aux apiculteurs de jeter les cires récupérées sur les anciens cadres de leurs ruches et de ne pas les recycler.

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 Sarkozy, la religion et la Gauche (le 31/12/2007 à 04h13)

 

Lundi 31 Décembre 2007

Les «tentations» religieuses de Sarkozy inquiètent la gauche

Nicolas Barotte
27/12/2007 | Mise à jour : 22:39 |

 

À gauche, la laïcité selon Nicolas Sarkozy ne fait pas d'adeptes. Le discours du chef de l'État, la semaine dernière au Vatican, a été fortement critiqué. Un «flot de sottises a-républicaines empuanties de bigoteries, qu'il est allé débiter aux genoux du Pape», s'est agacé le sénateur de l'Essonne Jean-Luc Mélenchon sur son site Internet.

Moins virulent, l'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement a simplement estimé que Nicolas Sarkozy s'aventurait «sur un terrain qu'il connaît mal».

Le concept de «laïcité positive» défendu par Nicolas Sarkozy a fait bondir le PS. «La laïcité est une grande et belle valeur républicaine qui n'a point besoin d'adjectif qualificatif», a déclaré Jean Glavany.

Les références aux «racines chrétiennes de l'Europe» ont aussi suscité son inquiétude. «Que l'histoire de la France soit imprégnée de christianisme, qui peut le nier ? S'il ne s'agissait que de le rappeler, le président aurait enfoncé une porte ouverte. Mais y insister, n'est-ce pas nier le reste de l'identité française ?»

Au passif du président, Glavany, secrétaire national à la laïcité, a aussi inscrit sa volonté de «revenir» sur la loi de séparation de l'Église et de l'État de 1905 lorsqu'il était ministre, une certaine approche communautariste ou bien le discours qu'il a prononcé en Algérie, en décembre, et «où il réduisait les civilisations aux religions». «Depuis longtemps, les républicains et les laïcs se méfient et s'inquiètent de Nicolas Sarkozy et de ses tentations», affirme-t-il.

Pour les socialistes, qui proposent qu'une «charte de la laïcité soit adossée à la Constitution», le principe de laïcité doit garantir «respect mutuel, tolérance, liberté de croire ou de ne pas croire, liberté de pratiquer sa religion dès lors que cette pratique ne porte pas atteinte à l'ordre public».

Source : www.lefigaro.fr


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 Une nouvelle version de la Bible Segond (le 27/12/2007 à 00h58)

 

Jeudi 27 Décembre 2007

Une nouvelle version de la Bible Segond avec les mots d'aujourd'hui


Par Rédaction | Jeudi 29 novembre 2007 |

Cette nouvelle version, publiée par la Société Biblique de Genève, a mobilisé théologiens, linguistes et historiens durant douze ans pour mettre au point un texte à la fois accessible aux lecteurs du 21e siècle et plus proche du texte original. Dans cette nouvelle édition, le mot «repentance» est par exemple remplacé par «changement d'attitude», «iniquité» par «faute, injustice ou mal» selon le contexte.

La Bible demeure le plus grand succès d'édition au monde, avec chaque année 30 millions d'exemplaires diffusés.

Les doubles négations ont également été abandonnées. Les phrases ont en outre été raccourcies pour favoriser la compréhension du texte. Enfin, les rédacteurs ont adapté le texte en tenant compte d'une lecture à haute voix des Ecritures. Plus d'un demi million de Bibles de cette nouvelle version ont été imprimées cet automne. Le succès ne s'est pas fait attendre. 350'000 exemplaires, vendus à 2,50 francs l'unité, ont été commandées en deux semaines.

Rappelons que la Bible Segond fait autorité depuis 1880. Après la mort du théologien genevois qui en avait assuré la version originale, plusieurs révisions du texte ont été entreprises pour tenir compte de l'évolution de la langue française et des connaissances historiques. La Bible demeure le plus grand succès d'édition au monde, avec chaque année 30 millions d'exemplaires diffusés. La Bible est traduite, entièrement ou partiellement, en plus de 2400 langues.

(ProtestInfo/nml) – www.aleloo.com


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 A propos du travail le dimanche (le 27/12/2007 à 00h35)

 

Jeudi 27 Décembre 2007

FPF : Claude Baty à propos du travail le dimanche


Par Rédaction | Lundi 24 décembre 2007 |

La religion de la consommation serait-elle le culte officiel de la France laïque ? Le président de la Fédération protestante de France s’interroge sur le sens de la libéralisation du travail le dimanche.

Quand la Bible préconise des jours de repos et de fêtes, elle offre du temps pour célébrer Dieu, mais plus largement elle souligne la nécessité pour tout homme de sortir d’un travail dont il est potentiellement l’esclave.

Il est question de généraliser l’autorisation de travailler le dimanche… À mes yeux, ce n’est pas une bonne idée ! Qu’un pasteur réagisse ainsi n’étonnera personne, et pourtant ce ne sont pas des intérêts particuliers que je défends. Au contraire, ma démarche est antireligieuse ! Dans ce projet, je dénonce d’abord la religion de la consommation.

La tendance à ne plus faire de différences entre les jours pour permettre de travailler et de consommer vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept, est l’affirmation sans complexe du culte de la consommation animé par sa prophétesse publicité (dont le credo est la loi du marché). C’est logiquement que le supermarché est devenu le lieu de la célébration par excellence, l’endroit où le travailleur fatigué s’enivre de musiques et de lumières pour mieux sacrifier dans la joie. C’est une expression de la liberté de culte, direz-vous.

Certes, mais ce qui est surprenant, c’est que ce culte semble devenir le culte officiel de notre République qui ne serait donc plus laïque ! Plus que cela, j’avance que ce culte reconnu a un penchant sectaire évident. Ceux qui suspectent sans cesse les mouvements religieux d’égarement, sont curieusement muets devant le lavage de cerveaux que subissent adultes et enfants par le biais d’une publicité omniprésente, particulièrement en ce temps de Noël ! Ces défenseurs des innocents semblent indifférents à la frénésie consommatrice, à moins qu’ils n’en soient eux-mêmes le clergé ! Un comble !

Quand la Bible préconise des jours de repos et de fêtes, elle offre du temps pour célébrer Dieu, mais plus largement elle souligne la nécessité pour tout homme de sortir d’un travail dont il est potentiellement l’esclave. Le repos régulier qui peut donc se partager, comme se partage le travail, est alors l’occasion de prendre du recul et de réfléchir sur les finalités de son action. Pourquoi travailler plus ? Pourquoi gagner plus ? Pour qui ? Pour quelle vie ? Dans quelle création est-ce que j’inscris mon ouvrage ?

Pasteur Claude Baty - Président de la Fédération protestante de France

Source: FPF/EEMNI  -  www.aleloo.com


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 Cellules souches : la procréation bouleversée ? (le 18/12/2007 à 14h42)

 

MARDI 18 DECEMBRE 2007

Cellules souches : la procréation bouleversée ?


 

Laurent Suply (lefigaro.fr)


14/12/2007 | Mise à jour : 17:07 |

 

Un chercheur japonais met en garde contre la possibilité de concevoir un enfant avec un spermatozoïde et un ovule tirés d’une même personne. Réel problème ou science-fiction ?

La découverte du Japonais Shinya Yamanaka, qui a permis d’obtenir des cellules souches pluripotentes sans toucher aux embryons, ne marque pas pour autant la fin du débat éthique.

Dans le quotidien britannique Daily Telegraph, Yamanaka souligne « qu’en théorie, nos travaux permettent de générer des ovules et spermatozoïdes », ce qui serait une grande avancée pour combattre la stérilité. Mais ils permettent également de créer des spermatozoïdes à partir des cellules d’une femme, et des ovules à partir de celles d’un homme. Conséquence : des chercheurs mal intentionnés pourraient selon lui créer un enfant doté d’un seul parent. Une possibilité qui reste n’est pas sans poser de questions éthiques et sociétales, même si sa concrétisation est très largement hypothétique.

Interrogé à ce sujet par lefigaro.fr, Didier Sicard, professeur de médecine et président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE), salue la démarche de Shinya Yamanaka mais tient à relativiser cette mise en garde qui participe selon lui d’un « emballement scientifique » dès qu’un sujet touche à l’humain. « Je suis un peu réticent à avoir une réflexion éthique centrée sur des domaines qui appartiennent à une sorte d’imaginaire scientifique au pouvoir », explique-t-il. « On est toujours tenté de passer d’une découverte fondamentale à son utilisation sociétale, du réel à la science-fiction ».

« Article I : le futur est toujours à l’opposé de ce que l’on imagine », répète Didier Sicard. Un point sur lequel tombe d’accord Jean-Claude Ameisen, professeur d’immunologie, président du Comité d’éthique en recherche médicale et en santé de l’Inserm et membre du même CCNE. Et de citer à l’appui la découverte de l’ADN : « si on s’était focalisés sur la thérapie génique, qui était l’application qui a été imaginée en premier, on n’aurait jamais avancé. En somme, les révolutions scientifiques se produisent là où on ne les attend pas.

Mais pour lui, la remise en perspective de ses propres travaux par Yamanaka, attitude « très rare » au demeurant, permettra d’avoir une réflexion éthique « en amont pour éviter la pression idéologique ». Elle permet également de rappeler que « la science n’est ni bonne ni mauvaise, elle change simplement le champ des possibles et nous oblige donc à faire des choix ».

Même si, comme Didier Sicard, il est persuadé que « nous sommes loin d’imaginer ce que seront en réalité les futures applications » des recherches sur les cellules souches, ces dernières mèneront tout de même à une véritable révolution. Seule certitude : « tout un pan de la biologie est en passe d’être bouleversé ».


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 Cameroun : l'obstacle de 250 dialectes (le 18/12/2007 à 14h37)

 

MARDI 18 DECEMBRE 2007

CAMEROUN : L’obstacle des 250 dialectes


C. P. 30/11/2007 | Mise à jour : 20:54 | lefigaro.fr

 

Les multiples langues et les croyances traditionnelles compliquent la donne.

AU CAMEROUN, il existe six langues « véhiculaires » principales, mais près de 250 dialectes. « Les informations sur le virus, son mode de propagation et sur la maladie, déjà extrêmement complexes, pâtissent de cette extrême diversité », soutient le linguiste Henry Tourneux, directeur de recherche au CNRS et à l’IRD, qui pointe certaines « traductions regrettables » faites par des non-professionnels.

Comment en effet faire comprendre le mot virus en langue peul, le foulfouldé, parlé par plus de 13 millions de personnes en Afrique occidentale et centrale. Les traducteurs utilisent un terme plus large désignant un ver ou une chenille. Même difficulté pour sida, traduit par « la maladie qui suce la graisse », un symptôme très banal en Afrique, où les diarrhées diverses et variées sont légion. Les gens ont alors coutume d’aller voir un guérisseur traditionnel. Celui-ci leur prescrira des remèdes capables, selon ses dires, de leur faire reprendre du poids. Mais pire, il leur demandera d’abandonner leurs antirétroviraux. Avec au final des résultats catastrophiques, l’infection repartant de plus belle.

« On ne prend pas, non plus, suffisamment en compte les représentations mentales que les gens ont du sida » regrette ce linguiste (*). « Être séropositif, souvent traduit par “zéropositif”, est un terme vide de sens. » Idem pour le test de dépistage, souvent assimilé à une façon d’attraper la maladie... Tant et si bien que bon nombre de personnes préfèrent se soustraire aux analyses.

L’impact des « marabouts »

Au niveau de la prévention, une enquête menée par Henry Tourneux auprès des imams dans le nord du pays, près de Maroua, montre que s’ils traduisent correctement en début de prêche les consignes officielles, très vite ils s’en écartent. Tant et si bien qu’à la fin de leur sermon, ils laissent entendre que les musulmans ne sont pas concernés par ces mesures. Autre obstacle à une prise en charge correcte, les croyances sur son origine, souvent assimilée à la conséquence d’un acte de sorcellerie. Interrogées sur le nombre de « patients perdus de vue » après démarrage des antirétroviraux, plusieurs associations pointent l’impact des « marabouts » ou des nouveaux prédicateurs religieux, dits des « Églises éveillées », qui promettent des miracles si l’on abandonne la médecine occidentale. Il reste donc fort à faire pour que les campagnes de prévention et d’information portent leurs fruits sur le terrain.


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 Exclusif : l'Arche de Noë retrouvée (le 17/12/2007 à 20h56)

 

LUNDI 17 DECEMBRE 2007

 

Exclusif: L'arche de Noé refait surface: une large structure en bois découverte sur le Mont Ararat

Une équipe d'exploration à la quête de l'Arche de Noé a récemment découvert une large structure en bois sur le Mont Ararat, en Turquie, information confirmée par les Gouverneurs de la province d'Agri et de la ville de Dogubayazit en Turquie.

 

Apres six mois d'une quête qui avait débuté en Juillet 2007, une équipe d'archéologues et de géologues turques et chinois a, pour la première fois dans l'histoire de la quête de l'Arche de Noé, découvert une large structure en bois putréfiée, au fond d'une caverne sur le Mont Ararat.

 

Des échantillons ont été emmenés et examinés par le mondialement célèbre Laboratoire de Géosciences, qui a confirmé la nature de la découverte.

 

La nouvelle découverte sera très prochainement révélée dans un livre écrit par le professeur et éminence de l'archéologie en Turquie, Professeur Oktay Bellik, directeur de l'Institut d'Archéologie Eurasienne à l'Université d'Istanbul.

 

L'arche de Noé, d'après la Bible, est une grande embarcation flottante construite afin de sauver du Déluge Noé, sa famille et toutes les espèces animales, ainsi qu'il est mentionné dans le livre de la Genèse, du chapitre 6 au chapitre 9.

 

L'Arche de Noé se serait échouée sur le Mont Ararat après le Déluge, qui dura 40 jours et 40 nuits, recouvrant la Terre entière. 17/12/2007

 

Source : Infolive.tv


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 La sacralisation de la laïcité (le 17/12/2007 à 16h18)

 

LUNDI 17 DECEMBRE 2007


14 Décembre 2007   |  Canada   |  Source : argent canoe

La sacralisation de la laïcité

Québec abolira le cours d'enseignement religieux dans les écoles primaires et secondaires de la province dès l'automne 2008 pour le remplacer par un cours d'éthique et de culture religieuse.


:Évidemment, cette mesure est contestée et des parents des quatre coins du Québec demandent à la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, de renoncer à son projet de laïcisation des écoles.


:Le débat est donc ouvert et tous se demandent si l'école devrait être confessionnelle ou laïque. Or, cette question en élude deux autres infiniment plus importantes.
:

Tout d'abord, pourquoi faut-il absolument que toutes les écoles se conforment à un modèle d'éducation unique imposé par Québec ?


Croyants et athées étant incapables de prouver la justesse de leurs théories, le débat ne sera jamais clos. Ainsi, que l'on impose la laïcité ou une quelconque confession, une partie de la population sera nécessairement lésée.


:Ensuite, pourquoi devrions-nous accepter que des fonctionnaires décident si nos enfants devraient ou ne devraient pas recevoir un enseignement religieux ?
Leur jugement est-il mieux fondé que le nôtre ? Sont-ils devenus les "sages" des temps modernes ?


C'est la responsabilité des parents d'élever leurs enfants, et non de la ministre Courchesne! Faut-il lui rappeler que l'école a pour fonction de transmettre des connaissances et de répondre aux attentes des parents ? Elle n'est pas là pour permettre aux fonctionnaires et aux groupes de pression d'imposer leurs idéaux aux Québécois!

l

À l'époque où je fréquentais le secondaire, les élèves pouvaient opter pour des cours d'espagnol ou de latin. Chacun choisissait selon ses goûts personnels. Pourquoi ne pas appliquer le même principe en permettant aux écoles d'être flexibles et d'offrir à la fois des cours de religion et d'éthique ? Certaines le font déjà.

:

Quand les parents d'une école s'unissent pour réclamer, par exemple, des cours de musique, ils les obtiennent. Pourquoi en serait- il autrement quand il s'agit de cours de religion ? La liberté de choix est-elle limitée à l'enseignement séculier ?

:

L'ÉTAT-NOUNOU
:

Certains affirment défendre la laïcité parce qu'ils ne peuvent supporter l'idée que leurs impôts financent l'enseignement religieux. Soit! Mais financer des programmes que l'on désapprouve est le prix à payer pour avoir un État-nounou.


:L'État québécois dilapide chaque année des centaines de millions dans des programmes qui ne correspondent pas nécessairement aux convictions des contribuables sans qu'ils puissent s'élever contre l'usage qui est fait de leurs impôts. Même les partisans du mouvement pro-vie financent malgré eux les avortements !

:

C'est donc le principe de l'État-providence tentaculaire qu'il faut remettre en question, et non le fait que certains souhaitent offrir un enseignement religieux à leurs enfants.

:

Ajoutons que les athées ne sont pas seuls à payer des impôts pour financer les écoles. Les croyants contribuent également à garnir les coffres de l'État. Pourquoi leurs impôts ne leur permettraient-ils donc pas d'obtenir des cours de religion plutôt que des cours d'éthique ?


:Pour évacuer la religion, certains ont sacralisé la laïcité. Ils n'ont fait que troquer une croyance pour une autre et remplacer la domination de l'Église par celle de l'État. En voulant imposer leurs opinions à toute la population, les fonctionnaires se comportent comme les ecclésiastiques de l'époque.


:Il est temps de réhabiliter la liberté de choix, surtout dans un contexte où elle est facile à implanter et ne cause de préjudice à personne.

:

Personne ne dit à madame Courchesne comment elle devrait éduquer ses enfants. Alors pourquoi devrions-nous accepter qu'elle prenne des décisions qui reviennent aux parents ?


:
Nathalie Elgrably


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 Appel à la réconciliation... (le 17/12/2007 à 16h05)

 

LUNDI 17 DECEMBRE 2007


14 Décembre 2007   |  Italie   |  Source : bonne nouvelle

Appel du pape à la réconciliation entre protestants baptistes et catholiques

Une délégation de l'Alliance baptiste mondiale a participé à Rome au début du mois à une commission théologique avec le Conseil pontifical pour l'unité des chrétiens. Le pape a déclaré souhaiter une réconciliation entre protestants baptistes et catholiques.

Les participants ont abordé des questions historiquement controversées entre protestants baptistes et catholiques sur l'interprétation de l'Ecriture et de la Tradition, le sens du baptême et des sacrements, la dévotion à la Vierge Marie, la question du magistère et de la primauté du pape.

«Si notre espoir de réconciliation et d'une plus grande fraternité entre les baptistes et les catholiques doit se réaliser, ces questions doivent être abordées ensemble, dans un esprit d'ouverture et d'entraide», a conclu Benoît XVI.

Une première série d'entretiens avec le mouvement baptiste s'était conclue avec la publication d'un document, en 1990, intitulé: «Le mandat de témoigner le Christ dans le monde d'aujourd'hui».

Fondée en 1905 à Londres, l'Alliance baptiste mondiale rassemble 210 unions et fédérations baptistes. L'Alliance, dont le siège principal est établi à Falls Church, en Virginie (Etats-Unis), comprend environ 42 millions d'adhérents baptisés, un chiffre qui atteindrait les 100 millions en tenant compte de ses membres non baptisés.

Un quart de la population américaine totale peut être rattachée au baptisme. L'Alliance regroupe la majorité des baptistes de la planète, mais on estime à près de 20 % le nombre des non-affiliés, au nom, le plus souvent, de convictions fondamentalistes anti-œcuméniques.

Eglise en croissance

Cette confession protestante, née en 1609 de l'anabaptisme hollandais et du puritanisme séparatiste anglais, a pour caractéristique sa théologie calviniste et son ecclésiologie «congrégationaliste», c'est-à-dire qu'elle défend l'autonomie des assemblées locales de fidèles.

Elle est «professante», c'est-à-dire que l'on entre dans l'assemblée par la profession de sa foi qui passe par le baptême par immersion du converti, qui ne peut-être qu'adulte.

La dimension militante et prosélyte des communautés baptistes explique en partie leur développement depuis le début du 19e siècle et surtout au 20e siècle. De petite minorité protestante vers 1800, le baptisme est devenu un des principaux poids lourds du protestantisme mondial.

En dehors des Etats-Unis, le baptisme est bien représenté en Russie, où il constituerait le second groupe confessionnel chrétien, derrière l'orthodoxie et devant le catholicisme. Sur les autres continents, le baptisme est plus discret, mais se développe en Afrique et en Amérique du Sud, mais aussi en Europe de l'Est, avec un essor spectaculaire en Ukraine.

En Europe occidentale, l'Angleterre compte le plus de baptistes - plus de 200'000 membres baptisés, soit plus de 600 000 personnes - devant l'Allemagne - environ 300'000 personnes - et la Suède - plus de 70 000.


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