Oldiblog

Fermer
  Créer son blog KaZeo     Rap et RnB     Communauté Ados     Créer un blog gratuit Dimanche 22 novembre 2009   Ste Cécile  
Bible et vie
   
 A propos de moi
 Mon pseudo : WamabeCephas
 Me contacter
 En savoir plus sur moi
 
 Mes rubriques
 01. pensée(s)
 02. exhortations
 03. jésus-christ : le chemin
 04. témoignages du salut
 05. emmanuel
 06. lecture biblique quotidienne
 07. enseignement biblique
 08. histoire de l'eglise
 09. réflexions et débats
 10. israël-palestine
 11. prophéties et faits mondiaux
 12. bon à savoir
 13. pêle-mêle
 14. intercession
 
 Parrainage
Titre de votre futur blog :
 
 
Page 1 2  
 Sommaire des articles de cette rubrique
   
 L'imminence du ministère de Jésus (1) - Partie IV (le 27/01/2008 à 08h13)

 

Dimanche 27 Janvier 2008

IMMINENCE DU MINISTERE DE JESUS (1) – PARTIE IV

 


  

IV) A L'HORIZON : L'OMBRE DU MESSIE

 

A) LECTURE PREALABLE : MATTHIEU 3 : 10 – 12

 

Déjà la hache est prête à attaquer les racines des arbres. Tous les arbres qui ne produisent pas de bons fruits, on va les couper et les jeter dans le feu ! 

 

Moi, je vous baptise dans l’eau, pour montrer que vous changez votre vie. Mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi. Je ne suis pas digne de lui enlever ses sandales. Lui, il vous baptisera avec le feu de l’Esprit Saint. 

 

Dans la cour, il tient son van dans les mains pour séparer le grain de la paille. Il va ranger son grain dans le grenier, mais la paille, il va la brûler dans le feu qui ne s’éteint pas. »

 

B) MEDITATION

 

1. RECUSATION PAR JEAN-BAPTISTE DU TITRE DE MESSIE

 

Le tableau d’abattage et de brûlure d’arbres improductifs en fruits consommables appliqué à la société humaine signifie une seule chose : le jugement divin qui devra, en temps voulu, s’abattre sur le monde, et qui manifeste la vive réprobation de la conduite des hommes envers le Créateur d’une part et, de l’autre, entre les hommes les uns avec les autres. Pourtant, il est courant d’entendre dire qu’après la mort, c’est le néant ! L’homme n’aurait plus conscience de rien, ni en bien, ni en mal, ce qui le pousse, de son vivant, à se livrer, corps et âme, à tous les vices de son cœur. Or, il est écrit : « Les êtres humains meurent une seule fois, ensuite Dieu les juge » (Hébreux 9 : 27). Selon Dieu, le Créateur de toutes choses, il y a bel et bien conscience après la mort, chacun devant rendre compte de la manière dont il a géré sa propre vie, pendant son temps de pèlerinage sur cette terre.

 

De plus, la phrase « …déjà la hache est prête à attaquer les racines des arbres… » en exprime l’imminence, en sorte que toute bonne volonté devrait comprendre qu’il n’y a plus à attendre : il faut mettre de l’ordre dans sa vie et rechercher, pendant qu’il en est encore temps, l’approbation de Dieu, le juste Juge, au risque de compter irrémédiablement parmi les arbres improductifs à abattre puis à brûler, au temps du jugement.

 

D’un autre côté, quand on parle de Dieu, le juste Juge, on ne voit en principe que le Créateur. Se doute-t-on, un seul instant, que ce juste Juge, c’est Jésus-Christ, le Messie que tout Israël attend, de tout cœur ? Il est écrit, en effet :

 

« 22  De plus, ce n’est pas le Père qui prononce le jugement final sur les hommes, il a remis toute autorité judiciaire entre les mains du Fils, 23  afin que tous les hommes rendent honneur au Fils au même titre qu’au Père. Refuser de rendre au Fils l’honneur qui lui est dû, c’est, en fait, le refuser au Père qui l’a envoyé.

 

24  Oui, vraiment, je vous l’assure : celui qui écoute ce que je dis et qui place sa confiance dans le Père qui m’a envoyé possède, dès à présent, la vie éternelle et il n’aura pas à comparaître au jugement (dernier): il a déjà franchi la frontière de la mort à la vie. 25  Oui, vraiment, je vous l’assure : le temps viendra – en fait : nous y sommes déjà – où les morts entendront l’appel du Fils de Dieu, et tous ceux qui l’entendront reprendront vie. 26  En effet, le Père est la source de toute vie et il a accordé au Fils d’avoir à son tour la vie en lui–même et d’être pour d’autres une source de vie, exactement comme le Père. 27  –– En même temps, il l’a investi, en sa qualité de Fils de l’homme, des pleins pouvoirs pour exercer le jugement.

 

28  Que cela ne vous étonne pas, car voici venir le moment où tous ceux qui sont dans leurs tombes entendront l’appel du Fils de l’homme. 29  Au son de sa voix, ils en sortiront : ceux qui ont bien agi ressusciteront pour la vie, ceux qui ont fait le mal ressusciteront pour être jugés et condamnés. 30  En tout ceci, bien entendu, je ne peux rien faire de mon propre chef ; je juge seulement comme le Père me le demande et selon les informations que je reçois. Et mon verdict est juste, car il ne s’agit pas pour moi de réaliser mes propres désirs, mais de faire la volonté de Celui qui m’a envoyé » (Jean 3 : 22 – 30).

 

C’est donc l’irruption, imminente, de Jésus-Christ dans l’Histoire humaine  que Jean-Baptiste annonce, en des mots si explicites, tant l’Esprit l’a déjà convaincu de cette vérité. Mais combien, parmi ses auditeurs,  l’ont-ils réellement compris ? Et, même aujourd’hui : combien, parmi nos contemporains, comprennent l’imminence du jugement qui vient sur le monde entier alors que, de plus en plus, l’Evangile retentit, avec puissance, en tout point de la cité, et du monde ? Même Internet n’est pas en reste, pour proclamer cette Bonne Nouvelle du salut en Jésus-Christ ! Combien l’entendent-ils, et en saisissent-ils le sens véritable ?  Lourde responsabilité spirituelle pour ceux qui, comme nous, l’ont compris : il nous faut, en effet, comme Jean, en avertir nos contemporains, les suppléant de renoncer au mal dans leurs vies puis de se tourner vers Christ, la seule porte de salut ouverte devant leur pas par Dieu Lui-Même : il n’y en pas d’autre (Jean 14 : 6 ; Actes 4 : 12), autrement, nous nous demandera compte de leur perdition éternelle, selon qu’il est écrit :

 

« Le SEIGNEUR m’a adressé sa parole. Il m’a dit :

 

‘ Toi, l’homme, rappelle aux Israélites ce qui se passe quand je fais venir la guerre contre un pays. Ses habitants choisissent parmi eux un homme comme guetteur. Quand le guetteur voit venir des soldats ennemis, il sonne de la trompette pour avertir le peuple.

 

Supposons ceci : Quelqu’un entend la trompette, mais il ne tient pas compte de l’avertissement. L’ennemi arrive et le tue. Eh bien, cet homme–là est lui–même responsable de sa mort. Il a entendu la trompette et il n’a pas tenu compte de l’avertissement. Il est donc responsable de sa mort. S’il en avait tenu compte, il serait resté en vie.

 

Mais voici ce qui peut arriver : le guetteur voit venir les soldats ennemis. Il ne sonne pas de la trompette, et le peuple n’est pas averti. L’ennemi arrive et tue quelqu’un. C’est la faute du guetteur, et je lui demanderai des comptes pour cela.

 

Ézékiel, toi qui n’es qu’un homme, je fais de toi un guetteur pour le peuple d’Israël. Tu écouteras mes paroles et tu avertiras les Israélites de ma part.

 

Supposons ceci : Je dois prévenir un homme mauvais qu’il va mourir sûrement. Mais tu ne l’avertis pas, tu ne lui demandes pas de changer sa vie. Alors, cet homme mourra à cause de ses fautes, mais je te demanderai des comptes pour sa mort. Au contraire, tu avertis l’homme mauvais, tu lui demandes de changer sa vie, mais il ne le fait pas. Cet homme–là mourra à cause de ses fautes, mais toi, tu sauveras ta vie’» (Ezéchiel 33 : 1 – 9).

 

Cette question du jugement du monde n’a fait qu’ajouter à la pertinence du message de Jean-Baptiste, en sorte que ses auditeurs ont commencé à se poser de sérieuses questions sur sa propre personne : serait-il en fait le Messie, qui n’ose se déclarer ouvertement à ses concitoyens, ou pas ? Nous lisons, en effet :

 

« Le peuple attend ce qui va arriver, et tous se demandent en eux–mêmes : Jean est peut–être le Messie ?  Alors Jean leur répond à tous : ‘Moi, je vous baptise avec de l’eau, mais il vient, celui qui est plus puissant que moi. Je ne suis pas digne de lui enlever ses sandales. Lui, il vous baptisera avec le feu de l’Esprit Saint’ » (Luc 3 : 15 – 16).

 

Et voilà, on y est ! L’équivoque est levée ! L’ombre puissante et glorieuse du Messie avance désormais, à grands pas, vers la scène du monde. Parce que c’est Lui, le seul juste Juge qu’attendent, à la fois, Son peuple, Israël, et le reste du monde :

 

« Dans la cour, il tient son van dans les mains pour séparer le grain de la paille. Il va ranger son grain dans le grenier, mais la paille, il va la brûler dans le feu qui ne s’éteint pas » (Matthieu 3 : 12).

 

Il faut ici apprécier l’extrême droiture morale de Jean-Baptiste qui, loin de désirer pour lui-même l’honneur entièrement dû au seul Messie à venir, a tenu à préciser rigoureusement les choses, afin de ne laisser flotter aucun doute, en aucun esprit : lui n’est qu’un envoyé, faible et insignifiant, devant le Messie véritable, dont l’avènement ne saurait tarder et qui devra, en toute légitimité, exercer le jugement sur la terre après avoir, cependant, baptisé « avec le feu de l’Esprit ».

 

2. LA PARUTION IMMINENTE DU MESSIE – SA MISSION

 

« Baptême par le feu de l’Esprit » et « jugement » : tout est dit, en si peu de mots, sur la mission exacte du Messie, le Fils de Dieu, parmi les hommes. Mais que signifient, au juste, ces termes ?

 

Ils signifient, en fait, qu’après avoir annoncé aux hommes le salut par grâce, et non par les œuvres, payé de Sa vie pour leur ouvrir le chemin du ciel, et accordé le temps nécessaire de la repentance, celui que nous vivons encore aujourd’hui, le Seigneur Jésus-Christ reviendra pour, cette fois, exercer le jugement, qui Lui est légitimement échu, sur toute chose.

 

a) LE BAPTÊME PAR L’ESPRIT

 

Nous avions déjà vu, dans la partie III de cette étude, le rôle vital de l’Esprit consistant à convaincre les âmes de péché, puis à les conduire, sûrement, à Christ, avec leur libre consentement, pour être sauvés. « Or, le Seigneur, c’est l’Esprit… » (2 Corinthiens 3 : 17 ; voir aussi 1 Pierre 4 : 14 et 1 Jean 5 : 6) !

 

Tout est donc prêt pour opérer efficacement le salut du monde : Jean-Baptiste, par son baptême d’eau, en annonce l’imminence et invite à s’y préparer, tandis que Jésus-Christ en sera le souverain Maître d’Oeuvre par l’octroi, après Sa mort et Sa résurrection, du Saint-Esprit, la troisième Personne de la Divinité, dont la mission consiste à marquer d’un sceau indélébile le croyant, pour le préserver de toute souillure et le conduire, avec sûreté, vers une pleine maturité spirituelle, semblable à celle du Seigneur.

 

Pas de doute donc pour les croyants sincères : le Messie sera bien le Fils du Dieu d’Israël qui, seul, jouit de la prérogative, divine, d’accorder l’Esprit à tout pécheur repentant.

 

b) LE JUGEMENT DU MONDE

 

Il est inéluctable et, désormais plus que proche, car tous les signes annonciateurs se vivent désormais au quotidien, de nos jours.

 

Il n’y a rien de mieux, dans ces conditions, que de méditer, personnellement, le passage ci-après, pour s’en faire une idée, la plus précise, voire la plus précieuse possible.

 

La sentinelle a fait son devoir !

 

Bonne méditation donc, et à très bientôt !

 

Bible & Vie

 

* * * * * * *

 

MATTHIEU 24

 

Là–dessus Jésus quitta la cour du Temple. Tandis qu’il s’éloignait, ses disciples le rejoignirent pour lui faire remarquer la beauté de l’édifice. Alors il leur dit : 

 

–– Oui regardez bien tout cela ! Vraiment, je vous l’assure : tout sera démoli : pas une pierre ne restera sur l’autre. 

 

Puis il alla s’asseoir sur le mont des Oliviers. Ses disciples s’approchèrent et le prirent à l’écart pour lui poser la question suivante : 

 

–– Dis–nous quand cela se produira et quel signe précédera ton retour et la fin du monde.

 

Jésus leur répondit : 

 

–– Soyez sur vos gardes et faites bien attention pour que personne ne vous induise en erreur. Car plusieurs viendront et se présenteront sous mon nom. Ils vous diront : Je suis le Messie, et ils induiront beaucoup de gens en erreur.

 

Vous entendrez parler de guerres et de menaces de conflits. Attention ! Ne vous laissez pas troubler par ces nouvelles, car tout cela doit arriver, mais la fin (du monde) ne viendra que plus tard.

 

En effet, on verra se dresser race contre race, Etat contre Etat ; il y aura – tantôt ici, tantôt là – des épidémies, des famines et des tremblements de terre. Or, toutes ces choses ne seront que les premières douleurs de l’enfantement (d’un monde nouveau).

 

Alors on vous livrera à la torture et l’on vous mènera au supplice. Tout le monde vous détestera parce que vous porterez mon nom. A cause de cela, beaucoup de gens abandonneront la foi, on se dénoncera mutuellement et cela suscitera beaucoup de haine entre les uns et les autres.

 

De nombreux faux prophètes surgiront et ils entraîneront beaucoup de gens dans l’erreur et, comme les gens vivront de plus en plus sans foi ni loi, et que le mal fera des progrès constants, l’amour du plus grand nombre se refroidira. Mais celui qui tiendra ferme jusqu’au bout sera sauvé.

 

Cette Bonne Nouvelle du Règne de Dieu sera proclamée dans le monde entier pour que tous les peuples entendent ce témoignage rendu (à la vérité). Alors seulement viendra la fin.

 

Quand donc vous verrez « l’horrible profanation » annoncée par le prophète Daniel s’établir dans le Lieu saint - attention, lecteur, réfléchis bien à ce que cela signifie - alors ce sera le moment, pour les habitants de la Judée, de se réfugier dans les montagnes. Que celui qui sera sur son toit en terrasse ne perde pas de temps à rentrer dans sa maison pour emporter ce qui s’y trouve ! Que celui qui sera en plein champ ne retourne pas sur ses pas pour chercher son manteau ! Oui, ces temps seront durs pour les femmes qui attendront un enfant et pour celles qui auront à nourrir un bébé. Priez pour que votre fuite n’ait pas lieu en hiver, ni un jour de sabbat. Car, à ce moment–là, la détresse sera plus terrible que tout ce qu’on a connu depuis que Dieu a créé le monde ; et jamais plus, on ne verra pareille souffrance. Vraiment, si le Seigneur n’avait pas fixé une limite à ces jours et ne les avait abrégés, personne n’en réchapperait ; mais il abrégera ce temps de calamité par amour pour ceux qu’il a choisis.

 

Si quelqu’un vous dit alors : Voyez, le Christ est ici ! ou : Tenez, il est là ! –– ne le croyez pas. De faux Christ se lèveront, ainsi que de faux prophètes. Ils feront de grands miracles et produiront des signes extraordinaires pour que –– si la chose était possible –– même ceux que Dieu a choisis soient induits en erreur. Ainsi, vous voilà donc prévenus.

 

Si l’on vous dit : « Regardez, le Christ est dans le désert ! » n’y allez pas. Si l’on prétend : « Il se cache en quelque endroit secret ! » n’en croyez rien. En effet, quand le Fils de l’homme reviendra, il en sera comme de l’éclair qui jaillit de l’est et illumine tout l’horizon jusqu’à l’ouest. Le rassemblement (se fera comme) celui des vautours autour d’un cadavre.

 

Immédiatement après ces jours de détresse, « le soleil se couvrira de ténèbres la lune perdra sa clarté, les étoiles quitteront leur cours et tomberont du firmament, les forces qui agissent dans le ciel seront ébranlées ». C’est alors que le signe du Fils de l’homme apparaîtra dans le ciel. Alors tous les peuples de la terre se lamenteront, et ils verront le Fils de l’homme revenir sur les nuées du ciel dans la plénitude de la puissance et de la gloire. Il enverra ses anges au son des trompettes claironnantes, ils rassembleront ses élus des quatre coins de l’horizon, d’un bout à l’autre de l’univers.

 

Que le figuier vous serve d’enseignement. Retenez cette image : quand ses rameaux deviennent flexibles et qu’il lui pousse des feuilles, vous en concluez que l’été est proche. Ainsi, vous aussi, quand vous verrez tous ces événements se produire, vous pouvez être certains que le grand Jour est proche et que le Seigneur est à la porte. Vraiment, je vous assure que cette race ne passera pas avant que toutes ces choses ne se réalisent. Le ciel et la terre passeront ; mais mes paroles ne passeront jamais.

 

Personne ne sait quel jour et à quelle heure cela se produira, ni les anges du ciel, ni même le Fils ; non, personne, sauf le Père.

 

Ce qui arriva au temps de Noé arrivera lors du retour de Fils de l’homme. En effet, à l’époque qui précéda le déluge, les gens étaient occupés à manger et boire, à se marier et marier leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche. Ils ne se doutèrent de rien, jusqu’au moment où vint le déluge, qui les emporta tous. Ce sera exactement pareil lorsque le Fils de l’homme reviendra. Alors deux ouvriers travailleront côte à côte dans un champ : l’un sera emmené, l’autre laissé. Deux femmes seront en train de tourner ensemble la meule pour moudre leur grain : l’une sera emmenée, l’autre laissée.

 

Veillez donc, puisque vous ne savez à quel moment votre Seigneur doit revenir. Si le père de famille savait à quelle heure de la nuit le voleur risque de venir, n’en doutez pas, il resterait éveillé et ferait le guet pour ne pas laisser forcer sa maison. Pour cette même raison, vous aussi, tenez–vous toujours prêts, car c’est au moment où vous vous y attendrez le moins que le Fils de l’homme reviendra.

 

Quel est le serviteur fidèle et intelligent que son maître a établi sur l’ensemble de son personnel pour distribuer à chacun sa nourriture au moment voulu ? Heureux ce serviteur que le maître, à son retour, trouvera en train d’agir comme je vous le disais ! Vraiment, je vous l’assure, son maître lui confiera la gérance de tout ce qu’il possède.

 

Si, par contre, c’est un serviteur indigne de confiance, qui se dit : « Mon maître n’est pas près de rentrer », et se met à maltraiter ses compagnons de service, à manger et à boire avec les ivrognes, son maître surviendra inopinément le jour où il ne s’y attendra pas, et à une heure tout à fait imprévue. Il le punira très sévèrement, en le traitant comme on traite des hypocrites.

 

C’est là qu’il y aura des pleurs et d’amers regrets.

 

* * * * * * *


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 L'imminence du ministère de Jésus (1) - Partie III (le 11/01/2008 à 05h04)

 

Vendredi 11 Janvier 2008

IMMINENCE DU MINISTERE DE JESUS-CHRIST (1) - PARTIE III


Introduction à la partie III

Ayant, dans un premier temps, considéré les conditions de la naissance de Jean-Baptiste et, dans un second temps, la substance de son message, abordons aujourd'hui, dans un troisième temps, l'impact de ce message sur ses contemporains.

III) IMPACT DU MESSAGE DE JEAN-BAPTISTE

 

A) LECTURE PREALABLE : LUC 3 : 4 - 9

 

« Jean porte un vêtement en poils de chameau. Il a une ceinture de cuir autour de la taille. Il mange des sauterelles et du miel sauvage. Alors les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de toute la région du Jourdain viennent vers Jean. Ils avouent leurs péchés devant tout le monde, et Jean les baptise dans l’eau du Jourdain.

 

Beaucoup de Pharisiens et de Sadducéens viennent pour que Jean les baptise. En voyant cela, Jean leur dit :

 

- « Espèce de vipères ! La colère de Dieu va venir, et vous croyez que vous pouvez l’éviter ? Qui vous a dit cela ?  Faites donc de bonnes actions pour montrer que vous avez changé votre vie !  Ne vous mettez pas à penser : “Notre ancêtre, c’est Abraham.” Oui, je vous le dis, vous voyez ces pierres, ici. Eh bien, Dieu peut les changer pour en faire des enfants d’Abraham ! »

 

B) LE BAS-PEUPLE

 

Peu importe la tenue vestimentaire ainsi que le mode de vie du messager ! Seul compte le message qui, on le voit, a attiré du monde : « Alors les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de toute la région du Jourdain viennent vers Jean ».

 

Et si ce message de Jean-baptiste a suscité tant d’affluence de gens, c’est qu’il a été puissant. Non de la puissance de l’argumentation élaborée visant l’intellect des auditeurs, mais de la puissance de l’Esprit de Dieu qui vise, elle, le cœur, déchirant ainsi le voile de l’aveuglement spirituel en sorte que quiconque, savant ou analphabète, consent à y faire attention, en arrive au résultat escompté par l’Esprit : se laisser convaincre de péché, puis se laisser conduire, e toute confiance, à la repentance sincère qui, seule, sauve.

 

Ah ! La repentance ! Un terme bien barbare pour les non-initiés, n’est-ce pas ? Mais il suffit de le remplacer par une expression équivalente pour en faire saisir la signification profonde : « faire demi-tour ».

 

Oui, en effet : pour être agréable à Dieu et entrer dans une relation vivante, et pour toujours, avec Lui, il faut savoir accepter, humblement, Son verdict sur notre itinéraire de vie, parcouru jusqu’ici sans Son compagnonnage. Ce verdict est radical : « Fausse route ! Danger imminent ! »

 

En effet, que d’hommes et de femmes, dans la vie, s’en donnent à cœur joie quant à leur mode de vie ! Les notions du Bien et du Mal, établies, pour l’éternité, par Dieu, y sont complètement absentes, chacun se fixant ses propres règles de vie qui, malheureusement, détruisent celle-ci, sapent les fondements moraux d’une société au point de la plonger, irrémédiablement, dans une crise touchant en fin de compte tous les domaines de la vie.

 

En prendre un jour conscience, et d’une manière vive, est l’œuvre de l’Esprit de Dieu qui cherche, à tout prix, à sauver le pécheur plutôt que de le laisser se détruire au plan moral et, en définitive, se perdre, au plan de la vie éternelle. Disons donc, sans ambages : heureux quiconque sait, un jour s’asseoir, se prendre la tête entre les deux mains et pleurer ou, à tout le moins, vivre au-dedans de lui une vive récrimination de sa propre conscience, eu égard à son passé et cela, sous l’action de l’Esprit-Saint de Dieu pour, résolument mais volontairement, se tourner vers Jésus que l’Esprit, dans ce contexte précis, présente comme étant le seul Sauveur capable d’effacer à tout jamais notre passé et nous garantir, de la sorte, un salut éternel dans la sainte et glorieuse présence de Dieu le Père.

 

La repentance consiste donc à décider de faire un demi-tour moral radical pour, désormais, vivre et agir selon les seules normes du Bien et du Mal définies par le Dieu Créateur, et mises à la disposition de l’humanité toute entière à travers les Saintes Ecritures.

 

C’est ce que comprirent et firent, du reste, les auditeurs de Jean-Baptiste : « Ils avouent leurs péchés devant tout le monde, et Jean les baptise dans l’eau du Jourdain ». Dès lors, leur cœur, entièrement disposé à honorer le Dieu d’Israël et à Lui manifester, par des actes conformes à Ses critères moraux, tout le respect qui Lui est dû, était prêt à reconnaître et à accueillir Jésus, en tant que Messie d’Israël, venu en vue de sauver Son peuple et, avec lui, le monde entier, de la perdition éternelle.

 

C) LA CLASSE DIRIGEANTE

 

Les ravages de l’enseignement de Jean-Baptiste ne se limitent pas qu’aux seuls individus appartenant au bas peuple de la nation : selon les Ecritures, « … beaucoup de Pharisiens et de Sadducéens viennent pour que Jean les baptise » (verset 7 de notre passage ci-dessus).

 

N’est-ce pas, aujourd’hui, le rêve de tout témoin fidèle de Jésus-Christ, de répandre son message au sein de toute la société à laquelle il appartient et, surtout, d’arriver à amener plusieurs des autorités en place à la foi qui sauve ? Les actes de gouvernement que poseraient ceux-ci suite à leur conversion pourraient, dans ce cas, profondément changer, tant dans leur nature que dans leurs objectifs, la justice et le droit fondant dès lors leur action, tandis que la défense du pauvre contre le puissant serait devenue la priorité de leur vie publique.

 

Mais il ne faut, en rien, désespérer : le degré de consécration du témoin à un objectif aussi biblique joue en fait un rôle déterminant dans les résultats qu’il peut, par la foi, escompter. Avant donc de taxer d’inattention les auditeurs éventuels haut placés à qui l’on pourrait être amené à témoigner, il est sage, et biblique, de commencer par s’interroger sur le degré de disponibilité que l’on consent à mettre, quotidiennement, à la disposition de Dieu, pour une telle tâche aussi louable et alors, l’on verra si le Seigneur ne sait pas honorer les cœurs qui Lui sont entièrement et fidèlement consacrés.

 

Qui sont ces « pharisiens » et ces « sadducéens » si intéressés par le message de Jean-Baptiste ?

 

 Les « pharisiens », tout d’abord, sont les membres d’un parti religieux et politique, d’une très grande influence au sein de la nation, et très attaché aux coutumes et aux traditions juives (voir Marc 7 : 1 – 13 ; Luc 6 : 6 – 11, et Jean 18 : 28).

 

Ils croyaient aussi à l’existence des anges ainsi qu’à la résurrection des morts (Actes 23 : 6 – 9),  mais cachaient leurs vices et leur orgueil, dû au très haut niveau de leurs connaissances intellectuelles, par les dehors d’une religion formaliste, et donc hypocrite (Matthieu 6 : 1 – 6 16 ; Matthieu 12 : 24  et 15 : 12 – 14). C’est pourquoi le Seigneur Jésus les condamnait souvent avec tant de sévérité.

 

Les « sadducéens » constituent, eux aussi, un parti religieux opposé aux pharisiens, et très ouvert à la politique. Ils sont toutefois moins nombreux que leurs adversaires, rejetaient les traditions orales, pratiquaient une morale sévère, mais ne croyaient ni à l’existence des anges, ni à la résurrection des morts. Christ a aussi réfuté, en certaines circonstances que nous étudierons plus tard, leurs conceptions (Matthieu 16 : 6 ; Matthieu 22 : 23 – 33 ; Actes 4 : 1 – 2, et Actes 23 : 6 – 8).

 

 Contre toute attente, cependant, la présence de ces deux catégories opposées de puissants, loin de réjouir Jean-Baptiste, suscite de sa part une interpellation des plus sévères : « Espèce de vipères ! La colère de Dieu va venir, et vous croyez que vous pouvez l’éviter ? Qui vous a dit cela ? »

 

Pourquoi une telle interpellation ? Le salut de Dieu serait-il alors sélectif ?

 

Oh, non ! Simplement, souvenons-nous, à la lumière des reproches qu’Esaïe, ou Michée, ou encore Jérémie, chacun en son temps, adressait au peuple ainsi qu’aux chefs d’Israël, que les autorités établies au sein de la nation savaient être cruelles, injustes et immorales à l’égard des plus pauvres ; que, par ailleurs, elles savaient aussi se revêtir, selon les circonstances, de fausse dévotion pour mieux assouvir leurs passions abjectes au détriment du peuple, déprimé et entièrement soumis à leurs exactions, d’où le fait que Jean-Baptiste les traite de « vipères ».

 

En outre, n’oublions pas que Jean-Baptiste opère sous l’entière conduite du Saint-Esprit omniscient qui, dès lors, lui a donné le discernement nécessaire, pour lire dans leurs cœurs les véritables motifs sordides les ayant conduits vers lui, d’où l’appel à une repentance sincère produisant des « fruits » qui en attestent la véracité : « Faites donc de bonnes actions pour montrer que vous avez changé votre vie ! ».

 

Comme quoi, pour les petites gens aussi bien que pour les puissants, il n’existe, de la part de Dieu, qu’une seule solution, pour éviter sûrement la colère divine à venir : confesser sincèrement ses péchés, et s’en repentir tout aussi sincèrement, selon qu’il est écrit : 

 

« Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde » (Proverbes 28 : 13).

 

Qu’en est-il de chacun de nous, aujourd’hui ?

 

Jean-Baptiste ajoute un avertissement qui devrait attirer l’attention de tout un chacun d’entre nous :

 

« Ne vous mettez pas à penser : “Notre ancêtre, c’est Abraham.” Oui, je vous le dis, vous voyez ces pierres, ici. Eh bien, Dieu peut les changer pour en faire des enfants d’Abraham ! »

 

Qu’est-ce à dire ?

 

Que la foi qui sauve n’est jamais transmissible, comme cela se fait d’un héritage familial. Elle est un acte personnel dont les bienfaits, certes, rayonnent autour de soi, mais qui ne sauve personne d’autre, en dehors de soi.

 

Il est donc vain de se réclamer d’une foi héréditaire pour se croire sauvé(e) de la colère à venir. Cette fausse assurance conduit, en fait, à la perdition éternelle, car l’on aura manqué de prendre envers Dieu l’engagement décisif personnel nécessaire, pendant qu’il en est encore temps, selon qu’il est écrit :

 

« Si, de ta bouche, tu affirmes devant tous que Jésus est le Seigneur et si tu crois de tout ton coeur que Dieu l’a ramené d’entre les morts, tu seras sauvé. 10  C’est par le coeur, en effet, que l’on croit, et Dieu rend juste celui qui croit ; c’est par la bouche qu’on affirme, et Dieu sauve qui fait ainsi. 11  L’Écriture déclare en effet : « Quiconque croit en lui ne sera pas déçu » (Romains 10 : 9 – 11).

 

Grande désillusion pour ces autorités politico-religieuses, aussi brutalement confrontées à la vérité de la Parole, n’est-ce pas ? Mais il le fallait, afin que chacune ait sa chance de prendre une résolution toute personnelle, soit pour Dieu, soit contre Lui, et d’en assumer, dans l’éternité, les conséquences, heureuses ou malheureuses.

 

En cela, Jean-Baptiste a été le témoin intègre, capable de ne délivrer à ses auditeurs que la vérité, rien que la vérité, toute la vérité, indépendamment de leurs origines sociales, d’une part et, de l’autre, des conséquences éventuelles qu’il pouvait avoir à subir.

 

Qu’en est-il de nous, en tant que témoins de Jésus-Christ, aujourd’hui ? Quelles vérités bibliques nous hâtons-nous de dispenser autour de nous et quelles autres vérités taisons-nous, à quelles fins ?

 

Pour ce qui est du salut de nos âmes, fions-nous entièrement aux Saintes Ecritures, et à elles seules, pour ce qui concerne le salut en Jésus-Christ : il s’obtient par la foi, en tant qu’acte personnel libre. En conséquence de quoi, toute église ne prêchant pas clairement cette unique vérité doit être rejetée, sans regret : elle prêche en vue de plaire aux hommes, et non à Dieu.

 

(A suivre)

 


 

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 L'imminence du ministère de Jésus-Christ (1) (le 09/01/2008 à 06h00)

 

Mercredi 09 Janvier 2008

L’IMMINENCE DU MINISTERE DE JESUS-CHRIST (1) – JEAN-BAPTISTE ET SON MESSAGE DE REPENTANCE

 


 

* LECTURE PREALABLE : MATTHIEU 3 : 1 – 3

 

À ce moment–là, Jean–Baptiste paraît dans le désert de Judée. Il annonce :

 

- « Changez votre vie ! Oui, le Royaume des cieux est tout près de vous ! »

 

Le prophète Ésaïe a parlé de Jean quand il a dit :

 

- « Quelqu’un crie dans le désert : “Préparez la route du Seigneur ! Faites–lui des chemins bien droits !” »

 

I) NAISSANCE DE JEAN-BAPTISTE

 

« À ce moment–là, Jean–Baptiste paraît dans le désert de Judée… »

 

Jean-Baptiste…

 

Un premier cas, dans le contexte du Nouveau Testament, d’une naissance miraculeuse, entièrement rapportée par l’évangéliste Luc dans les passages que voici :

 

  • Luc 1 : 5 – 14 (naissance annoncée à des parents non seulement séniles, mais à une maman à la stérilité avérée) ;
  • Luc 1 : 15 – 17 (profil et mission du futur envoyé de Dieu) ;
  • Luc 1 : 57 – 66, 80 (naissance effective, en conformité avec la prophétie, huit siècles plus tôt, de Jérémie 40 : 3 ! Quel Dieu !).

 Matthieu, lui, ne s’intéresse qu’à la substance du message émanant de la bouche de cet envoyé exceptionnel ; c’est pourquoi il ne saisit la scène qu’à partir du moment, crucial, où le message que le Seigneur a mis dans le cœur et dans la bouche de Son envoyé, est ouvertement proclamé à la face de la nation israélite qui, ne l’oublions pas, attend, depuis le VIIIè siècle avant J.-C., la venue du Messie, de la lignée du roi David, qui doit hériter de son trône et bouter hors du pays l’occupant qui, à l'époque de Jean-Baptiste, se trouve être Rome.

 

II) SUBSTANCE DU MESSAGE

 

Il annonce :

 

- « Changez votre vie ! Oui, le Royaume des cieux est tout près de vous ! »

 

Le prophète Ésaïe a parlé de Jean quand il a dit :

 

« Quelqu’un crie dans le désert : “Préparez la route du Seigneur ! Faites–lui des chemins bien droits !” »

 

« Changer de vie »…

 

Quel genre de vie les Israélites menaient-ils à cette époque, et pourquoi sont-ils conviés à le changer ?

 

Une vie, en fait, résolument contraire à la volonté du Dieu d’Israël révélée dans les Dix Commandements, et maintes fois dénoncé par les prophètes. C’est ainsi que le prophète Esaïe, qui a exercé son ministère de 750 à 700 avant J.-C., pouvait adresser à son peuple, de la part de l’Eternel, les reproches suivants :

 

21 Comment la ville fidèle est–elle devenue une prostituée ? Autrefois, le droit était respecté à Jérusalem, les gens vivaient en étant justes. Mais maintenant, la ville est remplie d’assassins. 22  Jérusalem, ton argent s’est changé en déchets, ton bon vin est mélangé avec de l’eau. 23  Tes chefs sont des révoltés et ils s’associent avec des voleurs. Ils aiment les cadeaux et sont prêts à tout pour en recevoir. Ils ne défendent pas les droits des orphelins et ils refusent de prendre en main la cause des veuves (Esaïe 1 : 21 – 23).

 

Le prophète Michée, contemporain d’Esaïe, lui, ne mâche pas ses mots, qui visent les classes dirigeantes, tant politique que religieuse, du pays :

 

1 Or, moi je vous le dis : « Écoutez donc, chefs de la famille de Jacob, vous, les juges du peuple d’Israël. C’est à vous de connaître ce qui est juste, n’est–ce pas ? 2  Mais vous détestez ce qui est bien, et vous aimez le mal. Vous arrachez aux autres la peau et la chair qui couvrent leurs os. »

 

3  Oui, ces gens–là mangent la vie de mon peuple. Ils lui arrachent la peau et lui brisent les os. Ils le coupent en morceaux, comme de la viande dans une marmite. 4  C’est pourquoi, quand ils crieront vers le SEIGNEUR, le SEIGNEUR ne leur répondra pas. À ce moment–là, il leur cachera son visage à cause des mauvaises actions qu’ils ont commises.

 

5  Voici ce que le SEIGNEUR dit sur les prophètes qui trompent mon peuple : « Si on les nourrit bien ils annoncent la paix. Mais ils font la guerre à ceux qui ne leur mettent rien dans la bouche.

 

6  C’est pourquoi, pour vous les prophètes, c’est la nuit. Vous ne verrez plus rien. Pour vous, c’est l’obscurité. Vous ne pourrez plus rien deviner. Le soleil disparaîtra pour vous, le jour deviendra sombre. » 7  Les voyants et les charlatans seront couverts de honte. Tous cacheront leur visage, parce que Dieu ne leur répond plus.

 

8 Au contraire, moi, grâce à l’esprit du SEIGNEUR, je suis rempli de force, du sens de la justice et de courage. Je peux faire connaître leur révolte et leur péché aux gens de la famille de Jacob, le peuple d’Israël.

 

9  Écoutez donc, chefs de la famille de Jacob, vous, les juges du peuple d’Israël. Vous détestez ce qui est juste, ce qui est droit, vous le tordez. 10  Vous bâtissez la richesse de Sion sur les assassinats. Oui, vous bâtissez Jérusalem sur l’injustice. 11  Les juges rendent leurs jugements en échange de cadeaux, les prêtres enseignent la loi en se faisant payer, les prophètes prédisent l’avenir pour de l’argent. Et ils s’appuient sur le SEIGNEUR en disant : « Le SEIGNEUR est avec nous. Le malheur ne tombera pas sur nous. »

 

12 Et pourtant, à cause de vous, Sion deviendra un champ labouré, oui, Jérusalem sera en ruine. Et la montagne du temple sera couverte de buissons d’épines (Michée 3).

 

Que pensez-vous que le peuple d’antan fît de ces avertissements solennels du Seigneur ? Aucun compte n’en avait été tenu, d’où la déportation, en Assyrie, en 721 avant J.-C., des dix tribus constituant le Royaume du Nord, dont on retrouve, aujourd’hui encore, les traces dans le monde entier.

 

Le prophète Jérémie (ministère entre 625 – 585 avant J.-C.), a puisé, lui aussi, dans le même registre pour interpeller Juda et Benjamin quant à leur infidélité à l’égard du Dieu d’Israël (Jérémie 2 : 4 – 13 ; Jérémie 5 : 1 – 9). Les mêmes causes produisant les mêmes effets, le Royaume de Juda fut, lui aussi, déporté à Babylone en 585 avant J.-C. sous le règne du roi Nébucadnetsar. 

 

En 538 avant J.-C., l’empire babylonien s’effondre sous la puissance des Perses et des Mèdes et alors, des rescapés de cet exil reviendront rebâtir Jérusalem et s’y installeront. Jean-Baptiste puis Jésus-Christ, son cousin germain (Luc 1 : 36), seront les descendants de ces anciens exilés babyloniens.

 

Selon les Ecritures, donc, la conduite du peuple juif de l’époque de Jean-Baptiste était contraire à la volonté divine, et heurtait gravement celle-ci. La conséquence, selon ces mêmes Ecritures, est l’éloignement de Dieu par rapport à Son peuple et Son refus, déterminé, d’écouter leurs prières, donc de les exaucer en les délivrant de leurs épreuves (l'empire romain avait étalé sa chape de plomb sur le pays) :

 

1 La main du SEIGNEUR n’est pas trop faible pour vous sauver, c’est sûr. Il n’est pas trop sourd pour vous entendre. 2  Mais ce sont vos fautes qui mettent une barrière entre vous et votre Dieu. S’il s’est détourné de vous pour ne plus vous voir ni vous entendre, c’est à cause de vos péchés.

 

3  Vous avez du sang sur les mains, vos fautes salissent vos doigts. Votre bouche dit des mensonges, vos lèvres laissent passer des méchancetés.

 

4  Au tribunal, vous portez plainte injustement. Vous ne défendez pas les gens selon la vérité. Vous vous appuyez sur le vide, vous dites des choses fausses, vous portez le mal en vous et vous accouchez du malheur.

 

5 Vos actions sont comme des oeufs de vipère : si quelqu’un en mange, il meurt. Dès qu’on écrase un oeuf, il en sort une vipère.

 

Les toiles que vous tissez ressemblent aux toiles d’araignée. Elles ne permettent pas de coudre des vêtements, ni de se couvrir. Elles ne servent qu’à créer le malheur.

 

6 Vos mains ne produisent que de la violence. 7  Vos pieds courent faire du mal, vous êtes pressés de tuer des innocents. Vous ne pensez qu’à faire le mal. Partout où vous passez, c’est la violence et la destruction. 8  Vous ne connaissez pas le chemin de la paix, on ne trouve pas le droit là où vous marchez. Vos chemins, vous les rendez tordus, et celui qui les suit ne connaîtra jamais la paix.

 

9 C’est pourquoi Dieu n’agit pas en notre faveur et ne nous rend pas justice. Nous espérions la lumière, et nous sommes dans le noir. Nous attendions le lever du jour, et nous marchons dans la nuit. 10  Nous avançons comme des aveugles le long d’un mur. Nous cherchons notre chemin, comme des gens qui ne voient pas clair. En pleine journée, nous perdons l’équilibre comme à la tombée de la nuit. Nous sommes en bonne santé, mais nous ressemblons à des morts. 11  Nous grognons tous comme des animaux sauvages, nous gémissons sans cesse comme des colombes. Nous espérions que Dieu agirait, mais il ne se passe rien. Nous attendions qu’il nous sauve, mais il reste loin de nous (Jérémie 59 : 1 – 11).

 

Une énième déportation dans un pays étranger comme sanction de la méconduite de Son Peuple ?

 

Dieu aurait pu, en toute légitimité, l’initier à nouveau afin d’exercer, à juste droit, le juste châtiment que mérite une telle méconduite. Mais, Dans Son amour et Sa sagesse infinis, Il opte pour le dialogue salvateur, avant la sanction :

 

16  Lavez–vous, rendez–vous purs. Éloignez de mes yeux vos actions mauvaises, arrêtez de faire le mal. 17  Apprenez à faire le bien. Cherchez à respecter le droit. Ramenez dans le bon chemin celui qui écrase les autres par l’injustice. Défendez les droits des orphelins, prenez en main la cause des veuves. »

 

18  Le SEIGNEUR dit : « Venez, nous allons discuter. Même si vos péchés ont la couleur du sang, ils prendront la couleur du lait. S’ils sont rouges comme le feu, ils deviendront aussi blancs que la neige.

 

19  Si vous acceptez d’obéir, vous pourrez manger les bonnes choses du pays. 20  Mais si vous refusez, si vous continuez à vous révolter contre moi, l’épée vous dévorera. » Voilà ce que le SEIGNEUR affirme (Esaïe 1 : 16 – 20).

 

Le salut de Son peuple est, de très loin, la solution la meilleure pour Dieu, n’est-ce pas ? Mais pas le salut au forceps, c’est-à-dire, contre la volonté de quiconque ! Et pourtant, à Dieu, rien n’est impossible ! Il Lui suffit pourtant d’un seul mot pour briser la dureté d’un cœur, mais jamais Il ne procède ni ne procèdera de la sorte.

 

On le voit : le Dieu de Jésus-Christ ne S’impose à personne ; le libre arbitre de chacun est, toujours, et strictement respecté, ce qui jette radicalement l’opprobre et la condamnation des Ecritures sur toute méthode de proclamation de l’Evangile usant de contrainte, quelle qu’elle soit.

 

Jésus-Christ Lui-Même, nous le verrons plus tard, n’use en aucun cas de violence pour imposer à Ses contemporains la réalité de Sa divinité, d’une part, ainsi que la substance de Son message de salut, de l’autre. Il en interdira, plus tard, l’usage à Ses disciples, désireux de faire tomber le feu du ciel afin de brûler des habitants d’un village samaritain leur ayant refusé l’hospitalité (Luc 9 : 51 – 56).

 

Il faut donc savoir discerner, avant d’aller plus loin dans l’enseignement de Jésus-Christ, entre l’Evangile qui vient de Dieu, et qui a sa méthode propre d’action : la douceur, et le strict respect de la liberté d’autrui, et cet « autre évangile » comme le dit l'apôtre Paul, qui s’écarte, lui, de quelque manière que ce soit du premier et qui, par conséquent, conduit à la perdition éternelle, car illégitime au regard des Ecritures.

(A suivre)


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Rendez-vous est pris ! (le 07/01/2008 à 04h39)

 

Lundi 07 Janvier 208

Rendez-vous est pris !


Ici, vous trouverez, dans les prochaines quarante huit heures, les grandes lignes d'une étude biblique personnelle portant sur le ministère de Jean-Baptiste, le précurseur du Christ.

Le passage à étudier à cet effet est Matthieu 3 : 1 - 12.

Par la suite, nous progresserons, chapitre après chapitre, jusqu'à la fin de l'Evangile de Matthieu, dans le but, avoué, de bien nous imprégner des actes essentiels ayant caractérisé le ministère terrestre du Seigneur Jésus.

Merci pour votre compréhension, et à très bientôt !

Bible & Vie


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Trône environné d'un arc-en-ciel (le 06/01/2008 à 07h41)

 

Dimanche 06 Janvier 2008

TRÔNE ENVIRONNE D'UN ARC-EN-CIEL


« Le trône était environné d’un arc-en-ciel semblable à de l’émeraude » (Apocalypse 4 : 3)

 

Le monde et le train de ce monde peuvent décevoir et passer ; mais Celui qui est sur le trône subsiste et tient parole.

 

L’Eglise visible peut faillir et se livrer aux chemins d’à-côté ; elle peut ouvrir ses portes à l’apostasie ; mais Il ne change pas, Celui qui est depuis le commencement, et qui a clairement révélé Sa volonté.

 

Le chrétien peut être tenté de se décourager, de s’abandonner au formalisme et de mourir dans ses routines, mais Celui qui nous a promis la vie et qui nous a donné Ses promesses est fidèle : Il agira conformément à ce qu’Il a dit.

 

Pour vous, est-ce la nuit ? Le vent est-il contraire ? La fatigue et l’usure vous gagnent-elles ? Regardez, voyez cet arc-en-ciel dans la nue ; voyez-le sur ces nuages qui vous paraissent si lourds et menaçants ; regardez l’arc céleste qui dit que si nous sommes infidèles, Dieu reste, Lui, fidèle (Genèse 9 : 14 – 16). Il a traité alliance avec nous, une alliance sûre e toutes choses. Il tient parole. Il vient à nous dès qu’Il nous voit contrits et repentants, prêts à recevoir Sa bénédiction :

 

« Nous vous annonçons cette bonne nouvelle que la promesse faite à nos pères, Dieu l’a accomplie en nous, leurs enfants, en ressuscitant Jésus, selon ce qui est écrit » (Actes 13 : 32 – 33).

 

Les hommes nous ont déçus : nous avions compté sur eux et ils n’ont pas tenu parole. Mais Dieu ne déçoit jamais. L’arc-en-ciel est le garant de Sa fidélité. Pour que l’arc-en-ciel paraisse, il faut de la pluie, et du soleil. La grâce et la fidélité de Dieu se manifestent précisément là où il y a de la « pluie », là où les circonstances sont contraires ; mais ne permettons jamais à la « pluie » de nous voiler le « soleil » de Son secours.

 

Ce qu’Il a promis, Il va l’accomplir : Son trône est environné d’un arc-en-ciel plein d’espérance. Levons-nous, allons à Sa rencontre, car Il tient parole : « Je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance ».

 

H.-E. Alexander – Manne du Matin – 6 Janvier


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 PENSEES - Foi et épreuves (le 04/01/2008 à 01h18)

 

Vendredi 04 Janvier 2008

PENSEES - FOI ET EPREUVES


"L’émondage par lequel tu passes n’arrêtera pas ta croissance ; il fera seulement tomber l’inutile" ;

« Te plaindre de tes circonstances difficiles, c’est te plaindre de Moi, ton Maître" ; 

"Ne te décourage pas : les obstacles des hommes sont Mes moyens pour accomplir Ma volonté » ;

"Connais-tu la Licence de Paul ? Licence-ès-contentement ! Ses professeurs ? L’humiliation et la souffrance ! La Source de sa force ? Moi-Même !" ;

"Si Mon joug te blesse, c’est parce que tu ne consens pas à marcher selon Ma volonté !" ; 

"Pour que tu M’aperçoives dans l’immensité, il n’y a pas de meilleur télescope que tes larmes" ;

"Je ne te demande pas de faire une grande oeuvre personnelle, mais d'être souple et joyeux dans Ma main". 

Auteur(s) anonyme(s)

**********


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Le plein d'amour, s'il vous plaît ! (le 02/01/2008 à 11h16)

 

Mercredi 02 Janvier 2008

Le plein d'amour, s'il vous plaît !

 


 

1 Jn.2:15 – «  N'aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est point en lui »

Ce passage percutant déclare que l'amour de Dieu le Père ne peut cohabiter avec l'amour des choses de ce monde. Que faire donc si nous nous surprenons à nourrir nos pensées des choses de la terre au lieu de les entretenir des choses d'en haut? 

Implorer l'intervention de Dieu pour qu'il nous pardonne et qu'il affermisse nos coeurs en les remplissant de son amour. 

1 Thessaloniciens 3:12 – « Que le Seigneur augmente de plus en plus parmi vous, et à l'égard de tous, cet amour que nous avons nous-mêmes pour vous, 13 afin d'affermir vos coeurs pour qu'ils soient irréprochables dans la sainteté devant Dieu notre Père, lors de l'avènement de notre Seigneur Jésus avec tous ses saints ! »

Romains 5:5 – « Or, l'espérance ne trompe point, parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné ».

Je compare notre coeur à un verre, s'il est rempli de l'amour du monde il n'y a pas de place pour l'amour de Dieu, mais si on permet à Dieu d'y déverser son amour, l'amour du monde va être évacué par un amour plus grand. Alors c'est l'amour du monde qui ne pourra plus entrer dans notre coeur parce qu'il sera plein de l'amour de Dieu et sera affermi dans la sainteté que lui communique l'Esprit-SAINT.

Allons tous faire le plein d'Esprit selon qu'il est écrit :

Esaïe 55:1 – « Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, même celui qui n'a pas d'argent! Venez, achetez et mangez, venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer ! »

Jean 7:37 - « Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus, se tenant debout, s'écria: Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive. 38  Celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein, comme dit l'Ecriture. 39  Il dit cela de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui »

Source : www.croixsens.net - Le Webmestre


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Louange et honneur à notre Dieu ! (le 01/01/2008 à 16h05)

 

Mardi 01 Janvier 2008

 

LOUANGE ET HONNEUR A NOTRE DIEU !

(Psaumes 19 et 24)

 

r PSAUME 19

 

Du répertoire du chef de chorale. Psaume appartenant au recueil de David.

 

Le ciel proclame la gloire de Dieu, la voûte étoilée révèle ce qu’il a fait. Chaque jour en parle au jour suivant, et chaque nuit l’annonce à celle qui la suit.

 

Ce n’est pas un discours, ce ne sont pas des mots, l’oreille n’entend aucun son. Mais leur message parcourt la terre entière, leur langage est perçu jusqu’au bout du monde. Dieu a dressé dans le ciel une tente pour le soleil. Le matin, celui–ci paraît, tel un jeune marié qui sort de sa chambre, un champion tout heureux de prendre son élan. Il sort à une extrémité du ciel, son tour le mène à l’autre extrémité, rien n’échappe à ses rayons.

 

La loi du Seigneur est parfaite, elle rend la force de vivre. Les ordres du Seigneur méritent confiance, ils aident les simples à savoir se conduire. Les exigences du Seigneur sont justes, elles remplissent le coeur de joie. Les commandements du Seigneur sont limpides, ils aident à y voir clair. Le respect qu’inspire le Seigneur est pur, il persiste à travers les siècles. Les décisions du Seigneur sont fondées, toutes, sans exception, sont justifiées, plus attirantes que l’or, qu’une quantité de métal précieux, et plus agréables que le miel, que le miel le plus doux.

 

Seigneur, moi qui suis ton serviteur, j’y trouve un avertissement ; on a tout avantage à suivre tes avis.

 

Tout le monde fait des erreurs sans le savoir : pardonne–moi les fautes qui m’ont échappé. Préserve–moi encore des insolents, fais qu’ils n’aient aucune prise sur moi. Alors je serai sans reproche, et préservé d’une faute grave.

 

Ce que j’ai dit et médité devant toi, j’espère que cela te sera agréable, Seigneur, mon Rocher, mon Défenseur.

 

r PSAUME 24

 

Psaume appartenant au recueil de David.

 

C’est au Seigneur qu’appartient le monde avec tout ce qu’il contient, la terre avec ceux qui l’habitent. C’est lui qui l’a fixée au–dessus des mers, et la maintient au–dessus des flots.

 

- Qui sera admis à gravir la montagne du Seigneur et à se tenir dans son saint temple ?

 

- Ceux qui ont gardé mains nettes et coeur pur, qui ne sont pas attirés vers le mensonge et n’ont pas fait de faux serments. Ils recevront la bénédiction du Seigneur et l’approbation de leur Dieu, le Sauveur. Voilà les vrais fidèles du Seigneur, ceux qui se tournent vers Dieu, voilà le vrai Jacob.

 

Portes, relevez vos linteaux ; haussez–vous, portails éternels, pour que le grand Roi fasse son entrée !

 

- Qui est donc ce grand Roi ?

 

- C'est le Seigneur, le puissant héros, le Seigneur, le héros des combats. 

  

Portes, relevez vos linteaux ; haussez–vous, portails éternels, pour que le grand Roi fasse son entrée !

 

- Qui est donc ce grand Roi ?

 

- C'est le Seigneur de l'univers, c'est lui, le grand Roi.

 

Pause.


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 En ordre de bataille ! (le 01/01/2008 à 15h35)

 

Mardi 01 Janvier 2008

 

EN ORDRE DE BATAILLE !

 

« Et je mettrai inimitié entre toi et la femme; entre ta postérité et la postérité de la femme; cette postérité t’écrasera la tête,  et tu la blesseras au talon » (Genèse 3 : 15).

 

Telle est la première promesse faite à l’homme tombé. A elle seule, elle contient l’Evangile tout entier, et exprime l’essence même de l’alliance de grâce.

 

Nous la voyons déjà accomplie dans une grande mesure: la semence de la femme a été blessée, au talon, en la personne de Jésus-Christ; et de quelle terrible blessure ! Combien terrible aussi sera l’écrasement final de la tête du serpent !

 

Cette prophétie a été virtuellement accomplie, une première fois, quand Jésus a porté le péché de l’humanité, vaincu la mort, et brisé la puissance de Satan ; elle le sera pleinement, et définitivement, lors de la seconde venue du Seigneur, et au jour du jugement final.

 

Mais, en outre, cette déclaration se réalise pour chacun de nous en particulier : blessés au talon, nous le sommes par les tourments que les puissances malignes nous infligent tous les jours, souffrances dont nous pouvons toujours triompher, en Christ, qui a posé son pied sur la tête du serpent.

 

Pendant tout le cours de cette année, nous aurons à en faire, encore et encore, l’expérience, devant les tentations du malin et les attaques des impies, qui sont sa semence.

 

Saisissons donc, par une foi puissante et intrépide, la victoire promise et réjouissons-nous, d’avance, dans l’assurance que nous régnerons avec Christ, postérité de la femme.

 

Spurgeon – Promesses Quotidiennes


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Au seuil de l'Année Nouvelle : l'essentiel ! (le 31/12/2007 à 19h14)

 

Lundi 31 Décembre 2007

Au seuil de l'Année Nouvelle : l'essentiel !


Accepterez-vous la réconciliation ?

 

"Va d’abord te réconcilier avec ton frère" Matthieu 5.24

 

Sans doute est-il plus simple de se réconcilier avec Dieu (bien que tout soit très relatif de ce point de vue), que de se réconcilier avec son prochain. La question est de savoir si vous acceptez l'idée de la réconciliation, et ce que vous êtes prêt à faire concrètement pour la vivre dans cette journée ?

 

Lorsqu'on regarde l'histoire des conflits, la très large majorité a lieu entre voisins (famille, ville, pays etc.).

 

Dieu a mis en vous qui appartenez à Jésus-Christ le ministère de réconciliation ; qu'allez-vous en faire ?

 

Sur le principe, vous êtes d'accord, intellectuellement vous adhérez, mais après ? Vous êtes toujours en froid avec votre papa, toujours et encore fâché avec votre belle-mère, en délicatesse avec votre pasteur, et vous n'adressez plus la parole à tel collègue, et encore moins à ce voisin bruyant. Réconciliation rime chez vous avec "Pas question" !

 

Souvent ce qui freine dans la démarche de réconciliation c'est l'aspect absolu que vous y fixez ! C'est-à-dire : "Je vais me réconcilier avec lui ou avec elle, et je vais devoir retrouver les mêmes relations qu'avant ; c'est impossible, je ne pourrai pas, alors je préfère renoncer à une quelconque démarche de réconciliation" !

 

Vous avez raison, du moins en partie. Jamais Dieu ne vous recommande de recommencer les mêmes erreurs et de retomber dans les mêmes pièges qu'auparavant ! Il vous demande simplement d'entamer une démarche de réconciliation. Même si l'autre ne veut rien savoir de votre demande de pardon, s'il se moque de vous, vous ignore ou se gausse de sa supériorité sur vous, laissez-le, vous avez fait ce que Jésus vous demande et c'est bien là l'important !

 

En procédant à ce genre de démarche spirituelle, vous ouvrez des portes à la bénédiction de Dieu dans votre vie, pour votre santé, votre couple, votre famille, votre travail ! Finalement en refusant l'idée de la réconciliation de manière pratique et concrète, vous vous pénalisez vous-même ! En décidant de la pratiquer, vous honorerez le Seigneur Jésus et vous ouvrirez des portes dans votre existence pour laisser entrer la bénédiction de Dieu chez vous.

 

Une décision pour aujourd'hui

 

Seigneur, je vais aller aujourd'hui me réconcilier avec cette personne avec qui je suis fâché depuis si longtemps ! Viens m'aider, Seigneur, à vivre cela paisiblement pour ta gloire. Même si cette démarche n'est pas concluante vis-à-vis de cette personne, moi je veux te plaire et t'honorer par ma vie et mes attitudes de coeur. Amen.

 

Samuel Foucart Top Chrétien - La Pensée du Jour


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Par Son conseil Il me conduira ! (le 31/12/2007 à 04h35)

 

Lundi 31 Décembre 2007

Par Son conseil Il me conduira !

 


 

« Tu me conduiras par ton conseil, et puis tu me recevras dans la gloire » (Psaume 73:24)

 

De jour en jour, d’année en année, ma foi se repose, avec une confiance plus entière, sur la sagesse et l’amour de mon Dieu, et je sais que je n’aurai pas cru en vain. Aucune de ses bonnes paroles ne m’a jamais trompé, et je sais qu’aucune d’elles ne tombera jamais à terre.

 

Je mets ma main dans celle de mon Sauveur, pour qu’il me conduise. Je ne sais pas quel chemin choisir, mais le Seigneur me choisira mon héritage. J’ai besoin de conseil et de direction, car mes devoirs sont difficiles et mon avenir en dépend. Pour cela je regarde au Seigneur, de même que le sacrificateur consultait Urim et Thummim, car je préfère le conseil du Dieu infaillible à celui de mon propre jugement ou à l’avis de mes amis. Eternel! Tu seras toujours mon guide.

 

Bientôt, la fin viendra; encore quelques années, et je quitterai ce monde pour aller à mon Père. Le Seigneur sera alors à mon chevet; il me recevra à la porte des cieux et me donnera la bienvenue dans le séjour de la gloire. Je ne serai point un étranger dans son ciel, mais mon Père et mon Dieu y sera mon éternelle félicité.

 

BENI SOIT L’ETERNEL, LE DIEU D’ISRAEL D’ETERNITE EN ETERNITE! AMEN! LOUEZ L’ETERNEL !

 

Source : Spurgeon - Promesses Quotidiennes

 

*   *   *   *   *   *   *


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Le Chrétien (5) - Le chrétien et le monde (le 24/12/2007 à 06h34)

 

Lundi 24 Décembre 2007

LE CHRETIEN (5) – Le chrétien et le monde

 


 

q VERITE CENTRALE

 

Le chrétien est appelé à se démarquer de la société (« hors du monde »), pour vivre une vie sainte, mais il est aussi envoyé dans le monde pour y servir le Seigneur en annonçant aux homes le salut.

 

Le Chrétien est :

 

APPELE HORS DU MONDE (1 Corinthiens 7 : 29 – 31 ; Hébreux 10 : 33 – 34 ; Colossiens 3 : 1 – 2)

 

Le « monde » signifie, à la fois, ce « temps présent et temporaire », ainsi que le « système mauvais de pensée et d’action » qui domine sur cette planète et constitue notre environnement.

 

Dans un tel monde, tout ce à quoi nous devrions attacher le plus de prix est ailleurs : Dieu, notre Père, et Jésus-Christ, notre céleste héritage et notre espérance vivante. Attachons donc notre cœur aux valeurs éternelles comme nous y invite la Bible, et demandons au Saint-Esprit de nous le rappeler constamment.

 

SEPARE DU MONDE (Jacques 4 : 4 – 5 ; Ephésiens 5 : 3 – 11 ; Jean 17 : 15 – 16)

 

Cette pensée, insistante, apparaît dans la plupart des épîtres du Nouveau Testament : en raison de notre vocation céleste, nous devrions éviter de suivre le courant de ce monde déchu, ou de nous associer à ses actions malfaisantes aux plans moral et spirituel.

 

Cette séparation ne signifie pas que nous ayons à nous retirer physiquement de la société ! Nous restons en son sein, mais y vivons selon les valeurs morales et spirituelles qu’enseigne la Parole tout en servant avec zèle le Seigneur.

 

ENVOYE DANS LE MONDE (Jean 20 : 21 ; Matthieu 5 : 13 – 16 ; Jean 3 : 16 – 17)

 

Le Nouveau Testament n’exhorte pas simplement les disciples du Christ à se préserver des souillures du monde, mais bien plutôt à l’en purifier. C’est pourquoi notre attitude envers le monde ne doit jamais être celle du mépris : c’est Dieu qui l’a créé, et l’humanité et si précieuse à Ses yeux, qu’Il a donné Son Fils Unique pour la sauver.

 

Nous ne saurons prendre part à sa rédemption qu’en ressentant pour les hommes un amour sincère émanant de l’Esprit de Dieu en nous.

 

VAINQUEUR DU MONDE (Romains 8 : 19 – 21 ; Ephésiens 6 : 10 – 18 ; Romains 8 : 37)

 

Gardons précieusement d’une optique de jugement qui considère le monde comme étant hors de l’atteinte et de l’amour de Dieu. Dans l’autre sens, ne tombons pas non plus dans le piège de croire que le monde est radicalement perfectible sur le plan moral, spirituel, social ou politique ! Certes tous les hommes de bonne volonté, croyants ou non, déploient de louables efforts pour alléger les problèmes toujours plus insurmontables de nos sociétés, mais le salut véritable du monde n’aura pas lieu tant que le Christ ne sera pas revenu, dans toute Sa gloire, pour à nouveau présider personnellement à son destin.

 

Ainsi, le chrétien n’est-il appelé qu’à dominer les influences néfastes que la société fait peser sur lui, en ne se fondant que sur la seule puissance de l’Esprit Saint en lui. Du reste, ce conflit des valeurs n’épargne aucun chrétien, où qu’il soit et exige de lui le port constant, de toutes les armures de Dieu pour en triompher.

 

Le Christ Lui-Même nous a donné l’assurance de Son puissant soutien dans cette bataille, et de l’ultime victoire de Dieu sur le mal (Jean 16 : 33).

 

q REMARQUE FINALE

 

Une juste compréhension du monde, objet de l’amour de Dieu, aidera le chrétien à aller par toute la terre proclamer le Christ, Sauveur du monde, à tout homme. Tel est le sens profond de l’appel céleste qu’il a reçu du Christ, son Rédempteur.

 

Ligue pour la Lecture de la Bible (LLB)

 

*******


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Paroles pour aujourd'hui (le 21/12/2007 à 11h37)

 

Paroles pour vendredi, 21 décembre 2007


·        « J’exécuterai la parole que j’aurai dite,

      Oracle du Seigneur » (Ezéchiel 12 : 25).

 

·        « Mais lorsque Dieu notre Sauveur a manifesté sa bonté et son amour pour les humains, il nous a sauvés, non point parce que nous aurions accompli des actions justes, mais parce qu’il a eu pitié de nous » (Tite 3 : 4 – 5).

 

Alliance Presse – Le Verset du Jour


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Esclave d'amour (le 21/12/2007 à 11h29)

 

Vendredi 21 Décembre 2007

ESCLAVE D'AMOUR


Si Dieu t’appelle à ressembler vraiment à Jésus-Christ, tu seras conduit dans des chemins de renoncements que tu n’aurais certes pas choisis. Le Seigneur exigera de toi une telle obéissance, que tu devras marcher absolument seul ; tu ne pourras te comparer à nul autre chrétien ; tu n’auras plus la liberté de faire certaines choses que d’autres pourront facilement se permettre.

 

Les chrétiens qui t’entourent, tous gens pieux et utiles, peuvent se mettre en avant ; ils tracent des lignes de conduite, ils élaborent des plans et les mettent à exécution ; mais toi, tu ne peux pas les imiter. Au moindre essai de faire comme eux, tu seras arrêté par un échec humiliant ; le Seigneur te reprendra avec sévérité, et tu te repentiras amèrement.

 

Les personnes de ton entourage peuvent se vanter de leur travail, de leur succès, de leurs écrits, mais le Saint-Esprit ne te permettra jamais rien de pareil ; si toutefois tu t’avisais de le faire, il en résulterait pour toi une humiliation si profonde que tu en arriverais bien vite à te mépriser, toi et tes bonnes œuvres !

 

Tes voisins, chrétiens aussi bien que toi, peuvent gagner de l’argent sans peine, ou même avoir le bonheur de faire un héritage ; Dieu semble vouloir te garder dans une situation précaire, mais Il te destine des biens meilleurs que l’or de la terre. Il veut te faire dépendre uniquement de Lui, en Se réservant le privilège de pourvoir Lui-Même à tes besoins pour te faire bénéficier, en plus, des trésors invisibles renouvelés chaque matin.

 

Le Seigneur peut permettre à d’autres d’être honorés et mis en avant, mais Il te cachera dans l’obscurité, pour te faire produire à Sa gloire des fruits précieux et odoriférants, qui ne peuvent mûrir que dans l’ombre. Ton voisin deviendra grand, mais tu seras gardé dans ta petitesse. D’autres peuvent travailler pour Lui et recevoir la récompense de leur activité, mais tu seras courbé sous un pénible labeur, et nul ne saura ce que tu fais puis, pour rendre ton œuvre plus précieuse encore, Il peut permettre que ton travail soit attribué à d’autres qu’à toi. Mais quand Jésus reviendra, ta récompense sera dix fois plus grande.

 

Le Saint-Esprit veillera sur toi avec un soin jaloux ; Il te réprimandera pour de petites choses : perte de temps, paroles inconsidérées qui, pour d’autres chrétiens, sont des détails insignifiants.

 

Souviens-toi que ton Dieu est ton souverain Maître : Il a donc le droit d’agir comme il lui plaît avec quiconque Lui appartient. En mille occasions Ses dispensations à ton égard t’embarrasseront et te déconcerteront. Mais si tu te livres à Lui pour Le servir sans conditions, Il t’enveloppera d’un amour jaloux et déversera sur toi des bénédictions qui sont la part de ceux-là seuls qui savent se cacher dans la sainte retraite du Tout-Puissant.

 

Admets donc une fois pour toutes que tu as affaire directement avec le Saint-Esprit de Dieu. Il réclame le privilège de brider ta langue, de lier tes mains, de fermer tes yeux, même s’Il n’agit pas ainsi avec Ses autres serviteurs.

 

Quand, dans le secret de ton cœur, tu seras ainsi dépendant du Dieu vivant, quand tu pourras te réjouir, sans arrière-pensée, de cette surveillance étroite, personnelle et jalouse, quand tu seras heureux que cette tutelle divine contrôle ton cœur et les replis les plus cachés de ta nature, alors tu seras entré dans le « Vestibule » du Ciel.

 

Voix dans le Désert n° 15 – Décembre 1959


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Le Chrétien (4) - Son Témoignage (le 17/12/2007 à 15h40)

 

LUNDI 17 DECEMBRE 2007

LE CHRETIEN (4) - SON TEMOIGNAGE


q VERITE CENTRALE

 

Le témoignage chrétien est le moyen par lequel Dieu, poursuivant l’œuvre de Son Fils Jésus-Christ, apporte le message du salut à la connaissance du monde entier.

 

1. PROCLAMER UNE PERSONNE (Actes 1 : 8 ; Actes 8 : 35 ; Luc 24 : 46 – 48)

 

Le Christianisme bien compris relève d’une Personne, Jésus-Christ, plutôt que d’une philosophie, ou même d’un système religieux. C’est pourquoi les premiers disciples n’eurent guère de peine à témoigner de leur foi.

 

En effet, quelle qu’ait été leur éducation ou leur culture, ils avaient, tous, fait l’expérience de la puissance du Christ ressuscité qui les avait profondément transformés. C’est donc de Jésus qu’ils témoignaient, tel Philippe auprès du ministre éthiopien, qui retournait dans son pays après son séjour à Jérusalem.

 

En somme, normalement, tous ceux qui font de Jésus leur Sauveur et leur Seigneur ont quelque chose à partager. Chaque chrétien est donc, pour cette raison, un témoin de Jésus-Christ, autour de lui, au près comme au loin.

 

2. EXPLIQUER LA VERITE (Colossiens 1 : 28 – 29 ; Actes 18 : 4 ; 2 Timothée 2 : 2)

 

C’est bien le Christ que nous proclamons. Toutefois, des aspects importants du message chrétien doivent être expliqués, et compris. Ceux qui l’entendent doivent, à terme, dépasser le stade de simples convertis. Dans ce sens, le but avoué de l’apôtre Paul était d’amener hommes et femmes, convertis, à la maturité spirituelle en Christ.

 

Dans les sociétés où la connaissance de Dieu et de la Bible est très limitée, là où les formes extérieures de la foi semblent remplacer son contenu, la vérité doit être enseignée, défendue, et expliquée.

 

3. PARTAGER L’AMOUR DU CHRIST (2 Corinthiens 5 : 14 ; 1 Thessaloniciens 2 : 7 – 13)

 

C’est la puissance de cet amour qui nous pousse à annoncer le message de la réconciliation, entre l’homme et Dieu, d’une part et, de l’autre, entre l’homme et son prochain.

 

Le Christ nous envoie vers les hommes, non pas simplement pour parler de Lui, mais aussi pour partager, concrètement, Son amour avec autrui. Paul disait qu’il prêchait, parce que l’amour du Christ l’y pressait.

 

4. TEMOIGNER PAR NOS ACTES (Jean 13 : 34 – 35 ; Philippiens 2 : 14 – 16 ; 1 Pierre 3 : 15)

 

Jésus a dit qu’on reconnaîtrait Ses disciples à leur amour réciproque. Nos vies doivent briller comme des lumières, à travers nos paroles, nos actions, et notre genre de vie.

 

Un pareil témoignage ne saurait être une pesante obligation, s’il jaillit tout naturellement d’une vie vécue en union avec le Christ, c’est-à-dire, en conformité avec Son enseignement. Le chrétien donc être prêt à saisir chaque occasion de répondre de sa foi, avec humilité et amour, à tous ceux qui lui demandent explication. Ses actes doivent être en accord avec ses paroles.

 

5. TEMOIGNER PERSONNELLEMENT (Actes 8 : 1, 4 ; Actes 4 : 18 – 20 ; Psaume 40 : 10)

 

Lorsque l’Eglise primitive connut la première persécution, les croyants furent tous dispersés à travers la Judée et la Samarie, exceptés les apôtres mais, bien qu’ils fussent privés de leurs dirigeants, ils témoignaient partout du Christ. Il s’agissait, en effet, de tenir ferme, sans honte, et fidèlement, dans le témoignage personnel.

 

Auparavant, dès le début du christianisme, les apôtres avaient, quant à eux, déclaré devant les autorités religieuses qui le leur avaient intimé l’ordre, qu’il leur était impossible de garder le silence à propos du Christ.

 

Lorsque nous vivons véritablement de Son amour, nous ne pouvons garder cachée la bonne nouvelle du salut en Christ.

 

6. TEMOIGNER COLLECTIVEMENT ((Actes 2 : 14, 42 – 47 ; Philippiens 1 : 27)

 

Tous ceux qui s’unissent pour témoigner en groupe y trouvent une grande force, et beaucoup d’encouragement.

 

Jésus, Lui, envoya Ses disciples deux par deux annoncer la bonne nouvelle du Royaume.

 

Le jour de la Pentecôte, lorsque Pierre se leva pour proclamer le Christ, ses onze compagnons se tenaient près de lui.

 

A maintes reprises, le Livre des Actes rapporte que les premiers chrétiens travaillaient ensemble. Cette unité dans la proclamation de l’Evangile est la caractéristique de toute église travaillant pour et avec le Christ.

 

q REMARQUE FINALE

 

Le témoignage ne doit jamais être une pesante obligation, mais bien plutôt un privilège, reçu avec reconnaissance par tous ceux qui ont rencontré Jésus-Christ, et fait de Lui leur Sauveur et leur Seigneur.


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Qui verra le Seigneur ? (le 16/12/2007 à 01h08)

 

QUI VERRA LE SEIGNEUR ?

 


 

PSAUME 15

 

Psaume de David.

 

"SEIGNEUR, qui peut être reçu dans ton temple ? Qui peut habiter sur ta montagne sainte ?

 

2 C’est celui qui se conduit parfaitement. Il fait ce qui est juste, ses paroles sont sincères et vraies. 3  Il ne dit pas de mal des autres, il ne fait de tort à personne, il n’insulte pas son voisin.

 

4  Il méprise celui qui agit mal, mais il honore ceux qui respectent le SEIGNEUR.

 

Même s’il fait une promesse difficile à tenir, il la tient.

 

5 Il prête son argent sans intérêt, il n’accepte pas de cadeau pour accuser un innocent.

 

Celui qui se conduit ainsi ne risque pas de tomber".


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 La Règle d'Or de la filiation divine authentique (le 12/12/2007 à 05h46)

 

LA REGLE D'OR DE LA FILIATION DIVINE AUTHENTIQUE


AVERTISSEMENT

J'aurai pu développer ce sujet essentiel sous forme de réflexion biblique. Mais il me paraît si essentiel de le restituer dans toute sa vérité, que j'opte, délibérément, pour la forme "témoignage personnel" de son développement, afin d'en préserver, je l'espère, toute la fraîcheur et, surtout, la "substantifique moëlle".

Merci d'avance de votre grande compréhension.

TEMOIGNAGE PERSONNEL

Jusqu'ici, ma vie chrétienne, à mes propres yeux, ne pouvait que "tenir la route", tant j'aime Dieu, pour des tas de raisons, toutes authentiques, et tant j'aime Le servir en premier, chaque fois que Ses intérêts, en quelque situation que ce soit, sont en jeu.

Jusqu'ici...

Mais, voilà : depuis quelques semaines, une situation personnelle donnée me pesait, au point de m'amener à reconsidérer ma position, habituelle, de passer l'éponge et de tout recommencer, car telle est la volonté de Dieu à l'égard de quiconque se réclame de Lui. En plus, j'avais trouvé le moyen de justifier, bibliquement, cette évolution de mon attitude, sans me douter qu'en fait, le "moi", que la Bible désigne par le terme "chair", venait de subtiliser, mais avec quelle habileté ! la première place au Seigneur, dans mon coeur...

Heureusement que l'Esprit de Dieu n'habite pas en vain en Ses enfants ! En effet, des jours et des jours de prière du "juste" (celle qui consistent à pointer, d'un doigt sale et sans honte, les péchés des autres...) ont fini par aboutir à un éclairage, nouveau et lumineux, de cette pensée en moi : "il n'y a rien d'extraordinaire, en fait, à n'aimer que ceux qui nous aiment ; l'amour des ennemis : tel est le test absolu de l'authenticité de la foi chrétienne, et donc de notre appartenance, évidente et légitime, à la Famille de Dieu" ! 

Vous pensez bien que j'ai commencé par porter le regard sur mon propre doigt, pour finir par le cacher, à ma grande honte, dans ma poche, tant il est lui-même sale... Et, ce matin, la pleine lumière, lors de la méditation de la Parole :

1. "Lâcheté" consentante exigée

"Vous avez appris qu’il a été dit : « Un œil pour un œil, une dent pour une dent ». 39  Eh bien, moi je vous demande : N’opposez pas de résistance à celui qui vous veut du mal ; au contraire, si quelqu’un te gifle sur la joue droite, présente–lui aussi l’autre. 40  Si quelqu’un veut te faire un procès pour avoir ta chemise, ne l’empêche pas de prendre ton vêtement. 41  Et si quelqu’un vient te réquisitionner pour t’obliger à lui porter un fardeau sur un kilomètre, porte–le sur deux kilomètres avec lui. 42  Donne à celui qui te demande, ne tourne pas le dos à celui qui veut t’emprunter quelque chose" (Matthieu 5 : 38 - 42).

2. Double "lâcheté" consentante exigée

"Vous avez appris qu’il a été dit : « Tu témoigneras de l’amour à ton ami et tu auras de la haine pour ton ennemi ».

44  Eh bien, moi je vous dis : Témoignez de l’amour à vos ennemis et priez pour ceux qui vous poursuivent de leur haine. 45  Ainsi vous vous comporterez vraiment comme les enfants de votre Père céleste, car lui, il fait luire son soleil sur les méchants aussi bien que sur les bons, et il accorde sa pluie à ceux qui font sa volonté comme à ceux qui ne la font pas.

46  Si vous aimez seulement ceux qui vous aiment, allez–vous prétendre à une récompense pour cela ? Les truands eux–mêmes n’en font–ils pas autant ? 47  Et si vous réservez votre bon accueil aux gens de votre milieu, si vous êtes seulement aimables avec vos amis, que faites–vous là d’extraordinaire ? Est–ce que les gens de tous les pays n’agissent pas de même ?

48  Vous donc, soyez parfaits, tout comme votre Père céleste est parfait" (Matthieu 5 : 43 - 48).

En d'autres termes, donc, là où la coutume de nos pays (ne jamais se laisser marcher dessus par quiconque), renforcée par le sens aigu de l'honneur, exige de prendre des mesures, au besoin draconiennes, pour "laver sa dignité" face à une offense délibérée, la Parole de Dieu, elle, exige, pour être "vraiment" enfant de Dieu, de baisser la garde, et de se laisser faire.

Serait-ce par pur plaisir de soumettre, de manière sadique, les enfants de Dieu à des brimades, gratuites et éhontées, de la part du monde ?

On serait tenté de le croire, si l'injustice subie semble dépasser les limites du supportable. Et pourtant !

Qui ne se souvient, parmi ceux qui connaissent les Ecritures, de cette question, directe et précise, posée à Saul, par Jésus-Christ, ressuscité et glorifié, sur le chemin de Damas : "Pourquoi Me persécutes-tu ?" Et pourtant, ce n'était que de pauvres "hérétiques", par rapport à la foi juive, que le pharisien Saul, par acquit de conscience nourri d'un zèle fabuleux, tentait de ramener à la raison en se montrant, au besoin, excessivement violent à leur égard !

On le voit : dans le cas de figure, le Christ Lui-Même S'est donc clairement identifié aux Siens, puis a  pris parti pour eux en interpellant, à Son heure, leur persécuteur zélé qui, à son tour, sera lui même persécuté, tout au long de son ministère en milieux juif et non-juif, jusqu'à en perdre la vie, car décapité par les Romains...

Le fin mot de l'histoire ?

Ne bougeons pas d'un iota de notre position en Christ, frères et soeurs.

Pas d'un iota, en dépit de toutes les souffrances qui nous sont imposées dans le monde (Jean 16 : 33) et, surtout : ravalons tout ressentiment, toute révolte, tout désir de vengeance à l'égard de nos persécuteurs : nous n'en avons pas le droit qui incombe, souverainement, au seul Seigneur Dieu.

Alors, et seulement alors, nous serons "vraiment" Ses enfants, dignes de louange, de Sa part, lorsqu'à la fin de notre mission sur terre il nous faudra entrer, pour l'éternité, dans Sa sainte et glorieuse présence.

Il est écrit, en effet :

"Ne rendez à personne le mal pour le mal, cherchez à faire le bien devant tous. 18  Autant que possible, si cela dépend de vous, vivez en paix avec tous. 19  Amis très chers, ne vous vengez pas vous–mêmes, mais laissez la colère de Dieu agir. En effet, dans les Livres Saints, le Seigneur Dieu dit : « À moi la vengeance ! C’est moi qui donnerai à chacun ce qu’il mérite ! » 20  Mais il dit aussi : « Si ton ennemi a faim, donne–lui à manger, s’il a soif, donne–lui à boire. Alors, si tu fais cela, c’est comme si tu mettais des charbons brûlants sur sa tête. » 21  Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien" (Romains 12 : 17 - 21).

Dieu bénisse votre journée, ainsi que votre témoignage, plus que déterminé pour Lui, en Jésus-Christ.

C. MABADA-MABAYE - MNA


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Le Chrétien (3) - Le Chrétien et la Prière (le 10/12/2007 à 00h25)

 

LE CHRETIEN (3) – Le Chrétien et la prière

 


 

r VERITE CENTRALE

 

La prière est le moyen choisi par Dieu pour communiquer, et être en communion avec le chrétien. C’est le plus grand secret de la croissance spirituelle et d’un service efficace.

 

r LA PRIERE : L’ESSENTIEL

 

1. La Communion avec Dieu (Matthieu 6 : 5 – 8 ; Marc 1 : 35 ; Luc 5 : 15 – 16)

 

La prière n’est pas une technique.

 

Essayer de manipuler Dieu pour réaliser nos propres desseins relève de la magie, pratiquée par les religions ancestrales idolâtres, dans lesquelles, en fait, tient une place prépondérante. Il en est tout autrement de la prière du chrétien : Dieu en est, seul, le centre.

 

Jésus, en Son temps, avait enseigné à Ses disciples à parler à leur Père céleste. La prière implique donc une relation de confiance et de soumission à Dieu, de la part de celui qui prie. Comme le faisait d’ailleurs Jésus-Christ Lui-Même, qui se retirait en un lieu isolé, chaque jour, pour passer du temps dans la communion personnelle avec Son Père.

 

2. La Croissance Spirituelle (Ephésiens 3 : 14 – 19 ; Matthieu 6 : 9 – 13)

 

La prière est, au plan spirituel, la respiration du chrétien. Quand nous prions avec persévérance, nous voyons s’améliorer peu à peu notre caractère et s’accroître nos richesses intérieures.

 

Contrairement à l’opinion courante, la prière n’est pas un signe de faiblesse, mais bien plutôt de force mentale et de progrès spirituel. Prier s’apprend. Les disciples avaient besoin d’être instruits par Jésus, aussi leur donna-t-Il, comme modèle, une prière que l’Eglise n’a jamais oubliée.

 

3. Le Service de Dieu (Jacques 5 : 16 – 18 ; Ephésiens 6 : 18)

 

Certes, Dieu n’a pas besoin de nos prières, en tant que telles, pour soutenir Son Œuvre partout dans le monde et la faire croître, mais Il en a fait un moyen par excellence pour associer Ses enfants à l’accomplissement de cet Œuvre et, ainsi, l’exécution de Sa volonté ici-bas.

 

C’est la raison pour laquelle le chrétien apprend à prier au nom de Jésus, c’est-à-dire, en L’ayant pour seul intermédiaire entre lui et Dieu le Père, d’une part et, de l’autre, en ayant à cœur Ses seuls intérêts dans le monde en perdition.

 

La prière est la forme de service la plus importante, aux de Dieu, que nous puissions jamais accomplir.

 

4. La Louange (1 Thessaloniciens 5 : 16 – 18 ; Psaume 34 : 1 – 3 ; Psaume 150)

 

Le chrétien est le temple du Saint-Esprit. A ce titre il doit glorifier Dieu, en toutes choses. La reconnaissance, la joie et la louange constituent les traits dominants de son attitude lorsqu’il prie, mais à condition de n’avoir pas, entre-temps, attristé, ou même éteint en son cœur l’Esprit de Dieu, autrement, comment Dieu l’écouterait-Il ?

 

Louer Dieu, c’est dire, et redire Sa grandeur et Ses merveilles. La louange éclate dans le Livre des Psaumes dont chaque page nous parle de la majesté de Dieu, ainsi que de Sa bonté à l’égard des humains.

 

Enfin, plus nous méditions sur les grands thèmes de la Bible, plus la louange prend, tout naturellement, toute la place qui lui est due dans nos prières, pour en constituer la partie la plus essentielle.

 

La prière d’ « actions de grâces » ou, plus simplement, de « reconnaissance » exprime à Dieu toute la reconnaissance d’un cœur fidèlement secouru en tous ses besoins par le Seigneur qui, de plus, le comble, sans qu’il ait eu à les Lui demander expressément, d’autres bienfaits de la vie.

 

5. Une Expérience avec Dieu (Psaume 57 : 1 – 3 ; Actes 16 : 22 – 25 ; 2 Corinthiens 12 : 7 – 10)

 

La prière apporte la présence de Dieu au cœur des émotions et de l’expérience humaines. Les auteurs des psaumes ou les apôtres étaient des hommes capables de se tourner vers Dieu, dans la louange et la prière, alors même qu’ils connaissaient des temps difficiles d’incertitude, ou de prison. Paul, par exemple, se sentait fortifié par Dieu, quoique sa supplication visant à le débarrasser d’un handicap personnel n’ait pas été exaucée.

 

La prière permet à Dieu de fortifier et de façonner la nouvelle nature en nous, pour la gloire éternelle de Jésus-Christ, et en Son nom.

 

REMARQUE FINALE

 

Une puissance spirituelle toute particulière, et la présence du Christ, se manifestent là où des croyants se réunissent pour prier en Son nom, selon la promesse faite en Matthieu 18 : 19 – 20.


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Le Chrétien (2) - Ce qu'il est (le 06/12/2007 à 01h05)

 

LE CHRETIEN (2) – CE QU’IL EST

 


 

VERITE CENTRALE :

 

Est chrétien celui qui accepte, de tout son cœur et de manière définitive, Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur et qui, par conséquent, se soumet à la Loi du Royaume de Dieu, dans tous ses faits et gestes et bénéficie, à ce titre, des privilèges de ce Royaume.

 

1. LE CHRETIEN : UN PECHEUR SAUVE PAR GRÂCE

 

Initialement, le chrétien était d’abord un pécheur, c’est-à-dire, celui qui, au quotidien, en pensée, en paroles, en actes et en attitude, enfreint de manière systématique la Loi Morale de Dieu. Mais d’où vient cette appellation de « chrétien » ?

 

Ce fut à Antioche (aujourd’hui Antakya, en Turquie) que, pour la première fois, les disciples de Jésus-Christ furent nommés « chrétiens », dans un sens probablement péjoratif. Cependant, ils ont toujours attaché beaucoup de prix à cette appellation car elle en était arrivée à leur faire prendre conscience de leur immense dette envers le Christ, mort à la croix pour leurs péchés à eux, et duquel ils tirent ce nom.

 

Et comment passe-t-on du statut de « pécheur » à celui de « chrétien » ?

 

C’est par la seule grâce de Dieu que le pécheur en vient, toujours, à accorder sa pleine confiance au Christ, le seul capable de lui faire pardonner ses péchés par Dieu le Père qui, d’ailleurs, plus jamais ne S’en souviendra. Plus jamais !

 

La grâce est donc la faveur imméritée et gratuite de Dieu envers le pécheur. Elle n’est accessible que par la croix, et rendue effective dans la vie du chrétien par le Saint-Esprit, qui entre dans le cœur du croyant à la seconde même où il décide de placer sa pleine confiance en Christ. De ce fait, le salut authentique ne se mérite, ni ne s’achète : c’est un don gratuit que l’on reçoit par la foi ou, vous le préférez, la pleine confiance en Christ pour le pardon de tous les péchés (Actes 11 : 26 ; Ephésiens 2 : 8 – 9 ; 1 Timothée 1 : 15).

 

2. LE CHRETIEN : UN MEMBRE DE LA FAMILLE DE DIEU

 

Dans sa lettre aux chrétiens de Rome, l’apôtre Paul enseigne que tous ceux qui, comme eux, n’appartenaient aucunement à Dieu sont, désormais, par sa seule grâce, appelés « fils du Dieu vivant ». Mais il faut savoir qu’un tel titre ne revient à personne, de manière systématique et de plein droit : il n’est accordé qu’à ceux qui acceptent pleinement la réalité de Jésus-Christ, et c’est en raison de l’immense amour de Dieu envers les pécheurs que s’opère, de la sorte, l’adoption dans Sa Famille.

 

Faire donc partie de l’Eglise de Jésus-Christ signifie, de ce fait, apprendre à vivre la discipline et la joie de la Famille de Dieu (Romains 9 : 25 – 26 ; Jean 1 : 12 – 13 ; Ephésiens 3 : 14 – 15).

 

3. LE CHRETIEN : UN DISCIPLE DE JESUS-CHRIST

 

Un « disciple », au temps de Jésus, suivait l’enseignement de son maître, ainsi que sa façon de vivre. C’est dans ce sens-là qu’il faut prendre les instructions du Christ lorsqu’Il affirmait que ceux qui voudraient L’aimer, Lui, au dessus de tout, et Lui obéir en toutes choses, étaient effectivement Ses disciples.

 

Est donc chrétien, au sens authentiquement biblique du terme, celui qui répond de tout son cœur à cet appel du Christ : « Toi, suis-Moi » (Luc 14 : 26 – 27 ; Matthieu 9 : 9).

 

4. LE CHRETIEN : LE TEMPLE DU SAINT-ESPRIT

 

Dans l’Ancien Testament, on trouve les instructions précises que les Juifs avaient reçus de Dieu, pour construire le Temple. Ils y consacrèrent, à l’époque, leurs biens, leurs aptitudes professionnelles et leurs soins, afin de pouvoir y glorifier Dieu de manière intégrale. Cela se passait sous l’Ancienne Alliance mais, depuis la mort et la résurrection de Christ, et depuis l’instauration de l’Eglise, les réalités spirituelles ont changé, car la Nouvelle Alliance que nous vivons encore aujourd’hui, venait d’être instaurée par l’ensemble de ces évènements.

 

C’est pourquoi, dans sa lettre aux chrétiens de Corinthe, en Grèce, Paul écrit que notre corps individuel est devenu le Temple du Saint-Esprit dès lors que nous croyons en Jésus-Christ. Cette divine présence en nous renouvelle de fond en comble notre nature ancienne, nos capacités et nos forces et nous appelle à les utiliser dorénavant pour la seule gloire de Dieu (1 Rois 6 ; Actes 7 : 48 – 49 ; 1 Corinthiens 6 : 19 – 20).

 

5. LE CHRETIEN : UN PELERIN EN TERRE ETRANGERE

 

De nombreux personnages marquants de l’Ancien Testament n’avaient pas de domicile établi en un lieu fixe. Abraham, par exemple, dut quitter son pays, sa patrie et sa famille clanique pour aller, à l’appel de Dieu, vivre sous la tente en pays étranger, à près de 1.200 Kms de sa terre natale !

 

L’auteur de la lettres aux Hébreux nous explique qu’en acceptant d’émigrer, à la demande expresse de Dieu, loin de chez eux, ces héros de la foi avaient finalement compris que l’appel reçu de Dieu les séparait en même temps de leurs racines, faisant d’eux des nomades, des étrangers, sur la terre. Ce faisant, ils ont changé de patrie et sont devenus de véritables étrangers sur la terre des vivants.

 

De même le Nouveau Testament, dans son ensemble, nous encourage à ne pas mettre notre confiance dans les biens matériels de ce monde (ils vont et viennent), et à rester sobres dans notre conduite, car notre demeure définitive n’est, en aucun cas, sur cette terre.

 

Le chrétien est donc, fondamentalement, un étranger sur la terre : sa véritable patrie est ailleurs (Exode 22 : 21 ; Hébreux 11 : 8 – 16 ; 1 Pierre 2 : 11 – 12).

 

6. LE CHRETIEN : UN CITOYEN DES CIEUX

 

Notre demeure permanente est à venir.

 

Toutefois, dès ici-bas, tout chrétien fidèle à Jésus-Christ est membre, à part entière et de plein droit, de la Cité Céleste, meilleure et éternelle à venir et jouit, déjà, d’une multitude de ses bienfaits. De ce fait, il est appelé « citoyen des cieux ».

 

Certes, il vit encore, au jour le jour, dans la réalité de ce monde mauvais et instable mais, en réalité, il appartient à un autre pays, qui est céleste et en est, de ce fait, l’ambassadeur durant toute sa vie terrestre (Ephésiens 2 : 19 ; Hébreux 13 : 14 ; Apocalypse 22 : 14).

 

REMARQUE FINALE :

 

Croire qu’une personne peut juste recevoir Jésus-Christ comme Sauveur, sans L’accepter comme Seigneur (Celui qui règne sur toute sa vie), est insensé et faux, selon la Bible (2 Timothée 3 : 1 – 5).

 

*******


[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
 Le Chrétien (1) - Le Chrétien et la Bible (le 03/12/2007 à 15h55)

 

LE CHRETIEN


ETUDE N° 1 : LE CHRETIEN ET LA BIBLE

VERITE CENTRALE :

Par la Bible, le chrétien parvient, par une méditation régulière et attentive, à la compréhension du dessein de Dieu pour l'homme et reçoit, par elle en premier, sa part de nourriture spirituelle quotidienne pour la croissance de sa vie chrétienne.

1. LA BIBLE : GUIDE INFAILLIBLE DU CHRETIEN

Bibliquement, un disciple de Jésus-Christ se reconnaît à son attachement, sans honte aucune, et loyal, à la Personne du Christ, ainsi qu'à son obéissance, quotidienne et incontestée, à Ses comandements : le Maître, en effet, ne peut accepter des disciples qui établiraient leur propre théologie ou traceraient leurs propres voies, selon leurs désirs à eux. Il a d'ailleurs toujours enseigné que ceux qui obéiraient à Ses paroles seront les seuls à être approuvés et maintenus fermes, dans la foi (Matthieu 7 : 21), mais que ceux qui seraient des insoumis iraient irrémédiablement à la ruine, s'ils ne se repentent de leurs mauvaises oeuvres (Matthieu 7 : 22 - 23). C'est un principe qui court à travers toute la Bible qui, dès lors, apparaît pour le chrétien comme une lampe éclairant son chemin (Jean 8 : 31 - 32 ; Psaume 19 : 105).

2. SOURCE D'EQUIPEMENT SPIRITUEL POUR LA LUTTE

Le Christ avait résisté, avec succès, aux tentations du diable dans le désert en citant, fidèlement, l'Ancien Testament. Une solide connaissance de la Bible constitue donc, pour Ses disciples, une arme spirituelle puissante, propre à vaincre l'ennemi de nos âmes.

De même, pour défendre la foi, le chrétien qui s'est minutieusement préparé au combat avant de descendre dans l'arène, possède un immense avantage. En effet, un esprit formé à la connaissance de la Bible revêt, aux yeux du Seigneur, une valeur inestimable, car la Bible est comme une épée : elle protège le chrétien et lui permet, à la fois, d'attaquer victorieusement les bases de l'ennemi (Matthieu 4 : 1 - 11 ; 1 Timothée 1 : 18 - 19 ; Ephésiens 6 : 17).

3. GUIDE EFFICACE EN CAS DE CHUTE

La Bible met en évidence, et corrige les erreurs et les déviations qui guettent le chrétien dans sa marche avec le Seigneur. A sa lumière, le légaliste se sait victime des conventions humaines, le ritualiste de la superstition, le traditionnaliste de l'orgueil spirituel, le rationaliste de l'incrédulité, et le simple théoricien, de la paresse.

La Bible est le message infaillible de Dieu pour Ses fidèles ; c'est pourquoi il faut y être réceptif, et l'accepter dans sa totalité. Elle joue aussi, pour le croyant, le rôle éminent de miroir : en s'y mirant régulièrement, le chrétien soucieux d'obéissance à Dieu y découvre ses défauts personnels teigneux, et travaille à se réformer en conséquence.

4. AFFERMISSEMENT DE LA FOI

Du fait que la Bible est nourriture spirituelle, il convient de la consommer, régulièrement et à son propre rythme, afin de ne point rester au stade de l'enfance spirituelle. Plus notre maturité s'affirme, plus nous devrions être capables de percevoir les grands thèmes des Ecritures comme un tout cohérent, et non comme u ensemble de pensées disparates.

5. REVELATION DE LA PENSEE DE DIEU

La Bible est la révélation écrite de Dieu ! Il est impossible de parvenir à la connaissance de Son dessein et de Sa volonté, par notre seule capacité divinatoire, si cela se trouve ! Dieu nous a donné Sa Parole afin que nous y découvrions l'étendue de ce qu'Il a fait.

C'est donc par l'étude, humble et attentive, de la Parole de Dieu, que l'on parvient à la véritable sagesse, qui conduit au salut. De ce fait, la Bible apparaît comme un trésor pour le croyant : par elle, il s'enrichit de l'amour et de la fidélité de Dieu.

Remarque finale : Pour parvenir à une foi équilibrée, le chrétien doit lire la Bible régulièrement, et en entier. Autrement, il risque de déformer certains aspects de son message pour les adapter à ses propres points de vue, ou de leur attacher trop d'importance, à l'exclusion de certaines autres affirmations susceptibles de ré-équilibrer les convictions.

Ligue pour la Lecture de la Bible


 

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]
Page 1 2  
 Mises à jour
- IRAN : Quand Ahmadinejad réussit à fâcher ... Articles Le 09/02/2008
 
 
 Horloge
 
 Rechercher
 
 
 
 Statistiques
 5 connecté(s)
 18420 visiteurs
 Depuis le 22/11/2007
 
 Ecouter la radio
 Fun radio
 NRJ
 Rires et chansons
 Chérie FM
 RFM
 Nostalgie
 Radio France
 Z100
 Radio Oldiblog
 
Créer un blog gratuitement avec Oldiblog | Signaler un blog illicite | Voir d'autres blogs de la catégorie Actualités | RSS articles