|
|
| |
|
|
| |
| Parrainage |
| Titre de votre futur blog : |
|
|
| |
|
|
Page 1 2  |
| Sommaire des articles de cette rubrique |
|
|
|
|
| Amour impossible à comprendre (le 06/02/2008 à 01h24) |
|
Mercredi 06 Février 2008
r « Quand l'accomplissement du temps est venu, Dieu a envoyé son Fils » (Galates 4. 4)
r « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai trouvé mon plaisir ; écoutez-le » (Matthieu 17. 5)
Amour impossible à comprendre !
Malachie est le dernier prophète que Dieu ait envoyé à son peuple pour lui parler, un prophète de plus qui n'a pas été écouté. Un dialogue fort résume la relation de Dieu avec son peuple : “Je vous ai aimés”, dit l'Éternel. – “En quoi nous as-tu aimés ?” répondent-ils avec insolence (Malachie 1. 2).
Ils ont oublié comment Dieu a pris soin d'eux : la délivrance de l'esclavage en Égypte, la Pâque et le salut des premiers-nés, la traversée victorieuse de la mer Rouge, la sollicitude constante de Dieu pendant quarante ans à travers le désert, le passage du Jourdain à sec et la chute de Jéricho, la défaite de leurs ennemis et la conquête du pays, et tellement d'attentions quotidiennes...
Quelle va être la réponse de Dieu à tant d'ingratitude et d'insolence ? Le silence ! Pendant quatre siècles, Dieu se taira. Il n'enverra plus de prophètes. Mais l'amour de Dieu a triomphé du mépris et de la haine.
Quand le moment est venu, Dieu dit :
“Que ferai-je ? J'enverrai mon fils bien-aimé” (Luc 20. 13). “En ceci a été manifesté l'amour de Dieu pour nous : c'est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui ; en ceci est l'amour… : Il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés” (1 Jean 4. 9, 10).
Vous avez peut-être du mal à comprendre l'amour de Dieu dans votre vie. Et pourtant, c'est aussi pour vous que Dieu a donné son Fils unique, afin de vous délivrer du jugement, “pour vous donner un avenir et une espérance” (Jérémie 29. 11).
Source : Calendrier La Bonne Semence – 5 Février 2008
* * *
|
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| "On ira tous au paradis..." (le 27/01/2008 à 19h15) |
|
Dimanche 27 Janvier 2008
« Nous irons tous au paradis… On ira ! » … On ira ?
Cette chanson populaire de Michel Polnareff, reprise par de nombreux artistes francophones, véhicule deux idées :
1. le paradis existe,
2. tous les hommes, quels qu'ils soient et quelle que soit leur vie, s'y retrouveront après la mort.
Quelle assurance !
Car enfin, postuler que le paradis existe, c'est faire référence à Dieu, qui l'a créé. C'est donc logiquement croire qu'Il existe, et qu'Il est tout puissant. Or, ce Dieu, s'est-on préoccupé de savoir ce qu'Il pense du devenir de l'homme ? Ce qu'Il pense du devenir de l'homme, il est très simple de le lire dans sa Parole : la Bible.
... Mais que dit la Bible ?
Elle énonce que tous les hommes sont pécheurs, qu'ils sont tous privés de la gloire de Dieu et qu'ils sont tous morts spirituellement.
Alors, pas d'espoir ?
Si ! Et cet espoir s'appelle Jésus-Christ. Jésus est venu sur Terre pour payer à la place des hommes. Et le prix est élevé : Il a donné sa vie pour nous !
Soit ! Donc tous sont sauvés ?
Dieu nous a créé libres. Il nous a voulu libres d'accepter ce sacrifice de Jésus pour nos péchés... ou de lui tourner le dos. Seront sauvés ceux qui ont dit oui. Pour les autres...
Dieu veut que tous accèdent au salut.
Mais tous les hommes veulent-ils faire confiance à Dieu ?
Et vous, êtes-vous prêt à lui faire confiance ?
Source : www.unpoissondansle.net
|
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| Jésus : une béquille ? (le 20/01/2008 à 05h13) |
|
Dimanche 20 Janvier 2008
JÉSUS : UNE BÉQUILLE ?
Pour bien des gens, le fait de se tourner vers Dieu lorsque de graves problèmes surgissent est vu comme une incapacité d’envisager la réalité. De nos jours, on considère souvent ceux qui ont recours à Dieu comme des simples d’esprit. N’étant pas capable d’assumer leur propre vie, ils se tournent vers une béquille religieuse. C’est là un raisonnement que seuls ceux qui n’y connaissent rien peuvent entretenir. La réalité est toute autre car ceux-là même qui ont goûté à la grâce de Dieu ne sauraient plus s’en passer.
Une béquille disiez-vous?
L’idée de recevoir de l’aide, pour beaucoup, est un réflexe de faiblesse. C’est juste une béquille de plus à traîner. Ceci est faux puisque la Parole de Dieu regorge d’exemples où c’est plutôt Lui qui libère l’homme de ses béquilles. Les fardeaux et les problèmes que nous traînons ne viennent pas de Lui, mais de cette vie tumultueuse que nous menons. Personne ne désire avoir des problèmes, pourtant nous en avons tous. L’œuvre de Dieu consiste à rendre l’homme libre.
Mathieu 15 : 29-31
" Jésus quitta ces lieux, et vint près de la mer de Galilée. Étant monté sur la montagne, il s’y assit. Alors s’approcha de lui une grande foule, ayant avec elle des boiteux, des aveugles, des muets, des estropiés, et beaucoup d’autres malades. On les mit à ses pieds, et il les guérit; en sorte que la foule était dans l’admiration de voir que les muets parlaient, que les estropiés étaient guéris, que les boiteux marchaient, que les aveugles voyaient; et elle glorifiait le Dieu d’Israël. "
"Il les guérit"
Dans cette foule ce jour-là, ceux qui avaient besoin de béquilles sont repartis sans elles. Non, Jésus ne nous donne pas de béquilles, il nous les enlève. Tant sur le plan physique que mental, Dieu peut délivrer l’homme des chaînes qui le retiennent captif. Le Nouveau Testament ainsi que l’histoire de l’église rapportent de nombreux exemples de cela. Rien de cela ne semble très scientifique me direz-vous, mais dans bien des cas on peut même vérifier les faits. Tous ceux qui fréquentent des églises où l’on croit à la guérison divine savent très bien cela.
Impossible!
Bien sûr, il y a tous ceux pour qui ce discours relève de l’absurdité la plus lamentable. À la vérité, ce sont ceux qui ont choisi de continuer à traîner leurs béquilles eux-mêmes. Tant pis pour eux. Le problème ici découle de l’incapacité qu’ont certaines personnes de faire confiance à quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes. Sur le plan humain, il est certes vrai que les miracles sont des phénomènes impossibles. Se tourner vers Dieu implique de ne plus se fier à l’humanité pour trouver la délivrance, mais à Celui qui est l’auteur de toutes choses, Jésus-Christ.
"Si tu crois, tu verras…"
" Jésus lui dit : Ne t’ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu " (Jean 11 : 40).
Le plus souvent, la gloire de Dieu est rendue manifeste par le moyen de prodiges miraculeux. Pour voir sa gloire dans nos vies, il suffit de prendre la décision de croire que Dieu peut faire pour nous ce qu’aucun homme, si compétent soit-il, ne pourra jamais faire.
En terminant, méditez le passage suivant : " Va, qu’il te soit fait selon ta foi " (Mathieu 8 : 13b).
Réal Gaudreault, pasteur de l’Assemblée Chrétienne La Bible Parle Saguenay – www.bible-ouverte.ch
|
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| Un seul chemin, mais le même pour tous ! (le 17/01/2008 à 00h39) |
|
Jeudi 17 Janvier 2008
« Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n'est par moi » (Jean 14. 6) ;
« Il n'y a de salut en aucun autre (que Jésus) ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés » (Actes 4. 12).
Un seul chemin… mais le même pour tous
L'évangile est pour tous, les hommes et les femmes de toutes les cultures, de tous les pays, de toutes les conditions sociales. Si quelqu'un a lutté contre l'exclusion, c'est bien Jésus. Il n'a pas eu honte de manger avec ceux qui étaient rejetés de la société. Il a cité en exemple la bonté d'un Samaritain, pourtant méprisé des Juifs. Il a loué une femme païenne et un centurion romain pour leur foi. Il a annoncé à un brigand crucifié qu'il serait avec lui dans le paradis. L'ouverture de cœur de Jésus pour les autres est sans limites, elle est infinie comme l'amour de Dieu qu'il a révélé.
Rien n'est donc plus contraire à l'esprit de l'évangile que l'exclusion. Jésus aime tous les hommes, chacun en particulier. Pour tous il a donné sa vie.
En même temps, Jésus déclare : “Moi, je suis le chemin”, non pas un chemin mais le chemin, le seul chemin pour connaître Dieu comme un Père.
Peut-être voudriez-vous imaginer votre propre chemin pour connaître Dieu ? C'est vrai que la manière dont chaque chrétien a rencontré Dieu est différente, car Dieu vient à notre rencontre selon nos histoires tellement différentes. Mais c'est Dieu lui-même qui a choisi le chemin par lequel nous pouvons aller à lui. Ce chemin, c'est Jésus.
Le point commun, le point central de la foi de tous les vrais chrétiens, quelles que soient leur origine, leur culture ou leur condition sociale, c'est que chacun a discerné en Jésus le Fils de Dieu, et a cru en lui pour être pardonné de toutes ses fautes.
Source : Calendrier La Bonne Semence – Jeudi 17 Janvier 2008
|
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| Une seule petite tache ? (le 14/01/2008 à 00h46) |
|
Lundi 14 Janvier 2008
r VERSETS BIBLIQUES
· « Quiconque gardera toute la Loi et trébuchera sur un seul point est coupable sur tous » (Jacques 2. 10) ;
· « Il n'y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23).
Une seule petite tache ?
Pour cette cérémonie, il avait mis sa plus belle chemise, dont le blanc éclatant faisait ressortir les couleurs de la cravate. Malheureusement, en rangeant son stylo dans la poche intérieure de sa veste, il a fait une minuscule tache d'encre. «Un peu d'eau tiède, pensa-t-il, va dissoudre cette tache». Mais l'encre s'est diffusée et la petite tache est devenue une grande auréole. La chemise n'allait plus pour la noce !
Ainsi est ma vie aux yeux de Dieu. Elle est souillée, impropre à sa présence à cause du plus petit mensonge. La moindre faute fait de moi un pécheur.
Quelqu'un dira : Vous n'allez tout de même pas comparer celui qui aurait dit un seul mensonge avec un criminel ! Non, il y a une grande différence entre les deux pour la vie en société. Pour cette raison, les lois classent les fautes par catégories avec des sanctions adaptées.
Mais Dieu ne juge pas d'après les lois humaines. Il regarde notre cœur, nos pensées, aussi bien que nos actions ; et là, il n'y a pas de différence entre les hommes. A ses yeux, nous sommes tous, sans exception, souillés par le péché et séparés de lui, que nous soyons ou non en prison pour ce que nous avons fait de mal.
Mais grâce à Jésus, nous pouvons tous être pardonnés. Devant Dieu, nous n'avons pas besoin de payer pour nos péchés, ni de purger la peine que nous méritions. Jésus l'a déjà fait.
Source : Calendrier La Bonne Semence – Lundi 14 Janvier 2008
|
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| Jésus ne rejette personne ! (le 13/01/2008 à 04h48) |
|
Dimanche 13 Janvier 2008
Jésus ne rejette personne !
« Je ne mettrai pas dehors celui qui viendra à moi » (Jean 6 : 37)
Y a-t-il dans l’Evangile un seul cas où nous voyions le Seigneur repousser aucun de ceux qui viennent à lui? S’il en était ainsi nous voudrions le savoir; mais il n’y en a jamais eu et il n’y en aura jamais. Il ne se peut pas que, parmi les âmes perdues en enfer, une seule puisse dire sincèrement: "Je suis venue à Jésus et il a refusé de me recevoir." Jésus serait alors responsable de sa perte, pensée que nous ne pouvons admettre un instant. Et moi, je serais le premier à qui il manquerait de parole. Semblable supposition serait une injure à son nom.
Puisque nous pouvons nous approcher "avec confiance du trône de la grâce," allons à Christ tous ensemble avec les peines de cette journée, ceux qui n’y sont encore jamais venus, comme ceux qu’il connaît déjà depuis longtemps. Il ne refusera pas de nous donner audience et ne fermera la porte de sa miséricorde à la face d’aucun de nous.
"Cet homme reçoit les pécheurs" ; il n’en repousse aucun. Nous venons donc à lui dans la faiblesse et dans le péché, avec une foi tremblante, une connaissance imparfaite, une espérance encore vacillante; il ne nous rejette pas. Nous venons par la prière, mais une prière indécise; la confession, hélas incomplète; la louange, mais bien insuffisante; et il nous reçoit. Nous venons malades, corrompus, découragés, indignes, et il ne se détourne point "Il ne met pas dehors celui qui vient à lui."
Charles Spurgeon – Promesses Quotidiennes – 13 Janvier
|
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| Quand Dieu appelle ! (le 11/01/2008 à 14h22) |
|
Vendredi 11 janvier 2008
Quand Dieu appelle !
"… prends courage, lève-toi, Jésus t'appelle" Marc 10.49
Retraçons brièvement le contexte de ce récit. Il est question d'un aveugle assis au bord du chemin, qui entend passer une foule. Cela l'intrigue et en se renseignant autour de lui, il apprend que c'est Jésus qui marche à la tête de tous ces gens. Il a probablement déjà entendu parler des miracles que le Seigneur opère. Alors l'aveugle se met à crier, très fort : "Jésus, aie pitié de moi !" Quelqu'un vient lui dire: "Prends courage, il t'appelle". Et sans tarder, notre homme se dirige à tâtons vers le Seigneur.
Si vous transposez cela à votre cas personnel, il est évident que vous ne laisseriez pas échapper une telle occasion. Jésus passe ! Comment ne pas saisir cette opportunité ?
"Prends courage, Il t'appelle". Il nous semble entendre l'écho des paroles que Dieu adressa à Adam et Eve, après leur chute. Dans cet appel, il n'y a pas l'ombre d'un reproche ni d'une réprimande mais un immense espoir.
Quelqu'un a dit que cet appel peut aussi être traduit (de l'Hébreu) par : "Comment en es-tu arrivé là ?"
L'appel de Dieu n'est pas accidentel. C'est un appel préparé de toute éternité et qui se répercute à travers les âges. Dieu n'est jamais pris au dépourvu. L'apôtre Paul déclare dans l'épître aux Romains 8.30 : "Ceux que Dieu a appelés, il les a aussi justifiés".
Cet appel n'est donc pas dicté par l'arbitraire, le fanatisme ou par un Dieu prétendument despotique. Le Créateur vous a doné une volonté propre ! Dieu, dans un acte souverain de Sa grâce, vous appelle.
L'apôtre Pierre vous dit, dans sa première épître 2.9 : "Dieu nous a appelés des ténèbres à son admirable lumière". C'est une pure grâce de Dieu, qui n'a rien à voir avec vos mérites personnels.
Dans la 2ème épître de Paul aux Thessaloniciens 2.13, vous pourrez lire ces paroles pleines d'encouragement : "Dieu vous a choisis dès le commencement pour le Salut... c'est à quoi il vous a appelés par notre évangile pour que vous possédiez la gloire de notre Seigneur Jésus".
L'aveugle de notre récit sera guéri de sa cécité par Jésus. Par la suite, cet homme suivra le Seigneur. N'oubliez pas les paroles de Jésus dans Matthieu 22 : 14 : "Car il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus".
C'est à vous de choisir et de répondre à cette invitation. C'est à cette seule condition que vous entrerez dans ce plan merveilleux du salut offert par Dieu ! "Prenez courage, il vous appelle !"
Une prière pour aujourd'hui
Seigneur, comment ne pas être reconnaissant de tout ton amour pour moi ? Permets qu'avec l'aide du Saint-Esprit, j'entende distinctement ton appel. Je comprends maintenant le but et le sens de ma vie.
Merci, Seigneur. Amen.
Lucien Botella – Top Chrétien – La Pensée du Jour
|
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| Le bonheur ... Où le trouver ? (le 08/01/2008 à 00h25) |
|
Mardi 08 Janvier 2008
Le bonheur... Où le trouver ?
(Jésus dit :) » L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (Matthieu 4. 4) ;
« Jésus leur dit : Moi, je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim ; et celui qui croit en moi n'aura jamais soif » (Jean 6. 35).
“Deux cents ans après le siècle des Lumières, l'individu a conquis son autonomie, le bien-être matériel s'accroît, le corps et la sexualité sont libres, la durée de vie s'allonge. Et pourtant les inquiétudes, les déceptions, le sentiment d'insécurité ne cessent de grandir.” Tel est le constat du sociologue Gilles Lipovetsky.
Nous sommes loin des espoirs du prétendu “siècle des Lumières”. Ses philosophes avaient déifié la raison et annoncé le progrès de l'humanité. Plus de christianisme, plus de Bible : en moins de cent ans, elle serait oubliée ! La liberté pour tous, … peut-être plus de guerre ! Où en sommes-nous aujourd'hui ?
Après deux siècles, le constat est accablant…
“Mais la Parole de notre Dieu demeure à toujours” (Esaïe 40. 8).
Si les choses vont “de mal en pis”, comme elle l'avait annoncé (2 Timothée 3. 13), l'Evangile apporte à chacun, aujourd'hui encore, la même bonne nouvelle. Dieu ne propose pas la transformation de l'homme, ni ne laisse l'homme livré à lui-même, sans repères, seul avec son mal-être. Dieu révèle que, par Jésus Christ, son Fils, il est venu à la rencontre de l'homme. Il connaît ses besoins les plus profonds. Il aime chacun de nous, car il est amour. Il veut donner un sens à la vie présente, et un avenir, une espérance au-delà de la mort.
Voulez-vous saisir cette main qui vous est tendue ? “Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous” (Jacques 4. 8).
Calendrier La Bonne Semence – Lundi 07 Janvier 2008
|
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| "Je ne suis pas venu appeler des justes..." (le 06/01/2008 à 01h05) |
|
Dimanche 06 Janvier 2008
Je ne suis pas venu appeler des justes..." (Marc 2 : 17)
Les débuts de l'Evangile de Marc sont fascinants. Aussitôt qu'elle apparaît, la Personne de Jésus se montre dans sa plénitude de Sauveur. La puissance de Dieu jaillit sur lui comme une source abondante de guérison, de régénération et de pardon.
Tout ce qu'il dit, tout ce qu'il fait, prend une signification merveilleuse. A tous, il annonce ce qu'il appelle la Bonne Nouvelle : le Royaume de Dieu s'est approché de l'humanité, enfermée dans ses ténèbres. C'est cette lumière qu'Esaïe a vue se lever sur les nations. Et Jésus démontre la présence du Royaume - qu'il est lui-même - en chassant les démons, en guérissant les malades, et en pardonnant les péchés.
Puis, il va prendre des repas avec des gens de mauvaises vie et là, son attitude est inacceptable pour les docteurs de la loi, qui protestent énergiquement. Mais il ne leur cède rien, portant même la tension à son comble : "Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs".
La divergence avec ces contestataires porte, bien évidemment, sur le sens précis du mot "pécheur". Les docteurs de la loi se considèrent, à leurs propres yeux, comme étant des "justes" qui, à ce titre, pensent n'avoir rien à faire avec le "péché", encore moins avec les "pécheurs". Ils oublient cependant ce qu'en déclare formellement l'Ecriture : "Il n'y a pas de juste, pas même un seul" (Psaume 14 : 3).
Le pécheur, au sens strictement biblique du terme, c'est donc "tout homme", "n'importe quel homme". C'est pourquoi, tout homme a besoin d'être sauvé de ses péchés, et donc a besoin de Jésus, le seul Sauveur qui soit.
C'est ce que reconnaissait pour lui-même un pécheur comme Paul qui, après avoir été lavé de ses souillures, devint "juste" et put affirmer, à ce titre : "Le Christ Jésus est venu dans ce monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier" (1 Timothée 1 : 15). C'était, en effet, en tant que pécheur et non en tant que juste que Jésus l'avait appelé, et sauvé.
C'est ce que je me redis moi-même chaque fois que les défaillances de ma justice me désespèrent. Et c'est parce que Jésus est venu appeler des pécheurs, et non des justes, que je reprends courage.
Et vous ?
Paul Arnéra - Jésus au quotidien - 38è jour
|
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| "Christ est mort pour tous" (le 04/01/2008 à 01h32) |
|
Vendredi 04 Janvier 2008
« (Christ) lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24) ;
« Nous... croyons en celui qui a ressuscité d'entre les morts Jésus notre Seigneur, qui a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification » (Romains 4. 24, 25).
“Christ est mort pour tous” (2 Corinthiens 5. 15 )
Un avion s'est écrasé dans le Potomac, fleuve des États-Unis. Les secours sont rapidement mis en place.
Un passager se cramponne à un débris de l'avion avec cinq autres survivants. L'hélicoptère de secours déroule vers lui un câble avec une bouée de sauvetage. L'homme la saisit et aussitôt la fait passer à l'un des autres passagers. Il répètera son geste jusqu'à ce que les cinq soient arrachés au fleuve. Quand l'hélicoptère revient enfin pour lui, il est trop tard : le naufragé bienfaiteur a été englouti dans les flots.
Un Autre s'est sacrifié jusqu'à donner sa vie pour des êtres condamnés à la perdition éternelle à cause de leurs péchés. C'est Jésus Christ.
Christ est mort comme notre substitut, celui qui a pris notre place sous le jugement de Dieu. Il “a porté nos péchés en son corps sur le bois” (1 Pierre 2. 24).
Christ est mort pour régler la dette de nos péchés que nous ne pouvions payer. Il a donné “sa vie en rançon pour un grand nombre” (Marc 10. 45).
Christ est mort, lui, “le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu” (1 Pierre 3. 18). Il a été “fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui” (2 Corinthiens 5. 21).
Ne voulez-vous pas saisir cette bouée de sauvetage avant qu'il ne soit trop tard, en mettant votre confiance en Jésus Christ, dont la mort et la résurrection nous assurent le pardon de Dieu et la vie éternelle ?
Source : Calendrier La Bonne Semence – Vendredi 4 Janvier 2008
* * * * * * *
|
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| Acquittée ! (le 30/12/2007 à 23h38) |
|
Dimanche 30 Décembre 2007
Acquittée !
Allongé dans son fauteuil traditionnel de chef de village, à l’ombre du manguier le plus feuillu de sa concession et entouré de ses plus proches courtisans, il avait revêtu son visage des plus mauvais jours… Nul n’osait lui adresser la parole, de peur de s’attirer sa foudre, si légendaire, en pareil état.
En silence, il réfléchissait et tentait de comprendre : qui donc, dans ce village habituellement de si bonne réputation, tentait, par ces vols nocturnes et répétés de semences dans les greniers de certains de ses habitants, de porter une si grave atteinte à son autorité devant les services administratifs de l’Etat ? Et si le coupable figurait parmi ses propres courtisans, soucieux de s’accaparer, à terme, le pouvoir de chef coutumier qu’il détient et exerce, en toute légitimité, de la part de ses ancêtres ?
Toutefois, il décida de garder son calme, histoire d’éviter de trahir sa pensée. Car il connaît son monde : le moindre froncement de sourcils, et les supputations vont bon train, dans les esprits… Par la suite, en toute discrétion, il donna l’ordre à ses fins limiers d’engager une enquête des plus rigoureuses devant nécessairement déboucher, dans les meilleurs délais, sur l’arrestation du coupable lequel, en vertu de la loi coutumière en vigueur, devra se prendre, en séance publique, la bagatelle d’une cinquantaine de coups de chicottes en lanière, administrés par les gaillards les plus robustes de sa garde traditionnelle. Alors seulement, l’honneur du village aura été proprement lavé, et son attachement à l’application stricte de la loi une fois encore amplement démontrée.
Quelques semaines plus tard, en pleine nuit, l’on entendit crier, à tue-tête : « Ca y est ! On l’a attrapé, le voleur ! On l’a attrapé ! »
De partout sortirent les paysans, les yeux encore bouffis de sommeil, des torchons de paille en flamme dans les mains. Tous se dirigèrent vers le hangar d’où avait retenti le cri. Mais quel ne fut pas leur ahurissement quand ils découvrirent, en arrivant, que le soi-disant voleur était en réalité une voleuse, et mère du chef du village, de surcroît !
En secret, ses adversaires jubilaient à l’idée de le voir enfin dépossédé de sa médaille de chef, du fait de la gravissime forfaiture que venait de commettre sa propre mère, jetant de fait l’opprobre sur toute sa famille.
Les plus prudents attendaient le chef du village sur un seul point : oserait-il, par l’esprit de justice et d’équité qu’on lui a toujours connu, exposer publiquement le dos de sa propre mère aux coups féroces de ses sbires ? Certains en doutaient…
Il fit promptement enfermer, en arrivant, sa maman chez le gardien le plus féroce de sa section de sécurité, s’adressa ensuite, tranquillement, aux villageois, pour les convier au grand rendez-vous de la place publique du village, à l’heure habituelle, et s’en fut chez lui, le cœur lourd et d’avance déchiré d’avoir à entendre les hurlements de sa mère, tant les coups pleuvront dru sur son pauvre dos.
Tôt le matin, et à l’heure dite, tout le village s’assembla sur la place publique, puis l’on amena l’horrible voleuse, que l’on dévêtit méticuleusement afin de découvrir et d’exposer la chair gondolée du dos à l’assaut des coups de chicottes, prêtes à l’emploi…
Après le bref discours habituel visant à exposer les motifs du châtiment à administrer à la coupable, l’on vit, contre toute attente, le chef du village se précipiter vers sa mère, la prendre dans ses bras puis, la serrant fortement contre sa poitrine en signe de protection, il se courba légèrement en avant, exposant son propre dos dénudé aux coups de sa garde, en hurlant qu’on lui administrât la totalité des coups auxquels avait droit sa mère !
Le ton était si comminatoire qu’aucun gardien ne s’abstint de lui donner les coups revendiqués. De la sorte, justice rigoureuse et équitable fut bien rendue, à qui de droit, en même temps que la coupable fut régulièrement acquittée, par un geste de pure bonté de la part de son fils qui, reconnaissons-le, n’y était tenu d’aucune manière.
Lecteur, lectrice : ce geste de substitution en lieu et place du coupable, Jésus-Christ l’a accompli, depuis deux millénaire aujourd’hui, sur un autre plan, pour éviter au pécheur que nous sommes, vous et moi, le triste sort d’aller expier nos innombrables fautes contre la sainteté du Dieu vivant dans le feu éternel de la géhenne.
« Tout est accompli ! », s’écria-t-Il, dans sa lente agonie, avant de rendre l’âme…
C’était le légitime châtiment auquel nous avions, chacun, droit, pour nos fautes, nos péchés, et c’était notre place, à la croix, qu’Il avait prise ! Et dire qu’à cause de nos péchés contre la sainteté du Père, nous étions devenus Ses ennemis !
« …Il n’y a pardon des péchés que lorsque du sang est répandu » (Hébreux 9 : 22 b) ;
« Le Christ S’est offert Lui-Même en sacrifice, pour nous sauver de nos péchés, afin de nous délivrer du monde présent dominé par le mal. Il a ainsi accompli la volonté de Dieu, notre Père, à qui soit la gloire, pour l’éternité, amen ! » (Galates 1 : 4 – 5).
Golgotha ! Le lieu où l’amour infini de Dieu pour les pécheurs, Ses ennemis, a, du fait de notre incapacité notoire à jamais satisfaire sa justice parfaite due en réparation automatique de chacune de nos offenses, pleinement satisfait cette justice intransigeante ! Il S’est offert, de son plein gré, en sacrifice ! A notre place ! Et nous hésiterions à vouloir jouir pleinement du fruit de cet amour : le salut gratuit en Jésus-Christ !
« Tournez-vous donc vers l’Eternel, tant qu’on peut Le trouver. Adressez-vous à Lui tant qu’Il est proche ! Que le coupable abandonne sa voie, et l’homme malfaisant ses mauvaises pensées ! Et qu’il revienne à l’Eternel, qui aura compassion de lui ; à notre Dieu, qui lui accordera un pardon généreux » (Esaïe 55 : 6 – 7).
Avec un appel aussi explicite, lecteur, lectrice : n’attendez plus, je vous en supplie ! Nul ne sait l’heure à laquelle il sera appelé à rendre compte du bien et du mal qu’il aura faits, dans sa vie, durant son bref passage sur cette terre des vivants. C’est donc maintenant l’heure du choix : celui se prendre conscience de toutes ses fautes, sans rien se cacher, et d’en demander solennellement pardon à Dieu, en évoquant sur soi le bénéfice, légitime, du sang précieux de Jésus, expressément versé à Golgotha à cet effet.
Si vous l’avez fait de manière sincère, avec la ferme volonté de ne plus pratiquer ces fautes-là, mais d’aimer Dieu et d’obéir désormais à Ses commandements émanant de Sa Loi Morale (appelée aussi les Dix Commandements), vous le verrez vous-même : la paix de Dieu viendra s’installer en vous et inondera votre cœur ! Ce sera le signe indéniable que, désormais, Christ est en vous, et vous, en Lui !
Une dernière plaidoirie pour vous convaincre de franchir le pas qui sauve ? Voici, pour commencer, à quel genre de public s’adresse l’Evangile :
"On se rappellera en particulier que la loi n’est pas établie pour ceux qui se conduisent bien, mais pour les malfaiteurs et les rebelles, pour les méchants et les pécheurs, pour les gens qui ne respectent ni Dieu ni ce qui est saint, pour ceux qui tuent père ou mère, pour les assassins, les gens immoraux, les pédérastes, les marchands d’esclaves, les menteurs et ceux qui prononcent de faux serments, ou pour ceux qui commettent toute autre action contraire au véritable enseignement" (1 Timothée 1 : 9 – 10).
Et voici, en contrepartie, la confession d’un ancien pécheur, zélé dans la persécution des premiers chrétiens considérés comme des sectaires judaïsants, à jamais purifié de toute faute aux yeux de Dieu, grâce au sacrifice de Jésus-Christ à la croix de Golgotha :
Voici une parole certaine, digne d’être accueillie par tous : Jésus–Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs. Je suis le pire d’entre eux, mais c’est pour cela que Dieu a eu pitié de moi : il a voulu que Jésus–Christ démontre en moi, le pire des pécheurs, toute sa patience comme exemple pour ceux qui, dans l’avenir, croiront en lui et recevront la vie éternelle (1 Timothée 1 : 15 – 16).
On le voit : la conscience chargée, c’est l’affaire de Jésus-Christ, par l’Evangile !
C. MABADA-MABAYE – MNA
|
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| NOËL (4) - Le Nazaréen (le 25/12/2007 à 15h46) |
|
Mardi 25 Décembre 2007
MATTHIEU 2 : 19 - 23 - LE NAZAREEN
"Après la mort d’Hérode, l’ange du Seigneur se montre à Joseph dans un rêve, en Égypte. L’ange lui dit :
- « Lève–toi, prends avec toi l’enfant et sa mère et retourne dans le pays d’Israël. En effet, ceux qui voulaient tuer l’enfant sont morts. »
Joseph se lève, il prend avec lui l’enfant et sa mère et il retourne dans le pays d’Israël. Mais il apprend qu’Arkélaos est roi de Judée, depuis la mort d’Hérode, son père. Alors Joseph a peur d’aller en Judée.
Le Seigneur lui parle dans un rêve, et Joseph va dans la région de Galilée. Il vient habiter dans une ville qui s’appelle Nazareth.
Ainsi les choses se passent comme les prophètes l’avaient annoncé : « On l’appellera Nazaréen. »
|
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| NOËL (3) - L'horrible massacre politicien de vies innocentes (le 24/12/2007 à 07h05) |
|
Lundi 24 Décembre 2007
NOËL (3) - L'horrible massacre politicien de vies innocentes
MATTHIEU 2 : 16 - 18
« Quand Hérode voit que les sages l’ont trompé, il est très en colère.
Les sages lui ont dit à quel moment l’étoile est apparue. C’est pourquoi il donne l’ordre de tuer tous les enfants qui ont deux ans ou moins de deux ans, à Bethléem et dans les environs.
Ainsi s’est réalisée cette parole du prophète Jérémie :
« Dans Rama, on entend une plainte, des pleurs amers et des cris de deuil. C’est Rachel qui pleure sur ses enfants. Elle ne veut pas être consolée, parce qu’ils ne sont plus. »
|
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| NOËL (2) - Jésus : le réfugié politique (le 23/12/2007 à 01h28) |
|
Dimanche 23 Décembre 2007
NOËL (2) - JESUS : LE REFUGIE POLITIQUE
MATTHIEU 2 : 13 – 15
« Quand les sages sont partis, l’ange du Seigneur se montre à Joseph dans un rêve.
L’ange lui dit :
« Lève–toi, prends avec toi l’enfant et sa mère. Pars vite pour l’Égypte ! Reste là–bas. Je te dirai quand tu dois revenir. En effet, Hérode va chercher l’enfant pour le faire mourir. »
Joseph se lève, il prend avec lui l’enfant et sa mère et il part pour l’Égypte, pendant la nuit. Il reste là–bas jusqu’à la mort d’Hérode le Grand.
Ainsi se réalise ce que le prophète a dit de la part du Seigneur : « J’ai appelé mon fils à sortir d’Égypte. »
*******
|
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| NOËL (1) - De la naissance au complot (le 22/12/2007 à 12h36) |
|
SAMEDI 22 DECEMBRE 2007
NOËL (1) : Conception miraculeuse et naissance de Jésus - L'horrible complot contre Sa vie
q MATTHIEU 1 : 18 – 25
Voici comment Jésus–Christ est né.
Marie, sa mère, est promise en mariage à Joseph. Mais, avant d’habiter avec Joseph, Marie attend un enfant par la puissance de l’Esprit Saint.
Joseph, son fiancé, est un homme juste. Il ne veut pas accuser Marie devant tout le monde, alors il décide de la renvoyer en secret.
Au moment où il pense à cela, l’ange du Seigneur se montre à lui dans un rêve. L’ange lui dit :
- « Joseph, fils de David, n’aie pas peur de prendre chez toi Marie, ta femme. Oui, l’enfant qui est dans son ventre vient de l’Esprit Saint. Elle va mettre au monde un fils, et toi, tu l’appelleras Jésus. En effet, c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »
Ainsi se réalise ce que le prophète a dit de la part du Seigneur :
« La jeune fille attendra un enfant. Elle mettra au monde un fils. On l’appellera Emmanuel, ce qui veut dire “Dieu avec nous”. »
Quand Joseph se réveille, il fait ce que l’ange du Seigneur lui a commandé. Il prend sa femme chez lui, mais il ne s’unit pas à elle jusqu’au jour où Marie met au monde un fils. Joseph donne à l’enfant le nom de Jésus.
q MATTHIEU 2 : 1 – 12 - L’horrible complot
Jésus naît à Bethléem, en Judée, au moment où Hérode le Grand est roi.
Alors, des sages viennent de l’est et arrivent à Jérusalem. Ils demandent :
- « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile se lever à l’est, et nous sommes venus l’adorer. »
Quand le roi Hérode apprend cela, il est troublé, et tous les habitants de Jérusalem aussi. Le roi réunit tous les chefs des prêtres de son peuple avec les maîtres de la loi. Il leur demande :
« À quel endroit est–ce que le Messie doit naître ? »
Ils lui répondent :
« Le Messie doit naître à Bethléem, en Judée. En effet, le prophète a écrit : “Et toi, Bethléem, du pays de Juda, tu n’es sûrement pas la moins importante des villes de Juda. Oui, un chef va venir de chez toi, il sera le berger de mon peuple, Israël.” »
Alors Hérode fait appeler les sages en secret. Il leur demande :
« À quel moment est–ce que l’étoile est apparue ? »
Ensuite il les envoie à Bethléem en disant :
« Allez vous renseigner exactement sur l’enfant. Quand vous l’aurez trouvé, venez me prévenir, et moi aussi, j’irai l’adorer. »
Après ces paroles du roi, les sages se mettent en route. Ils aperçoivent l’étoile qu’ils ont vue à l’est. Ils sont remplis d’une très grande joie en la voyant.
L’étoile avance devant eux. Elle arrive au–dessus de l’endroit où l’enfant se trouve, et elle s’arrête là. Les sages entrent dans la maison, et ils voient l’enfant avec Marie, sa mère. Ils se mettent à genoux et adorent l’enfant. Ensuite, ils ouvrent leurs bagages et ils lui offrent des cadeaux : de l’or, de l’encens et de la myrrhe.
Après cela, Dieu les avertit dans un rêve de ne pas retourner chez Hérode. Alors ils prennent un autre chemin pour rentrer dans leur pays.
*******
|
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
|
|
|
| On peut échapper à la colère de Dieu ! (le 16/12/2007 à 00h58) |
|
On peut échapper à la colère de Dieu !
Quelle que soit la noirceur de nos fautes commises tout au cours de notre vie, il est possible d’être déclaré(e) juste, c’est-à-dire, « sans aucune faute », par Dieu, le juste Juge !
Sa Parole déclare, en effet :
« Venez, et discutons ensemble, dit l’Eternel : si vos péchés sont rouges comme de l’écarlate, ils deviendront aussi blancs que la neige. Oui : s’ils sont rouges comme le pourpre, ils deviendront aussi blancs que la laine » (Esaïe 1 : 18),
Ou encore :
« Il faut savoir ceci : la Loi (morale de Dieu) n’est pas faite pour ceux qui font le bien, mais pour les malfaiteurs et les rebelles, pour les gens qui méprisent Dieu et les pécheurs, pour ceux qui n’ont ni respect, ni scrupule à l’égard de ce qui est sacré, ceux qui tueraient père et mère, les assassins, les débauchés, les homosexuels, les marchands d’esclaves, les menteurs, les gens sans parole et, d’une manière générale, pour tous ceux qui commettent des actions contraires à l’enseignement véritable que vous avez reçu. Cet enseignement est conforme à la Bonne Nouvelle qui m’a été confiée, et qui révèle la gloire du Dieu bienheureux » (1 Timothée 1 : 9 – 11).
Douteriez-vous encore, lecteur, lectrice, de cette chance exceptionnelle qu’a l’homme pécheur, « ici et maintenant », d’échapper à l’inéluctable colère de Dieu, qui doit venir sur le monde entier du fait même de la conduite irresponsable et coupable des hommes, de tous les hommes, vis-à-vis de la Loi Morale de Dieu ? Un simple regard sur l’actualité, tous continents confondus, suffit à convaincre de la nécessité de ce jugement inéluctable, tant les hommes n’en font qu’à leur tête, toujours au détriment des plus faibles de leurs concitoyens. Or, si même la justice faillible des hommes s’en émeut vivement, à combien plus forte raison la justice parfaite de Dieu, qui « ne tient pas le coupable pour innocent » (Exode 34 : 5 – 7) et cela, quel que soit son rang social !
Non, ne nous faisons pas d’illusion : chacun de nous est coupable face à l’exigence intransigeante d’absolue sainteté de Dieu à notre égard, et aura en conséquence des comptes à lui rendre, pour ce qu’il a fait de sa propre vie, d’une part, et de celle d’autrui, d’autre part. Or, la Bible déclare : « C’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant » (Hébreux 10 : 31). Que faire ? Où aller ?
La réponse, salutaire, absolue et parfaite que Dieu apporte lui-même à ces deux interrogations, tient en trois points essentiels :
1) DIEU VOUS AIME D’UN AMOUR INCONDITIONNEL, ABSOLU, ET ETERNEL !
Face au péché de l’homme, Dieu, dont la sainteté et la justice exigent due réparation, aurait pu choisir, en toute légitimité, de châtier celui-ci, sans coup férir ; or ce châtiment, incontournable et justifié, c’est la séparation définitive d’avec Dieu, ou la mort éternelle :
« Car le salaire que verse le péché, c’est la mort, mais le don gratuit que Dieu accorde, c’est la vie éternelle, dans l’union avec Jésus-Christ, notre Seigneur » (Romains 6 : 23).
Mais Dieu, par pure grâce, disposait d’une solution parfaite : sauver l’homme de la mort certaine, en mourant lui-même à sa place :
« Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique afin que, quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).
Qui, des hommes ou des fausses divinités adorées de par le monde peut, comme l’a fait le Seigneur Dieu, sauver de la mort ses propres ennemis et, de surcroît, au prix de sa propre vie ? D’ailleurs, les divinités des peuples en sont toujours à ne demander, pour elles-mêmes, que des rites circonstanciés, et des sacrifices, sans pouvoir délivrer de la mort quand arrive la dernière seconde de vie sur cette terre des vivants ! En quoi méritent-elles donc, plus que Dieu, la confiance absolue des hommes ?
2) UN SUBSTITUT, INNOCENT ET VOLONTAIRE, A PRIS VOTRE PLACE A LA CROIX DU CALVAIRE ET A SUBI, POUR VOUS, LE JUSTE CHÂTIMENT DE DIEU !
Environ huit (8) siècles avant la parution, dans notre Histoire, de cet homme exceptionnel, en mission de parfait rachat des hommes de toute civilisation et de toute époque, de la peine de mort éternelle pesant sur leurs vies, un prophète juif, en Palestine, dénommé Esaïe, annonçait déjà, en ces termes, la réalité de ses futures souffrances, ainsi que leur effet conséquent sur la destinée éternelle des hommes :
« Pourtant, en vérité, c’est de nos maladies qu’il s’est chargé, et ce sont nos souffrances qu’il a prises sur lui, alors que nous pensions que Dieu l’avait puni, frappé et humilié ! Mais c’est pour nos péchés qu’il a été percé, c’est pour nos fautes qu’il a été brisé. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Esaïe 53 : 4 – 5).
Au premier siècle de notre ère, les Evangiles autant que l’Histoire profane se mirent à rapporter, dans leurs annales, comment, à Jérusalem, un certain Jésus de Nazareth avait été arrêté, suite au rejet et à la dénonciation des siens, puis crucifié, après une décision de justice expéditive, inique et illégale prise par le Sanhédrin, une sorte de Haute Cour de Justice juive.
C’était en fait lui, le Messie et le Libérateur, longtemps annoncé par les prophètes, que tout Israël attendait, mais n’a pas su reconnaître ! Lorsqu’à la croix, avant de rendre son dernier souffle il a pu s’écrier : « Tout est accompli ! », c’était pour rendre formellement compte à Dieu le Père du parfait accomplissement du plan de salut qu’il lui incombait d’assurer ! Désormais, l’homme est affranchi de ses liens coupables et mortels avec le péché, devant Dieu le Père. Y a-t-il, dans tout l’univers, meilleure nouvelle que celle-là, pour les pécheurs que tous nous sommes ? Mériter la mort éternelle à cause de nos péchés, mais être déclarés innocents, pour l’éternité, en vertu de cette œuvre de rédemption accomplie pour nous par le Christ ! Quelle Bonne Nouvelle, vraiment !
Dès lors :
« Dieu », nous déclare la Bible, « ne tient plus compte des temps où les hommes ne le connaissaient pas. Aujourd’hui, il leur annonce à tous, et partout, qu’ils doivent changer de vie. Car il a fixé un jour où il jugera le monde entier, en toute justice, par un Homme qu’il a désigné pour cela, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant d’entre les morts » (Romains 17 : 9 – 10).
Après son ensevelissement, Jésus-Christ n’est pas resté sous terre, à l’instar des autres humains morts avant lui, de par le monde. En effet, trois jours après avoir été porté en tombe par le riche Nicodème, il a été ramené à la vie, par la toute puissance du Père, et en dépit des précautions prises par l’autorité romaine (tombe dûment scellée, et présence des gardes pour y veiller spécialement). Il s’est montré vivant, plusieurs fois et en différentes circonstances, à ses disciples, puis, à plus de cinq cents croyants à Jérusalem :
« Après sa mort, il se présenta à eux, vivant, et leur donna des preuves nombreuses de sa résurrection. Il leur apparut pendant quarante jours, et leur parla du règne de Dieu » (Actes 1 : 3).
Désormais, Jésus-Christ offre cette victoire éclatante sur la mort même à quiconque met en lui sa confiance, en faisant de lui le Maître absolu de chaque domaine de sa vie, car son désir le plus profond est et demeure, à ce jour, qu’aucun pécheur ne périsse, mais qu’il ait la vie éternelle ! Certes, le salut des hommes lui a coûté sa propre vie, mais il offre gratuitement ce salut à quiconque le veut, et s’approche de lui en toute confiance. Et maintenant :
3) QUELLE EST VOTRE REPONSE FACE A CETTE PREUVE EXCEPTIONNELLE ET TANGIBLE DE L’AMOUR DE DIEU A VOTRE EGARD ?
a) PRENEZ DONC DIEU AU MOT ! IL VOUS DIT :
« Maintenant donc, il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8 : 1).
b) ACCORDEZ-LUI VOTRE CONFIANCE !
« En effet, si de ta bouche tu déclares que Jésus est Seigneur, et si dans ton cœur tu crois que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé, car celui qui croit dans son cœur, Dieu le déclare juste ; celui qui affirme de sa bouche, Dieu le sauve » (Romains 10 : 9 – 10).
c) IL NE VIOLE CEPENDANT LA CONSCIENCE DE PERSONNE : QUESTION DE LIBRE CHOIX !
« Voici, je me tiens devant la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix, et ouvre la porte, j’entrerai chez lui et je dînerai avec lui, et lui avec moi » (Apocalypse 3 : 20).
Choisissez Jésus-Christ, et votre âme vivra !
********************
MINISTERE DE LA NOUVELLE ALLIANCE (M.N.A.)
q ENSEIGNEMENT FONDAMENTAL :
1) La Loi de Moïse, sous l’Ancienne Alliance, n’avait fait qu’édicter la Loi Morale de Dieu, à mettre en pratique, mais a révélé en même temps l’incapacité intrinsèque de l’homme à la respecter scrupuleusement, d’où la condamnation divine pesant sur lui ;
2) La Nouvelle Alliance, en Jésus-Christ, le libère de cette condamnation, le déclare juste aux yeux de Dieu et lui offre, désormais, la pleine puissance spirituelle de vivre une vie sainte, pour Dieu, et tout cela, par pure grâce ! Ni fortune ni mérite ne sont exigés de personne, sinon, la seule volonté d’en finir avec le péché, dans sa vie !
q CONTACT :
Céphas MABADA-MABAYE
E-MAIL : nouvelle.alliance@free.fr
|
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| Dieu S'intègre dans notre vie (le 12/12/2007 à 04h15) |
|
12 décembre. Lisez Galates 3 : 26 – 4 : 1 - 7
DIEU S'INGÈRE DANS NOTRE VIE
Lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi. Galates 4.4
Pendant la saison de Noël, il est bon de ne pas oublier la réalité de Pâques. Bien que ces deux événements soient célébrés à différentes époques de l'année et de manières très différentes, ils font tous deux partie intégrante de l'initiative de Dieu dans le cadre de son grand plan du salut.
Peter Larson a écrit : « En dépit de nos efforts pour le garder à l'écart, Dieu s'ingère dans notre vie. La vie de Jésus est encadrée par deux impossibilités : le sein d'une vierge et un tombeau vide. Jésus est entré dans le monde par une porte sur laquelle était écrit : "Défense d'entrer" et l'a quitté par une porte portant la mention : "Défense de sortir".
James Edwards reprend ce thème dans un de ses livres : «Dieu entre dans ce monde, bien qu'on ne l'attende pas et qu'il ne soit pas le bienvenu. Dieu nous accompagne dans nos moments les pires et de plus grande faiblesse. Il y a un Intrus divin parmi nous. »
L'étable de Bethléem et la croix du Calvaire nous rappellent que « lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils [...], afin qu'il rachète ceux qui étaient sous la loi, afin que nous recevions l'adoption» (Galates 4 : 4 - 5).
Le Seigneur n'a pas attendu d'être invité à entrer dans notre monde. Revêtu d'humanité, il a vécu comme notre enseignant, est mort comme notre sacrifice et est ressuscité du tombeau comme notre Sauveur.
Noël approche — ainsi que Pâques.
D.C.M.
A RETENIR : La vie terrestre de Jésus est encadrée par deux impossibilités : le sein d'une vierge et un tombeau vide.
|
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| "Sans reproches, vraiment ?" (le 09/12/2007 à 02h05) |
|
Sans reproche, vraiment ?
Quand on écoute les bribes de conversations dans la rue, sur les places publiques, dans les médias, dans les chaumières, on ne peut que s’étonner de voir combien tant de gens aiment rejeter, presque systématiquement, la responsabilité des injustices et autres coups durs de la vie sur les autres en général, sur Dieu en particulier. Comme si eux-mêmes n’avaient rien à y voir, ni de près, ni de loin… Sommes-nous sans reproche(s), vraiment ?
Voici un test tout simple, qui permet à chacun de savoir, avec quelque précision, où est-ce qu’il en est, personnellement, par rapport à ce qu’il peut avoir à reprocher aux autres.
Répondez-y en toutes sincérité et humilité : il y a plus à gagner à se regarder, de temps à autre, tel que l’on est, plutôt que de s’évertuer à nier l’évidence qui, de toutes les façons, n’échappe ni au sens aigu de l’observation des uns, encore moins à l’œil scrutateur et perçant de Dieu, le juste Juge des vivants et des morts qui rendra, en temps utile, son dû à chacun, selon ses œuvres.
Laquelle des affirmations suivantes vous décrit-elle le mieux, à vos propres yeux ?
Ø MENSONGE
q Je n’ai jamais menti
q Maintenant ? Oh ! De temps en temps…
q Avant : oui ! Plus, maintenant !
Ø VOL
q Je n’ai jamais volé
q Maintenant ? Oh ! De temps en temps… Mais que des broutilles !
q Avant : oui ! Plus, maintenant !
Ø RELATIONS HUMAINES
q J’aime tout le monde, sans discrimination aucune !
q J’ai de l’antipathie pour quelqu’un
q Je ne suis pas tenu d’aimer le monde entier !
q Je n’aime que ceux qui m’aiment
q Mes ennemis ? Je le leur rends bien, moi aussi !
q Mes ennemis ? Je les aime quand même, et sans retenue !
D’autres domaines existent, où l’on peut vérifier avec rigueur si l’on y est sans reproche, tels la colère injustifiée, le faux témoignage, la jalousie, la violence, physique ou morale, convoiter secrètement une femme ou un homme, ou son bien, et bien d’autres encore, mais tenons-nous-en à ces trois (3) premiers, et voyons quelles conclusions, positives ou négatives, pouvons-nous valablement tirer des cases cochées du test soumis.
En dépouillant notre test, nous pourrions être surpris qu’il y en ait (mais est-ce vrai ?), qui affirment n’avoir jamais menti, jamais volé, et aimer tous les êtres humains de la terre, sans discrimination aucune. Ceux-là sont déjà, de toute évidence, des saints, à qui le Seigneur Jésus-Christ avait un jour déclaré, de son vivant :
« Ceux qui sont en bonne santé peuvent se passer de médecin, mais les malades en ont besoin…Je ne suis pas venu appeler les gens vertueux et respectables, mais ceux qui vivent dans le péché » (Matthieu 9 : 12 – 13).
Et qui sont-ils donc, ceux qui vivent dans le péché, c’est-à-dire, avec toutes ces tares morales qui, chaque jour, entachent nos pensées, nos sentiments, nos attitudes, nos paroles et nos actes, et nous empêchent ainsi de faire le bien, rien que le bien, tout le bien que désire notre cœur ?
« Il faut savoir, avant tout, qu’elle (la Loi Morale de Dieu) n’est pas faite pour les honnêtes gens… Elle a été instituée pour ceux qui n’en veulent pas : les hommes sans foi ni loi, vivant sans règle ni frein, les rebelles, les gens qui méprisent Dieu, les gens sans respect ni scrupules pour ce qui est sacré, qui tueraient père et mère, les assassins, les débauchés, les pervers, les homosexuels, les marchands d’esclaves, les menteurs, les gens sans parole et, d’une manière générale, elle est là pour s’opposer à tout comportement contraire au bon ordre, et à la doctrine menant au salut… » (1 Timothée 1 : 8 – 10).
Dès lors, quiconque a coché, dans notre test, la deuxième case de chaque série d’affirmations se reconnaît pécheur et tombe, de ce fait, dans la catégorie, prioritaire, de ceux que le Seigneur Jésus-Christ est venu secourir, afin qu’ils soient épargnés des conséquences, désastreuses et éternelles, de chaque acte de péché posé, une seule fois au cours de sa vie, ou de manière répétitive, contre l’absolue sainteté de la Loi Morale de Dieu, et qui sont :
1. LA CONDAMNATION RADICALE DU PECHE EN L’HOMME
« …Il n’y a aucune différence entre les hommes : tous, sans distinction, ont péché et ont perdu la beauté (morale) glorieuse dont Dieu avait revêtue l’homme. Tous ont manqué le but qu’il leur avait assigné dans son plan. Personne ne saurait prétendre être approuvée de Dieu, ni accéder à sa glorieuse présence » (Romains 3 : 23).
2. LA MORT ETERNELLE, APRES LA MORT PHYSIQUE , COMMUNE A TOUS
« Car le salaire du péché, c’est la mort… » (Romains 6 : 23)…
C’est-à-dire, le fait de vivre loin de la face glorieuse de Dieu, éternellement, à cause de nos péchés, petits et grands, non avoués à Dieu, et donc non pardonnés par Lui. Or, Dieu ne désire nullement ce sort funeste pour personne, et ne se cache pas pour le dire :
« Est-ce que, vraiment, cela me fait plaisir de voir mourir les gens mauvais ? Je vous le déclare, moi, le Seigneur Dieu : ce que je veux, c’est qu’ils changent leurs façons de faire, et qu’ils vivent » (Ezéchiel 18 : 23).
Que faire donc, pour changer sa façon d’être et de faire, afin d’éviter la colère de Dieu contre le péché profondément incrusté en soi ?
3. JESUS-CHRIST : LA SOLUTION ABSOLUE AU PECHE
Né il y a plus de 2.000 ans dans les circonstances annoncées par les prophètes deux millénaires plus tôt, il a vécu dans notre monde, plus précisément en Israël, où il a exercé le métier de charpentier, puis prêché l’Evangile et accompli d’innombrables miracles en vue de révéler aux hommes sa véritable nature : le Fils de Dieu, Créateur des cieux et de la terre, dont il sait suspendre, à sa guise, les lois naturelles.
Avant sa mise à mort, à la croix de Golgotha, il a eu le temps de prévenir ses contradicteurs : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père (à Dieu) que par moi » (Jean 14 : 6).
Après sa mort, il est revenu à la vie trois jours plus tard, et a passé quarante (40) jours à se montrer à de nombreux témoins d’entre ceux qui avaient cru en ses paroles. Convaincu qu’il était effectivement l’Envoyé de Dieu aux hommes, le plus éminent de ces témoins, l’apôtre Pierre, déclare, sans complexe, devant les autorités de la nation, éberluées de voir qu’un miracle venait d’être accompli au nom de Jésus-Christ :
« En lui seul – et en aucun autre – se trouve le salut. Dans le monde entier, parmi tous les noms donnés aux hommes, il n’en existe aucun autre, par lequel nous puissions être sauvés » (Actes 4 : 12).
Mais alors, ce Sauveur divin : comment s’y prend-il pour délivrer les pécheurs des conséquences funestes et éternelles de leurs fautes ?
Voici ce que déclare la Bible à cet égard :
« C’est pourquoi Dieu offre à tous un don. Tous peuvent, à présent, être justifiés, c’est-à-dire, déclarés justes aux yeux de Dieu, par pure grâce. Ils reçoivent cette faveur comme un cadeau immérité de la générosité divine. Et cela fut possible parce que Jésus-Christ a accompli tout ce qu’il fallait pour nous libérer, parce qu’il s’est donné lui-même en rançon pour nous. Dieu l’a destiné d’avance à prendre sur lui la punition que méritaient nos péchés. En mourant sur sa croix sanglante, Jésus était la victime offerte pour nous en sacrifice, qui nous purifie et nous rend la faveur divine.
Tous ceux qui croient que Jésus est mort pour eux, qui placent leur confiance dans le sang qu’il a versé pour leur salut ont accès à cette grâce » (Romains 3 : 24 – 25).
Et voici comment croire en lui : « En effet, si de ta bouche tu professes : ‘Jésus est Seigneur’, et si de tout ton cœur tu crois que Dieu l’as ressuscité des morts, tu seras sauvé, car celui qui, de tout son cœur, place sa confiance en Dieu est déclaré juste par lui. Celui qui, de sa bouche, rend témoignage de sa foi, Dieu le sauve » (Romains 10 : 9 – 10).
Ne voulez-vous pas, vous aussi, être sauvé(e) de la mort éternelle ? Jésus-Christ vous offre gracieusement la vie éternelle ! Ne la refusez pas, nous vous en supplions ! Au besoin, prenez contact ! Nous vous aiderons, Bible en main, à vous réconcilier avec Dieu, notre Créateur ! N’attendez plus : Jésus-Christ est proche !
C. MABADA-MABAYE
Ministère de la Nouvelle Alliance (MNA)
France
|
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
| Echapper à la ruine éternelle (le 04/12/2007 à 10h03) |
|
Echapper à la ruine éternelle
Dans la vie courante, nul n'échappe à la loi dès lors que les conditions suivantes sont objectivement réunies : délit dûment établi ; forces de l'ordre opérationnelles et disponibles, et justice impartiale.
Il en est de même de toute enfreinte de la Loi Morale de Dieu : nul ne s'en sort indemne, car Dieu est un Dieu de Justice et d'Equité ; le droit et la justice fondent Son trône éternel en sorte que, jamais, Il ne tient le coupable pour innocent, autrement, Il ne serait plus Dieu.
Or, voici comment la Bible décrit les caractéristiques morales des derniers temps que nous vivons déjà, aujourd'hui, et qui s'observent dans le monde entier :
1 "Sache bien que dans la période finale de l’histoire, les temps seront difficiles. 2 Les hommes seront égoïstes, avides d’argent, vantards et prétentieux. Ils parleront de Dieu d’une manière injurieuse et n’auront pas d’égards pour leurs parents. Ils seront ingrats, dépourvus de respect pour ce qui est sacré, 3 sans coeur, sans pitié, calomniateurs, incapables de se maîtriser, cruels, ennemis du bien ; 4 emportés par leurs passions et enflés d’orgueil, ils seront prêts à toutes les trahisons. Ils aimeront le plaisir plutôt que Dieu. 5 Certes, ils resteront attachés aux pratiques extérieures de la religion mais, en réalité, ils ne voudront rien savoir de ce qui en fait la force. Détourne–toi de ces gens–là !" (2 Timothée 3 : 1 - 5).
Le Christ, deux mille ans plus tôt, en avait annoncé l'avènement :
24 "Jésus leur raconta une autre parabole : Voici à quoi ressemble le Royaume des cieux : Un homme avait semé de la bonne semence dans son champ. 25 Une nuit, pendant que tout le monde dormait, un ennemi de cet homme vint semer de la mauvaise herbe parmi le blé et s’en alla. 26 Lorsque les plantes poussèrent et que les épis se formèrent, la mauvaise herbe apparut aussi. 27 Les serviteurs du propriétaire vinrent lui dire : Maître, tu avais semé de la bonne semence dans ton champ : d’où vient donc cette mauvaise herbe ? 28 Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela. Les serviteurs lui demandèrent alors : Veux–tu que nous allions enlever la mauvaise herbe ? – 29 Non, répondit–il, car en l’enlevant vous risqueriez d’arracher aussi le blé. 30 Laissez–les pousser ensemble jusqu’à la moisson et, à ce moment–là, je dirai aux moissonneurs : Enlevez d’abord la mauvaise herbe et liez–la en bottes pour la brûler, puis vous rentrerez le blé dans mon grenier" (Matthieu 13 : 24 - 30).
A la question de Ses disciples désireux d'en comprendre le sens profond, Jésus leur dit :
"Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ; 38 le champ, c’est le monde ; la bonne semence représente ceux qui se soumettent au Royaume ; la mauvaise herbe représente ceux qui obéissent au Mauvais ; 39 l’ennemi qui sème la mauvaise herbe, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde ; et les moissonneurs, ce sont les anges. 40 Comme on enlève la mauvaise herbe pour la jeter au feu, ainsi en sera–t–il à la fin du monde : 41 le Fils de l’homme enverra ses anges, ils élimineront de son Royaume tous ceux qui détournent de la foi les autres et ceux qui commettent le mal, 42 et ils les jetteront dans le feu de la fournaise ; c’est là que beaucoup pleureront et grinceront des dents. 43 Mais alors, ceux qui sont fidèles à Dieu brilleront comme le soleil dans le Royaume de leur Père. Écoutez bien, si vous avez des oreilles !" (Matthieu 13 : 36 - 43).
Qu'en est-il de vous, ce matin, vous qui lisez ces lignes ? Tandis qu'il en est encore temps, mettez-vous à l'abri de la ruine qui vient sur les pécheurs, en vous cachant en Christ, le seul Sauveur que Dieu ait donné au monde, et le seul capable de détourner de nous la colère du Père contre tout péché qui se commet, au quotidien, en tout temps, sous tous les cieux, à commencer par nous-mêmes.
Jésus-Christ dit :
28 "Venez à moi vous tous qui êtes fatigués de porter un lourd fardeau et je vous donnerai le repos. 29 Prenez sur vous mon joug et laissez–moi vous instruire, car je suis doux et humble de coeur, et vous trouverez le repos pour vous–mêmes. 30 Le joug que je vous invite à prendre est facile à porter et le fardeau que je vous propose est léger".
Prenez-Le donc au mot, ici et maintenant ! Demandez-Lui d'entrer dans votre coeur et de devenir, dès aujourd'hui, l'unique Maître de votre vie : jamais vous ne le regretterez !
C. MABADA-MABAYE
|
|
| [
Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) |
Imprimer |
Permalien ]
|
|
|
Page 1 2  |
|
|
| |
|
|
|
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
| Statistiques |
| 1 connecté(s) |
| 18419 visiteurs |
| Depuis le 22/11/2007 |
|
| |
|
|
| |
|