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 Envoyés du Seigneur (le 08/02/2008 à 00h10)

 

Vendredi 08 Février 2008

ENVOYES DU SEIGNEUR

 


"Il envoya Sa Parole et les guérit, Il les fit échapper de la fosse" (Psaume 107 : 20)

Il envoie Sa Parole, et en Son Nom, nous la transmettons à nos semblables; c'est pourquoi nous avons besoin du toucher humain, de la sagesse et des soins qui s'apprennent à l'école du Seigneur. Alors notre travail ne ressemblera pas à ce qui est "momier", mécanique et mercenaire.

Ce texte nous donne l'inspiration nécessaire à notre travail. Nous sommes pleinement persuadés qu'Il envoie Sa Parole pour guérir les hommes et les délivrer de ce qui les détruit. Les maux dont souffre l'humanité pèsent-ils sur nos coeurs ? Ces maux sont aussi variés que les hommes sont nombreux, mais la Parole divine offre la guérison à tous. Notre travail est de semer la Parole dans ces coeurs, sachant qu'elle ne retourne pas à Dieu sans effet, sans avoir accompli Sa volonté.

Restons dans Sa présence pour recevoir la vision de l'humanité blessée, de la multitude des coeurs meurtris, ployant sous des puissances de destruction. Et nous comprendrons que c'est maintenant le temps de l'opportunité. De tous les côtés, à perte de vue, s'étend la souffrance. Elle se manifeste quelquefois sous forme de révolte, d'imprécation ou de violence; mais l'Auteur du Livre peut nous donner la sagesse de savoir atteindre même ces coeurs-là, avec le remède pour leur blessure. Chez d'autres, la plaie se cache sous des dehors calmes, résignés ou indifférents. Mais là aussi, si nous vivons en communion avec l'Auteur du Livre, nous saurons atteindre ces blessés.

Un tel travail n'est pas en vain. Il aura sa récompense présente et future. Bien que nous ne travaillions pas pour une récompense, il est écrit : Chacun recevra "selon le bien ou le mal qu'il aura fait, étant dans son corps" (2 Corinthiens 5 : 10). Ne l'oublions pas, rester passif, c'est faire le mal. Nous sommes dans un monde profondément blessé, mais ce monde ne viendra pas à nous; ne nous faisons pas d'illusion à ce sujet. C'est à nous d'aller à lui avec la Parole que Dieu a envoyée. Et après les larmes de celui qui sème, Il nous promet la joie du moissonneur. Psaume 126 : 5.

Source : H.E. Alexander – La Manne du Matin – 8 Février

 

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 Compassion, Justice et Intégrité dans nos relations sociales (le 06/02/2008 à 01h11)

 

Mercredi 06 Février 2008

Compassion, justice et intégrité dans nos relations sociales


r EXODE 23 : 1 - 9


1 Tu ne répandras point de faux bruit. Tu ne te joindras point au méchant pour faire un faux témoignage.


2 Tu ne suivras point la multitude pour faire le mal ; et tu ne déposeras point dans un procès en te mettant du côté du grand nombre, pour violer la justice.

 

3  Tu ne favoriseras point le pauvre dans son procès.

 

4 Si tu rencontres le boeuf de ton ennemi ou son âne égaré, tu le lui ramèneras.

 

5 Si tu vois l'âne de ton ennemi succombant sous sa charge, et que tu hésites à le décharger, tu l'aideras à le décharger.

 

6 Tu ne porteras point atteinte au droit du pauvre dans son procès.

 

7  Tu ne prononceras point de sentence inique, et tu ne feras point mourir l'innocent et le juste ; car je n'absoudrai point le coupable.

 

8  Tu ne recevras point de présent ; car les présents aveuglent ceux qui ont les yeux ouverts et corrompent les paroles des justes.

 

9  Tu n'opprimeras point l'étranger ; vous savez ce qu'éprouve l'étranger, car vous avez été étrangers dans le pays d'Égypte.

 

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 Êtes-vous prêt à être offert en sacrifice ? (le 05/02/2008 à 00h47)

 

Mardi 05 Février 2008

ÊTES-VOUS PRÊT À ÊTRE OFFERT EN SACRIFICE ?

 


 

« Et si je sers de libation pour le sacrifice et le service de votre foi, je m’en réjouis, et je me réjouis avec vous tous » (Philippiens 2 : 17).  

 

Êtes-vous prêt à être offert en sacrifice pour le service des fidèles ? A verser votre sang en libation, au bénéfice de la foi des autres ? Ou dites-vous : je ne tiens pas à être sacrifié, ce n’est pas le moment ; je ne veux pas que Dieu m’impose son choix. Je veux choisir moi-même le scénario de mon propre sacrifice, je veux avoir des spectateurs de mon choix ; qui disent : « Que c’est bien ! »

 

C’est une chose que de marcher sur un chemin solitaire avec la dignité d’un héros, mais ç’en est une autre que de devenir, en suivant la ligne tracée par Dieu, un paillasson sur lequel les autres s’essuient les pieds.

 

Si Dieu veut vous apprendre à dire : « je sais être abaissé », consentirez-vous à être offert de cette manière-là ? Êtes-vous prêt à n’être rien du tout, qu’une goutte d’eau dans le baquet ? Êtes-vous prêt à ne compter pour rien, au point qu’il ne sera plus jamais question de vous à propos de l’âme que vous aurez contribué à sauver ? Êtes-vous prêt à vous dépenser, à vous user au service des autres ? À chercher non à être servi, mais à servir ?

 

Il y a des saints qui ne consentent pas à faire un travail humiliant, quoi qu’ils fussent des saints. Leur amour-propre les retient.

 

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 La domination souveraine du Christ (le 04/02/2008 à 06h18)

 

Lundi 4 Février 2008

LA DOMINATION SOUVERAINE DU CHRIST 

 


 

« Car l’amour de Christ nous presse » (2 Corinthiens 5 : 14)  

 

Paul dit ici qu’il est gouverné, maîtrisé, serré comme dans un étau, par l’amour de Christ. Bien peu d’entre nous savent ce qu’est, être tenus et saisis par l’amour de Dieu. Ce qui nous tient, ce qui nous contraint, ce sont nos circonstances. La seule chose qui tenait Paul, au point qu’il n’y avait rien d’autre dans son horizon, était l’amour de Dieu. « L’amour de Christ nous presse » —  lorsqu’un homme ou une femme en sont là, vous ne pouvez vous y tromper : l’esprit de Dieu agit sans obstacle dans leur vie.

 

Lorsque nous sommes nés de nouveau, nous avons à témoigner de ce que Dieu a fait pour nous, et c’est normal. Mais, lorsque nous sommes baptisés du Saint-Esprit, tout cela ne compte plus, et nous commençons à comprendre la parole de Jésus : « vous serez mes témoins » ; non plus témoins de ce que Jésus peut faire —  ce qui est le témoignage élémentaire —  mais témoins de Lui.

 

Il faut alors accepter tout ce qui nous arrive, comme si cela était arrivé à lui-même, que ce soit la louange, ou le blâme, la persécution ou l’approbation. Personne ne peut jouer ce rôle pour Jésus s’il n’est pas entièrement dominé par la majesté de sa puissance. C’est la seule chose qui compte, et ce qui est étrange, c’est que ce soit la dernière que découvre le serviteur de Dieu. Paul dit qu’il est saisi par l’amour de Christ ; c’est pourquoi il agit comme il le fait. On peut le traiter de fou, ou de sage, il n’y fait pas attention ; il ne vit que pour une chose : persuader les hommes du jugement certain de Dieu, et de l’amour de Christ. Cet abandon à l’amour de Christ est seul fécond, et fait toujours éclater la sainteté et la puissance de Dieu, et non celle de l’homme.

 

Oswald Chambers – Tout Pour Qu’Il Règne – 4 Février


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 L'extrême patience de Dieu à l'égard des pécheurs (le 03/02/2008 à 17h58)

 

Dimanche 03 Février 2008

L'extrême patience de Dieu à l'égard des pécheurs

 


 

2 Pierre 3 : 1 – 18

 

1 Mes chers amis, voici déjà la deuxième lettre que je vous écris ; dans l’une comme dans l’autre, je cherche, par mes avertissements, à stimuler votre jugement et à éveiller en vous une saine réaction contre les faux docteurs en vous rappelant l’enseignement que vous avez reçu. Rappelez–vous ce que les saints prophètes d’autrefois ont prédit, souvenez–vous des préceptes laissés par notre Seigneur et Sauveur Jésus–Christ et transmis par vos apôtres.

 

3 Sachez tout d’abord que, dans les derniers temps, des moqueurs viendront : des hommes vivant au gré de leurs passions. Ils tourneront votre foi en ridicule, disant :

 

4 « Eh bien ! Cet avènement promis ! C’est pour quand ? Nos ancêtres sont morts et tout continue son cours ; depuis que le monde est monde, rien n’a changé ! »

 

5 Ceux qui raisonnent ainsi, sont de mauvaise foi. En effet, ils font semblant d’ignorer qu’autrefois Dieu a parlé pour appeler les cieux et la terre à l’existence ; la terre émergea de l’eau et l’eau est son élément principal. 6  Mais un jour, par l’eau, à l’appel de cette même Parole de Dieu, le monde d’alors fut détruit, englouti par les eaux du déluge. 7  Quant à la terre et aux cieux actuels, ils sont gardés par cette même Parole divine et réservés pour être détruits par le feu qui s’allumera le jour du Jugement. Ce même jour les méchants périront.

 

8 D’autre part, mes bien–aimés, vous ne devez pas perdre de vue que, pour le Seigneur, un jour est comme mille ans et mille ans sont comme un jour.

 

9 Le Seigneur n’est pas en retard pour accomplir sa promesse, comme certains se l’imaginent ; il est seulement très patient à votre égard, car il ne veut pas qu’un seul périsse : il voudrait, au contraire, que tous parviennent à changer de vie. 10  Mais le jour du Seigneur viendra ; il viendra de façon aussi soudaine et inattendue qu’un voleur. En ce jour–là, les cieux exploseront avec un fracas terrifiant, les éléments embrasés se désintégreront dans une déflagration universelle et la terre périra dans cet incendie avec tout ce qu’elle renferme.

 

11 Puisque cet univers doit être ainsi détruit, combien devez–vous vous efforcer de rester attachés à Dieu et de mener une vie qui lui soit entièrement consacrée. 12 Vivez dans l’attente de l’avènement du Jour de Dieu et, en même temps, travaillez pour en hâter la venue. Ce jour–là, il est vrai, les cieux embrasés se dissoudront et les éléments en feu se liquéfieront. 13  Mais nous, nous attendons ce que Dieu a promis : de nouveaux cieux et une nouvelle terre où la justice habitera.

 

14 C’est pourquoi, mes bien–aimés, vivez dans cette perspective, attendez la réalisation de ces promesses. Faites tous vos efforts pour que Dieu vous trouve purs et irréprochables, dans la sérénité et la paix avec lui. 15  Rappelez–vous que si le Seigneur est patient, s’il diffère son avènement, c’est en vue du salut des hommes. Paul, notre frère bien–aimé vous l’a aussi écrit, et il l’a fait avec la sagesse que Dieu lui a donnée. 16 Il en parle d’ailleurs comme dans toutes ses lettres, chaque fois qu’il aborde ces sujets. Certes, il s’y trouve des passages difficiles à comprendre. Les gens mal instruits et peu affermis en déforment le sens, comme ils le font du reste aussi avec les autres textes de l’Ecriture. Ils travaillent à leur propre ruine !

 

17 Quant à vous, mes bien–aimés, vous voilà prévenus. Tenez–vous donc sur vos gardes, afin de ne pas vous laisser entraîner, vous aussi, par les égarements de ces hommes sans foi ni loi, au point de perdre la position solide dans laquelle vous êtes ancrés. 18  Au contraire, continuez à croître dans la grâce et la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus–Christ. A lui soit la gloire, dès maintenant, et jusqu’au grand Jour de l’Eternité. Amen.

 

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 Au ban de la société (le 03/02/2008 à 08h52)

 

Dimanche 03 Février 2008

AU BAN DE LA SOCIÉTÉ

 


 

« Nous sommes devenus comme les balayures du monde, le rebut de tous » (1 Corinthiens 4 : 13).     

 

     Ces paroles ne sont pas exagérées. La raison pour laquelle elles ne s’appliquent pas à nous, qui nous considérons comme des serviteurs de l’Évangile, n’est pas que Paul ait employé des termes inexacts, mais que nous sommes trop délicats pour nous considérer comme balayures. « Achever dans ma chair ce qui manque aux souffrances de Christ », n’est pas un effet de la sanctification, mais de la « mise à part » pour l’Évangile.

 

    « Ne soyez pas surpris, comme d’une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver », dit Pierre. Si nous trouvons étranges les choses qui nous arrivent, c’est que nous sommes des lâches. Nous reculons instinctivement devant la boue : « Je ne veux pas m’abaisser, je ne veux pas me courber. » Vous n’y êtes pas obligés, vous pouvez être sauvés d’extrême justesse. Vous pouvez refuser de laisser Dieu vous compter parmi les « mis à part pour l’Évangile ». Mais vous pouvez aussi dire : « cela m’est égal d’être traité comme le rebut de la terre, pourvu que la Bonne Nouvelle soit proclamée ». Le serviteur de Jésus-Christ accepte de marcher au martyre pour témoigner de la réalité de l’Évangile de Dieu.

 

     Quand un homme, ou une femme, qui est convaincu(e) d’être de bonne moralité, se trouve tout à coup en contact avec la bassesse, l’immoralité et la perfidie, il a un sursaut de répugnance, et son cœur se ferme. La merveille de la réalité de la Rédemption de Dieu, est que le pire et le plus vil ne peuvent jamais épuiser son amour. Paul ne dit pas que Dieu l’a mis à part pour montrer quel homme extraordinaire il a pu faire de lui, mais, dit-il : « pour révéler son Fils en moi ».

 

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 Le goûter d'un garçon (le 02/02/2008 à 05h12)

 

Samedi 02 Février 2008

EXHORTATION DU JOUR


Lisez Jean 6.1-14

LE GOÛTER D'UN GARÇON

Je suis le pain de vie. Celui qui vient à mol n'aura jamais faim.
Jean 6.35

Un jour, j'ai pensé à tort que je pourrais facilement manger un steak de 500 grammes au restaurant, mais j'ai dû emporter le reste à la maison. Je me disais : Au moins je pourrai festoyer une autre fois.

En sortant du restaurant, un sans-abri s'est approché de moi pour me demander de l'argent. J'ai d'abord refusé, mais frappé par une soudaine culpabilité, je lui ai fait signe de revenir et je lui ai donné un billet de 5 $ et je l'ai béni au nom du Seigneur. Ayant accompli mon devoir chrétien, j'étais heureux de poursuivre mon chemin, avec mon reste de steak en main, jusqu'à ce qu'il me demande : « Et la boîte ? » Je dois reconnaître que j'ai eu du mal à me départir de mon steak.

Une de mes histoires préférées dans le Nouveau Testament est celle du garçon qui avait apporté son goûter à une réunion de réveil (Jean 6.1-14). S'il ressemblait aux autres garçons, son goûter était très précieux pour lui. Mais il était néanmoins disposé à donner au Seigneur son goûter constitué de cinq pains d'orge et de deux petits poissons. Il savait peut-être qu'en remettant son goûter entre les mains de Jésus, il pouvait en faire quelque chose d'extraordinaire. Et il l'a fait en nourrissant des milliers de personnes affamées.

Jésus cherche encore des personnes ordinaires comme vous et moi, prêtes à faire des sacrifices désintéressés hors du commun et intentionnels pour sa gloire. Faites un tel acte aujourd'hui même !

 J.S.  -  Notre Pain Quotidien  -  2 Février 2008

Laissez Jésus partager avec les autres ce que vous voulez garder pour vous.

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 "Mon Dieu m'exaucera" (le 31/01/2008 à 00h13)

 

Jeudi 31 Janvier 2008

« Mon Dieu m’exaucera » (Michée 7 : 7)

 


 

Nos amis peuvent être infidèles, mais le Seigneur ne se détournera jamais de l’âme sincère. Il écoutera, au contraire, ses désirs.

 

Le prophète nous dit, il est vrai : « Ne crois point à ton ami intime, et garde-toi d’ouvrir la bouche devant celle qui dort en ton sein ». Triste état que celui-là. Mais, fussions-nous dans cette situation-là, notre Ami Céleste reste fidèle, et nous pouvons lui dire toutes nos peines.

 

Notre sagesse consiste à regarder au Seigneur, non à discuter avec les hommes. Si nos proches semblent ne faire aucun cas de nos appels, attendons-nous au Dieu de notre salut, qui nous « exaucera ». Il nous entendra d’autant plus que nous rencontrerons plus de mauvaise volonté et d’opposition, et nous aurons bientôt lieu de nous écrier : « Toi, ô mon ennemie, ne te réjouis point sur moi ! »

 

Parce que Dieu est le Dieu Vivant, il peut exaucer ; parce qu’il est le Dieu d’amour, il veut exaucer ; parce qu’il est le Dieu de l’Alliance, il s’engage à exaucer. Si chacun de nous peut l’appeler personnellement « mon Dieu », nous pouvons, avec une certitude absolue, ajouter : « Mon Dieu m’exaucera ».

 

Viens donc, toi dont le cœur saigne aujourd’hui ; expose ta souffrance à l’Eternel, ton Dieu, assuré qu’il t’écoute et, tous, allons nous agenouiller devant lui, répétant dans le secret de notre cœur : « Mon Dieu m’exaucera ».

 

C. H. Spurgeon  -  Les Trésors de la Foi  -  31 Janvier


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 Avec nous, partout, en tout temps... (le 30/01/2008 à 00h56)

 

Mercredi 30 Janvier 2008

Avec nous, partout, en tout temps…

 


 

« Voici, je suis avec toi, et je te garderai partout où tu iras » (Genèse 28 : 15)

 

Avons-nous à nous mettre en route, et avons-nous besoin pour cela d’une grâce spéciale ?

 

En voici une, bien précieuse : la présence et la garde de Dieu. En tout lieu, il nous faut l’une et l’autre, et nous les aurons, si nous sommes conduits par le devoir, et non par une simple fantaisie. Pourquoi regarder notre départ pour une autre contrée comme une triste obligation, quand c’est la volonté de Dieu qui nous y appelle ? Dans tous les pays le croyant est étranger et voyageur, et en toute contrée le Seigneur sera son asile. Il l’a été pour tous les saints de tous les âges.

 

Nous pouvons perdre l’appui de notre gouvernement terrestre, mais lorsque Dieu dit : « Je te garderai », nous n’avons aucun danger à craindre. C’est le meilleur passeport pour un voyageur, l’escorte la plus sûre pour un émigrant.

 

Jusque-là, Jacob n’avait jamais quitté la maison paternelle. N’ayant pas l’esprit aventureux de son frère, il était resté l’enfant de sa mère. Quand il dut partir pour l’étranger, Dieu l’accompagna. Il avait peu de bagage, et pas de suite. Mais jamais prince n’eut plus noble garde du corps. Les anges veillaient sur lui pendant son sommeil, et l’Eternel Dieu lui parlait.

 

Et nous, si le Seigneur nous dit de partir aussi, disons avec Jésus : « Levons-nous, partons d’ici ».

 

C. H. Spurgeon – Les Trésors de la Foi – 30 Janvier


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 "Garde et écoute toutes ces choses..." (le 29/01/2008 à 00h38)

 

Mardi 29 Janvier 2008

"Garde et écoute toutes ces choses..."


DEUTERONOME 12 : 18

"Garde et écoute toutes ces choses que je te commande, afin que tu sois heureux, toi et tes enfants après toi, à jamais, lorsque tu auras fait ce que l'Eternel, ton Dieu, approuve, et qu'Il trouve bon et droit".

*       *       *

Si le salut ne s'obtient pas par les oeuvres de la loi, les bénédictions promises à l'obéissance ne sont point refusées au fidèle serviteur de Dieu. Les malédictions du Seigneur ont pris fin au moment où il a été fait malédiction pour nous, mais aucune promesse de bénédiction n'a été retirée.

Nous devons étudier et rechercher la volonté de Dieu en faisant attention, non pas seulement à certaines parties de Sa Parole, mais à "toutes les choses qu'il nous commande". Nous n'avons à faire ni choix, ni triage dans Ses paroles, mais à garder un respect impartial pour tout ce que Dieu prescrit. C'est là la route de la bénédiction pour le père comme pour les enfants. Elle reposera sur eux jusqu'à la millième génération s'ils sont de ceux qui le craignent. Et l'Eternel donnera à connaître à tous que ceux qui agissent droitement forment un peuple qu'il bénit.

Nous ne trouverons aucune bénédiction dans une vie mondaine et partagée, et ne tirerons aucun profit d'une conduite déloyale. Les choses ne marcheront bie pour nous, que si nous marchons avec Dieu.

Mettons donc notre plaisir dans les choses où Dieu prend plaisir.

C. H. Spurgeon  -  Les Trésors de la Foi - 29 Janvier 


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 Sommeil en pleine tempête ! (le 28/01/2008 à 01h15)

 

Lundi 28 Janvier 2008

"Il s'éleva sur la mer une grande tempête... et Lui, Il dormait."
Matthieu 8:24


Le Seigneur vient de conduire Ses disciples dans la barque; ils sont sous Sa direction et sous Sa protection. Mais voici que Jésus S'est endormi au milieu de la tempête. Nous venons de lire que le Fils de l'homme "n'a pas où reposer Sa tête", et maintenant Il dort "à la poupe, sur le coussin". Quel tableau de la divinité, de l'humiliation volontaire et de l'humanité parfaite de Celui qui est le Même hier, aujourd'hui et éternellement!

Si la tempête s'élève pour nous, qui sommes sous la direction d'une telle main et qui avons été si clairement conduits jusqu'ici, ne nous effrayons pas! N'ayons pas peur même s'Il semble dormir, s'Il n'intervient pas tout de suite, si la barque, où Il a pourtant pris place, est menacée par le vent et les vagues qui augmentent en furie. Pourrions-nous douter, nous qui avons reçu tant de preuves de Sa présence et de Sa fidélité? La pensée qu'Il ne S'inquiète pas que nous périssions, nous a-t-elle effleurés? Avons-nous donc oublié que c'est Lui qui nous a conduits dans cette situation? Elle a été permise par notre Dieu. Oh! Ne doutons pas! Il met notre foi à l'épreuve, I1 est là. N'est-il pas écrit: "Il monta dans la barque, et Ses disciples Le suivirent"?

Notre foi Lui est plus précieuse que l'or périssable. Nous nous sommes donnés à Lui et Il S'est donné à nous. De cette union de Son appel et de notre réponse est née notre vocation. C'est elle qui est mise à l'épreuve. Il ne dort pas, Il attend le moment d'intervenir. Il est sur le point de Se lever, pour menacer les vents et les vagues... et il y aura délivrance. Les vents et les vagues Lui obéissent, Il est dans la barque, ou plutôt, nous y sommes avec Lui. Jamais Il ne nous laissera périr. "Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi?" nous dit-Il.

Au moment même où Il verra que la tempête a rempli son but éducateur, Il interviendra et il se fera un grand calme.

H.E. Alexander – Manne du Matin – 28 Janvier


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 Le syndrome du Loukoum (le 27/01/2008 à 07h52)

 

Dimanche 27 Janvier 2008

LE SYNDROME DU LOUKOUM


EXHORTATION

r LECTURE BIBLIQUE DU JOUR

Galates 5.16-25

16  C’est pourquoi je dis : laissez l’Esprit Saint conduire votre vie, ainsi vous ne suivrez pas vos désirs mauvais. 17  Ces désirs mauvais luttent contre l’Esprit Saint, et l’Esprit Saint lutte contre ces désirs. Entre eux, c’est la guerre, et le résultat, c’est que vous n’arrivez pas à faire ce que vous voulez. 18  Mais si l’Esprit Saint vous conduit, vous ne dépendez plus de la loi. 19  Ce que les désirs mauvais produisent, on le voit bien : ils mènent une vie immorale et mauvaise, ils se conduisent n’importe comment. 20  Ils adorent les faux dieux, ils pratiquent la sorcellerie. Ils détestent les autres, ils se disputent, ils sont jaloux. Ils se mettent en colère, ils cherchent à passer devant tout le monde, ils se divisent en partis et en groupes opposés. 21  Ils veulent ce que les autres possèdent, ils boivent trop, ils mangent trop et ils font encore bien d’autres choses semblables. Je vous avertis et je l’ai déjà dit : ceux qui font ces choses–là n’auront pas de place dans le Royaume de Dieu. 22  Au contraire, voici ce que l’Esprit Saint produit : amour, joie, paix, patience, bonté, service, confiance dans les autres, 23  douceur, maîtrise de soi. La loi n’est sûrement pas contre ces choses–là. 24  Ceux qui appartiennent au Christ Jésus ont cloué sur la croix les désirs mauvais qui les entraînaient. 25  Puisque l’Esprit Saint nous fait vivre, laissons–nous conduire par cet Esprit.

 

* * * * * * *

LE SYNDROME DU LOUKOUM

« Mais revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ, et n'ayez pas soin de la chair pour en satisfaire les convoitises » (Romains 13.14)

Dans L'Armoire magique, de C. S. Lewis, Edmond a été facilement rallié au camp des ténèbres par la méchante sorcière blanche. Sa méthode est simple : elle a fait appel à son amour des aliments sucrés et riches, et du statut et de la vengeance. Le loukoum qu'elle lui a offert était délicieux, et il en désirait davantage. Son attrait était si fort qu'Edmond a fini par trahir son frère et ses soeurs.

Les appétits du monde et de la chair sont puissants et des instruments redoutables du diable. Il fait appel à notre amour de ce qui satisfait nos désirs égoïstes et coupables, et l'utilise pour nous tenter, nous contrôler, nous décourager, nous vaincre et nous détruire. Nous recherchons le pouvoir, l'argent, la nourriture, l'alcool, des vêtements ou le sexe, même si, pour satisfaire nos désirs, nous risquons de sacrifier nos amis, nos bien-aimés et même notre relation avec notre Sauveur.

Comment pouvons-nous résister aux tentations de Satan ? Paul a dit : « Marchez selon l'Esprit, et vous n'accomplirez pas les désirs de la chair » (Galates 5.16). Il a également écrit : « Mais revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ, et n'ayez pas soin de la chair pour en satisfaire les convoitises » (Romains 13.14). Et Jean a dit : « N'aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde » (1 Jean 2.15).

Revêtir le Seigneur et marcher dans l'Esprit. Voilà comment on peut briser le pouvoir du syndrome du loukoum.

D.C.E.

Dieu fournit les armes pour résister aux tentations, mais nous devons les revêtir.

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 Superbe délivrance ! (le 26/01/2008 à 06h37)

 

Samedi 26 Janvier 2008

Superbe délivrance !


PSAUME 20

 

Du répertoire du chef de chorale. Psaume appartenant au recueil de David.

 

Que le Seigneur te réponde quand tu seras dans la détresse ! Que le Dieu de Jacob te protège lui–même ! De son temple, qu’il vienne te secourir, de Sion, qu’il te soutienne ! Qu’il n’oublie aucune de tes offrandes, qu’il accepte tes sacrifices ! Pause

 

Qu’il te donne ce que tu désires, et qu’il réalise tous tes projets ! Alors nous crierons de joie pour le secours que tu auras reçu ; nous brandirons la bannière en l’honneur de notre Dieu. Que le Seigneur réalise tout ce que tu lui demandes !

 

Maintenant je le sais : le Seigneur secourt le roi qu’il a consacré, de son temple céleste, il lui répond, sa main droite fait un exploit pour le sauver.

 

Les uns comptent sur leurs chars de guerre, d’autres sur leurs chevaux ; nous, nous faisons appel au Seigneur notre Dieu.

 

Les autres s’écroulent et tombent à terre ; nous, nous restons debout. 9  (20–10) Seigneur, viens au secours du roi, et qu’il puisse nous répondre quand nous l’appelons à l’aide !

 

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 L'homme de bien obtiendra la faveur de Dieu (le 24/01/2008 à 00h46)

 

Jeudi 24 Janvier 2008

« L'homme de bien obtiendra la faveur de Dieu... » Proverbes 12.2

Les bénédictions divines nous parviennent dans des emballages très différents les uns des autres ! Voilà pourquoi nous nous imaginons parfois que Dieu accorde un traitement de faveur à certains, plutôt qu'à d'autres.

Pourtant, la Bible affirme : « Je sais que Dieu ne fait pas de favoritisme » (Actes 10.34). Mais les mots faveur et grâce, utilisés dans le Nouveau Testament, sont interchangeables, car ils viennent tous deux du même mot grec charis, (= don). Réfléchissez-y ! Lorsque vous demandez une faveur à quelqu'un, vous admettez implicitement que vous ne méritez pas que cette personne vous l'accorde ! Vous faites appel à sa bonté et à sa générosité, alors qu'elle n'a probablement aucune raison de répondre à votre requête !

A travers les Ecritures nous découvrons des hommes et des femmes qui ont pu accomplir des actions extraordinaires seulement parce qu'ils jouissaient de la faveur/grâce divine, alors qu'ils étaient insignifiants de par leur nature. Dieu choisit par exemple une jeune fille du nom d'Esther afin de sauver son peuple de la destruction. Parce qu'elle accepta, par la foi de Lui faire confiance et de s'approcher du roi, elle « obtint grâce et faveur devant lui...» (Esther 2.17). Dieu arrangea les circonstances afin qu'elle puisse accomplir le rôle qu'Il lui avait confié.

Sans la faveur divine, il est certain que Ruth, la Moabite, n'aurait jamais été acceptée par les Israélites. Mais Dieu avait un plan pour sa vie et comme son coeur était intègre à Ses yeux, Il organisa son mariage avec Boaz, « un homme puissant et riche » (Ruth 2.1). Dans sa descendance nous trouvons non seulement le roi David mais aussi notre Seigneur Lui-même ! Impressionnant n'est-ce pas ?

David a dit : « Tu bénis les hommes justes, Tu les entoures de Ta grâce comme d'un bouclier » (Psaume 5.12). Si Dieu vous accorde sa faveur, les hommes se mettront à faire de même, parfois, pour des raisons qu'ils ne comprennent pas ! Puisque « l'homme juste obtiendra la faveur de Dieu... », alors, recherchez-la ; attendez-vous à la recevoir, et allez de l'avant, porté par elle !

Bob Gass – Sa Parole pour Aujourd’hui – 20 Janvier


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 Ce que Dieu nous doit (le 22/01/2008 à 01h06)

 

22 janvier. Lisez Colossiens 1.9-14

CE QUE DIEU NOUS DOIT

« Marchez d'une manière digne du Seigneur » (Colossiens 1.10)

On raconte l'histoire suivante au sujet d'un homme qui vendait des bagels à 50 cents au coin d'une rue. Un joggeur qui passait par là a lancé deux pièces de 25 cents dans le panier, mais n'a pas pris de bagel. Il a fait la même chose chaque jour pendant des mois. Un jour, lorsque le joggeur approchait, le vendeur l'a arrêté. Le joggeur lui a demandé :

- « Vous voulez probablement savoir pourquoi je vous donne toujours de l'argent, sans jamais prendre de bagel, n'est-ce pas ? »

- «Non, lui a répondu le vendeur. Je voulais seulement vous dire que les bagels coûtent maintenant 60 cents. »

Trop souvent, nous les croyants traitons Dieu de la même manière. Non seulement nous sommes ingrats pour ce qu'il nous a donné, mais nous voulons plus. Nous estimons que Dieu nous doit une bonne santé, une vie aisée, des bénédictions matérielles. Bien entendu, Dieu ne nous doit rien, mais il nous donne toutes choses.

G. K. Chesterton a écrit :

« Voici la fin d'une autre journée, pendant laquelle j'ai eu des yeux, des oreilles, des mains et le monde entier autour de moi. Et demain une autre commencera. Pourquoi me permet-on d'en vivre deux ? »

Le psalmiste a dit: «C'est ici la journée que l'Eternel a faite : qu'elle soit pour nous un sujet d'allégresse et de joie ! » (Ps 118.24.)

Chaque journée, bonne ou mauvaise, est un autre don de notre Dieu. Par reconnaissance, nous devrions vivre pour lui plaire.

C.H.K.  -  Notre Pain Quotidien

La vie, ce don de Dieu, doit être vécue pour lui.


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 Dieu se souvient ! Souvenez-vous ! (le 21/01/2008 à 00h12)

 

Lundi 21 Janvier 2008

DIEU SE SOUVIENT, SOUVENEZ-VOUS !

 


 

« Je me souviens de ton amour lorsque tu étais jeune » (Jérémie 2 : 2).    

 

Ai-je pour Dieu le même amour qu’autrefois, ou est-ce que je me contente de son amour pour moi ? Suis-je sans cesse préoccupé de ce qui peut réjouir le cœur de Dieu, ou est-ce que je gémis sur moi-même et mes circonstances pénibles ? Il n’y a aucune joie dans l’âme qui a oublié ce dont Dieu se réjouit. Quel honneur de penser que Jésus-Christ a besoin de moi. « Donne-moi à boire » me dit-il. Quel amour lui ai-je témoigné durant la semaine écoulée ? Ai-je manifesté par ma vie un vif souci pour sa réputation ?

 

Dieu dit à Jérusalem : « Tu n’as plus d’affection pour moi maintenant, mais je me souviens du temps où tu en avais. Je me souviens de ton amour lorsque tu étais fiancée. » Mon enthousiasme pour Jésus-Christ est-il resté le même ? Ai-je gardé intacts mon amour et mon dévouement pour lui, ou me suis-je repris et ma prudence a-t-elle diminué mon amour ? Suis-je assez attaché à lui pour accepter d’aller avec lui n’importe où, ou suis-je préoccupé de ce qui m’est dû, calculant jusqu’à quel point je dois renoncer à mes aises ?

 

Si, en remémorant ce que Dieu voit dans mon passé, je m’aperçois que Dieu n’est plus pour moi ce qu’il était alors, puisse cette découverte me couvrir de honte et d’humiliation ; car de cette honte naîtront la tristesse selon Dieu, et la vraie repentance.

 

Oswald Chambers – Tout Pour Qu’Il Règne - 21 janvier

 

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 La victoire finale appartient aux persévérants (le 20/01/2008 à 02h58)

 

Dimanche 20 Janvier 2008

La victoire finale appartient aux persévérants !


r LECTURE BIBLIQUE : Apocalypse 2 : 1 – 7

 

« Ecris à l’ange de l’Eglise d’Ephèse : Voici ce que dit celui qui tient les sept étoiles dans sa main droite, celui qui marche au milieu des sept chandeliers d’or :

 

Je connais tes oeuvres, ton travail, et ta persévérance. Je sais que tu ne peux supporter les méchants ; que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvés menteurs ; que tu as de la persévérance, que tu as souffert à cause de mon nom, et que tu ne t’es point lassé.

 

Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour. 5  Souviens–toi donc d’où tu es tombé, repens–toi, et pratique tes premières oeuvres ; sinon, je viendrai à toi, et j’ôterai ton chandelier de sa place, à moins que tu ne te repentes.

 

Tu as pourtant ceci, c’est que tu hais les oeuvres des Nicolaïtes, oeuvres que je hais aussi.

 

Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises : A celui qui vaincra je donnerai à manger de l’arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu ».

 

r EXHORTATION (Ch. Spurgeon – Promesses Quotidiennes – 20 Janvier)

 

« A celui qui vaincra, je lui donnerai à manger de l’arbre de vie,  qui est au milieu du paradis de Dieu » (Apocalypse 2 : 7).

 

Qui est-ce qui tourne le dos au jour de la bataille, ou refuse de marcher à la guerre sainte?

 

Pour régner, il nous faut combattre et poursuivre la lutte jusqu’à ce que l’ennemi soit battu. Sans cela, la promesse n’est pas pour nous, puisqu’elle s’applique à celui-là seul qui vaincra. Nous devons pour cela vaincre les faux prophètes qui sont venus dans le monde et tous les maux qui accompagnent leur enseignement, vaincre la lâcheté de notre cœur, et notre tendance à abandonner notre premier amour. Lisons tout ce que l’Esprit a écrit à l’Eglise d’Ephèse.

 

Si, par grâce, la victoire nous est acquise, comme il arrivera certainement, si nous marchons à la suite de notre Chef victorieux, nous serons alors admis au centre même du Paradis de Dieu, et l’épée flamboyante de ses sentinelles nous laissera pénétrer jusqu’à l’arbre qu’elles gardent, et par lequel vivra éternellement tout homme qui en mangera. Ainsi nous échapperons à la mort finale qui est le châtiment du péché, et nous atteindrons cette vie éternelle, sceau de l’innocence et couronnement des immortels principes d’une sainteté selon Dieu.

 

Fortifie toi donc, mon coeur, et prends courage! Fuir le combat serait renoncer aux joies du meilleur et nouvel Eden, tandis que combattre jusqu’à la victoire, c’est marcher avec Dieu, jusqu’au Paradis.


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 Les exigences de la consécration (le 19/01/2008 à 01h43)

 

Samedi 19 Janvier 2008

LES EXIGENCES DE LA CONSÉCRATION

(www.lesarment.com)

 




Une des meilleures façons de perdre des amis et d’être rejeté est d’aller jusqu’au bout avec Dieu.


Soyez sérieux à propos des choses spirituelles, abandonnez toutes vos idoles, tournez-vous vers le Seigneur de tout votre cœur et faites en sorte que Jésus possède tout votre être, détournez les yeux des choses de ce monde …Et vous deviendrez soudain un fanatique religieux, aux yeux des gens ! Vous devez alors vous attendre au pire rejet que vous ayez jamais connu.


Quand vous étiez tiède, que vous aviez une certaine forme de piété mais sans puissance — vous n’étiez ni trop saint ni trop pécheur — vous ne dérangiez personne, pas même le diable. Tout était calme, vous étiez accepté. Vous n’étiez qu’un parmi de nombreux croyants tièdes.


Mais vous avez changé. Vous avez faim de Dieu maintenant. Vous avez été convaincu de péché et vous êtes incapables de "jouer au chrétien". Vous vous êtes repenti, et vous vous êtes tourné vers le Seigneur de tout votre cœur. Les idoles ont disparu. Vous avez commencé à fouiller dans la parole de Dieu. Vous n’êtes plus à la recherche des choses matérielles : vous êtes obsédé par Jésus. Vous êtes arrivé à un niveau élevé de discernement et vous commencez à voir dans l’église des choses qui ne vous ennuyaient pas avant. Vous entendez prêcher en chaire des idées qui vous brisent le cœur. Vous voyez des chrétiens céder à la tentation du compromis, comme vous le faisiez autrefois. C’est pourquoi cela vous fait si mal. Vous êtes maintenant réveillé, vous avez changé de direction, vous êtes brisé et vous avez un esprit repentant. Dieu vous a donné un fardeau pour l’Eglise.


Quand le Saint-Esprit m’a réveillé, il y a des années de cela, j’ai commencé à comprendre son appel à la sainteté, et je me suis mis sérieusement à marcher dans la vérité. Sa parole est devenue vivante pour moi, et j’ai alors vu des choses que je n’avais jamais vues auparavant. J’ai voulu en faire part à tout le monde. J’ai appelé des pasteurs au téléphone, et je leur ai raconté ce que Dieu me disait. Avec ceux qui venaient me voir dans mon bureau, je pleurais, je sortais ma Bible et je leur montrais les vérités glorieuses qui parlaient d’un cœur pur et de l’abandon complet. Je croyais qu’ils le comprendraient, eux aussi. Je croyais qu’ils aimeraient la parole et prieraient avec moi afin de recevoir une nouvelle effusion de l’Esprit de Dieu. Au lieu de cela, la plupart d’entre eux se sont contentés de me faire un clin d’œil. Ils ont dit des choses du genre "êtes-vous sûr de ne pas exagérer un peu ?": ou bien alors "c'est un peu trop fort pour moi !". Plus je recherchais Dieu, moins je les voyais. C’était comme si on me jetait de l’eau froide à la figure. Ils ne voulaient pas en entendre parler.


Si cela vous arrive depuis que Dieu vous a réveillé, sachez que vous n’êtes pas le seul dans ce cas. Je veux vous montrer et vous avertir avec la Parole de Dieu à quoi vous attendre si vous avez l’intention d’aller jusqu’au bout avec Dieu. Vous pouvez vous attendre à trois réactions :


1) vous serez rejeté;

2) vous serez chassé au loin;

3) vous serez lapidé.


Jésus a averti ses disciples : "si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela, le monde a de la haine pour vous" (Jean 15/19).


Montrez-moi un croyant qui aime la vérité et qui y obéit. C’est quelqu’un que l’église tiède s’apprête à rejeter et à persécuter. Si vous renoncez à ce monde, les gens vous abandonneront. Jésus a eu beaucoup de disciples, jusqu’à ce que les gens comprennent que ce qu’il prêchait était difficile et exigeait beaucoup d’eux. Tous ceux qui aimaient les miracles ont entendu ce qu’il réclamait. Ils l’ont alors abandonné en disant : "c'est trop difficile, qui peut l'accepter ?" Jésus s’est ensuite tourné vers les Douze et leur a demandé : «Allez-vous partir vous aussi ?» ou bien «Est-ce que ma parole est trop difficile pour vous ?». Pierre a répondu :

 

«Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle» (Jean 6/68).


Pierre et les Douze ne voulaient pas partir, parce qu’ils aimaient la parole que les gens trouvaient trop difficile, trop exigeante. Elle produisait en eux des valeurs éternelles. Ils voulaient rester fidèles à la vérité, quel que soit le prix à payer.


Voilà la question que chaque chrétien doit affronter dans ces derniers jours: allez-vous vous détourner de la vérité qui vous convainc, la vérité qui dénonce votre péché, qui ôte, corrige et détruit vos idoles? La vérité qui vous appelle à détourner les yeux des choses de ce monde, de vous-mêmes et du matérialisme ? Ou bien allez-vous vous tourner vers la prédication douce, rassurante, qui vous chatouille agréablement les oreilles en prétendant que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes?


Allez-vous permettre au Saint-Esprit de vous sonder ? De vous révéler ce qu’il veut ?


La vérité libère. Elle vous rend libre des sermons morts, des pasteurs mortels, des traditions mortes, des doctrines de démons. Libre des assemblées qui se détournent de la vérité parce que cela fait soi-disant preuve d’un manque d’amour. Ceux qui aiment la vérité et veulent y obéir veulent également s’approcher de la lumière, afin que chaque action secrète soit révélée.


Jésus a dit : «Car quiconque fait le mal a de la haine pour la lumière et ne vient pas à la lumière de peur que ses œuvres ne soient réprouvées; mais celui qui pratique la vérité vient à la lumière, afin qu’il soit manifeste que ses œuvres sont faites en Dieu»(Jean 3/20). La vérité révèle toujours ses secrets.


Quand Jésus a commencé à dévoiler leurs péchés secrets, les juifs pieux ont cherché à le tuer. Jésus a dit : «Je sais que vous êtes la descendance d’Abraham; mais vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole ne trouve pas de place en vous (…) Mais maintenant, vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue de Dieu» (Jean 8/37, 40). «Celui qui est de Dieu écoute les paroles de Dieu. Vous n’écoutez pas, parce que vous n’êtes pas de Dieu» (Jean 8/47).


De nos jours, il y a des foules de chrétiens qui n’aiment pas la vérité. Dieu dit que cela est dû au fait qu’ils commettent en secret le péché. Ils «prennent plaisir à l’injustice». Ces gens qui sont amateurs d’injustice, de plaisir et de compromis, vont être terriblement déçus. Comme les juifs de l’époque de Jésus, ils sont absolument convaincus qu’ils voient. Ils croient être les enfants de Dieu et rejettent vigoureusement toute parole qui révèle leurs convoitises et leurs péchés secrets. Une chose autre que la vérité occupe et gouverne leur cœur. Ils n’embrassent pas la vérité comme une perle précieuse. Au lieu de cela ils abritent et protègent un plaisir caché, un péché secret.


Comprenez-le bien. Ceux qui vous rejettent et vous abandonnent à cause de la vérité ont une raison très sérieuse de le faire. Ils vous considèrent comme une menace pour ce qui leur est cher. Votre vie est un reproche pour leur tiédeur et leur compromis.


Jésus a donné cet avertissement :

 

«Ils vous excluront des synagogues; et même, l’heure vient où quiconque vous fera mourir pensera offrir un culte à Dieu» (Jean 16/2). Jésus disait en effet : «Je vous ai parlé ainsi pour que vous ne soyez pas scandalisés … ne soyez pas surpris quand l’église tiède vous chassera, parce qu’ils ne connaissent ni moi, ni mon Père …»


Si vous avez l’intention d’aller jusqu’au bout avec Christ, vous devez être prêts à supporter maints reproches.

 

«Car c’est pour toi que je supporte le déshonneur, que la confusion couvre mon visage; je suis devenu un inconnu pour mes frères, un étranger pour les fils de ma mère. Car le zèle de ta maison me dévore, et les propos déshonorants de ceux qui te déshonorent tombent sur moi» (Psaume 69/8).

 

Ce texte nous parle surtout des souffrances de Christ, mais nous devons vivre dans ce monde comme il y a vécu lui-même. S’ils l’ont persécuté et attaqué, ils agiront de même avec tous ceux qui sont morts à leur propre nature. Qui a jeté l’opprobe sur Christ ? Qui a répandu la honte sur lui et sali son nom ? Ceux qui fréquentent l’église mais qui cherchent surtout à plaire aux hommes.


Chasser des chrétiens consacrés est la plus grande faveur qu’une église centrée sur l’homme puisse leur faire. J’ai l’impression d’entendre des chrétiens dire «Mon église est morte. Je n’aime pas ce qui s’y passe, mais Dieu m’a placé ici. Je vais rester et essayer de changer la situation». Cela peut être dangereux, et ce n’est pas biblique. Nous devons nous éloigner de tout ce qui a un rapport avec Babylone. Il se peut que les traditions vous retiennent. Il se peut que vous ne soyez pas aussi prêts que vous le croyez à aller jusqu’au bout avec Dieu. Ou alors vos anciens amis vous retiennent.


Dans chaque ville où il se trouvait, Paul allait à la synagogue. Il prêchait aux membres aveugles de la synagogue qui n’avaient pas changé depuis l’époque d’Esaïe : "…Car je vais faire en vos jours une œuvre, une œuvre que vous ne croiriez pas si on vous la racontait» (Actes 13/41).

 

Paul a essayé de son mieux de les convaincre, espérant qu’ils l’écouteraient, mais il a fini par entendre la prophétie d’Esaïe résonner en lui : «une œuvre que vous ne croiriez pas si on vous la racontait».


Ecoutez bien cet avertissement. Faites comme Paul et allez vous-en : Il «secoua contre eux la poussière de ses pieds».


Paul a dit à ces juifs religieux :

 

«…C’est à vous d’abord que la parole de Dieu devait être annoncée; mais, puisque vous la repoussez, et que vous ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, voici, nous nous tournons vers les païens» (Actes 13/46).


Si vous êtes membre d’une assemblée qui a entendu la vérité et s’en est détournée, quittez-la. Partez rapidement, car sinon, ce sont vos enfants qui risquent de devenir rétrogrades. Ne dites pas «mes enfants y ont des amis». Ils peuvent aussi grandir sans conviction de péché, à cause du manque de puissance de cette église, ou parce que Dieu en est absent. Vous n’allez pas changer quoi que ce soit en restant, mais il se peut au contraire que ce soit l’atmosphère qui vous change. Comment la lumière peut-elle fraterniser avec l’obscurité ?

 

«C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous dit le Seigneur (2 Cor. 6/17) et moi JE vous accueillerai».


Message de David Wilkerson, paru dans le n°31 du Sarment - Mise en ligne le 09/01/2006


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 La dernière enchère (le 19/01/2008 à 01h30)

 

Samedi, le 19 janvier 2008  

La dernière enchère

« Tout réussit à celui qui croit au Fils et lui fait confiance. Il obtient une vie épanouie et la vie éternelle. » Jean 3.36

Lord Fitzgerald était un baron anglais très fortuné qui avait un fils unique. Sa femme mourut alors que ce dernier était encore adolescent, et le malheur voulut que le jeune homme meure lui aussi avant d'avoir vingt ans. Pendant ce temps, la fortune du baron ne cessait d'augmenter grâce à l'acquisition d'oeuvres de grands maîtres de la peinture. Dans son testament, le baron laissa des instructions très claires : une vente aux enchères de toute sa collection devait être organisée après sa mort. Celle-ci attira une foule d'acheteurs, dont plusieurs conservateurs de musée et de nombreux collectionneurs privés, tous impatients de faire leurs offres. Parmi les tableaux exposés, l'un d'eux n'attira que peu d'attention, car il n'était pas de grande qualité, et l'auteur, un peintre local, était inconnu. Mais c'était un portrait du fils unique du baron. Lorsque la vente commença, la commissaire priseur lut le testament du baron : il stipulait que la vente devait commencer par celle du portrait de « mon fils bien-aimé ».

Ce tableau était si banal que personne ne proposa d'enchères ; sauf le vieux domestique de la famille, qui avait aidé à élever le jeune homme, et avait appris à l'aimer. Il en fit l'acquisition pour une bouchée de pain. Le commissaire-priseur arrêta alors la vente et demanda au notaire de poursuivre la lecture du testament. Un grand silence se fit : « La personne qui aura acheté le portrait de mon fils se verra remettre la collection toute entière. La vente est donc terminée ! »

Christ : sans Lui, on n'a rien. Avec Lui, on a tout !

Bob Gass  -  www.saparole.com

 


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 "Va, car je serai avec toi" (le 17/01/2008 à 01h07)

 

Jeudi 17 Janvier 2008

« Va, car je serai avec toi » (Exode 3 : 12)

 


 

Certainement, puisque Dieu chargeait Moïse d’un message, il s’engageait à ne pas le laisser aller seul.

 

Avec les risques immenses à courir et la puissance qu’il était nécessaire de déployer, il eût été ridicule de la part de Dieu d’envoyer un faible Hébreu, livré à ses seuls moyens, pour affronter le plus puissant monarque du monde. On ne peut supposer que la sagesse divine eût opposé le pauvre Moïse, seul, à Pharaon et aux forces colossales de l’Egypte. Par cette déclaration: "Certainement JE serai avec toi," Dieu donne donc à entendre à son serviteur qu’en aucun cas, il ne le laissera seul pour cette tâche.

 

Pour moi aussi, cette même règle se vérifiera. Et si j’ai reçu de Dieu l’ordre d’aller, n’ayant d’appui que sa puissance et de but que sa seule gloire, certainement, il sera avec moi.

 

Le seul fait qu’il m’envoie l’oblige à m’appuyer. N’est-ce pas assez ? Que puis- je désirer de plus ? Avec le secours de tous les anges et de tous les archanges, je pourrais encore échouer, mais s’IL est avec moi, je dois réussir. Seulement, je prendrai garde d’agir en conséquence, de n’aller ni avec timidité ou avec un coeur partagé, ni avec négligence ou présomption.

 

Quelle doit donc être la conduite d’un homme, qui a Dieu avec lui ! Ainsi, souvent, il doit marcher hardiment, comme Moïse au devant de Pharaon.

 

Charles Spurgeon – Promesses Quotidiennes – 17 Janvier

 


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